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Fiat Algérie
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Fiat Algérie en cadence industrielle : voici le nombre de voitures produites chaque heure

Dans l’univers feutré mais ultra-cadencé de l’industrie automobile, chaque minute compte. Chez Fiat, marque du portefeuille Stellantis, la production repose sur une mécanique parfaitement huilée, où robots et opérateurs travaillent à l’unisson. Pourtant, avec les retards enregistrés dans la livraison et des délais d’attente qui s’allongent, malgré des chaînes d’assemblage bel et bien installées dans l’usine d’Oran, une question s’impose et intrigue le grand public : combien de voitures sortent réellement des usines Fiat Algérie chaque heure ? Lors de l’événement « FaStlane 2030 », organisé mardi dernier à Alger et consacré à la présentation de la stratégie globale de Stellantis, un élément de réponse a été apporté. En effet, selon les sites de production, les modèles assemblés et le niveau d’automatisation, chaque usine automobile affiche son propre rythme. Un indicateur clé permet d’y voir plus clair : le GPH, pour « gagné par heure », un indice d’efficacité qui mesure le nombre de véhicules produits en une heure. Ainsi, d’après Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, l’usine Fiat Algérie atteint désormais une cadence de 22 véhicules par heure. Un chiffre en progression, puisqu’il était encore de 20 unités avant l’installation des nouvelles chaînes d’emboutissage. Usine Fiat Algérie : l’emboutissage, première étape clé de la fabrication Dans sa volonté d’élever le taux d’intégration locale et de basculer vers le modèle CKD, Fiat Algérie franchit un cap décisif. Désormais, la coque du véhicule n’est plus importée, mais produite localement. Avant même que les voitures ne prennent forme sur les chaînes d’assemblage, tout commence dans un univers largement méconnu du grand public : celui de l’emboutissage. Cette étape industrielle constitue le véritable point de départ de la fabrication d’un véhicule. Concrètement, l’emboutissage consiste à transformer des bobines de tôle en pièces de carrosserie. Sous l’action de presses géantes, capables d’exercer plusieurs centaines de tonnes de pression, les feuilles métalliques sont découpées, pliées et formées pour donner naissance aux éléments structurels du véhicule : capot, portières, ailes ou encore pavillon. Chez Fiat, comme chez l’ensemble des constructeurs modernes, cette phase est largement automatisée. Les presses fonctionnent à un rythme soutenu, capables de produire plusieurs pièces en quelques secondes. La précision est ici essentielle, car la moindre imperfection peut impacter toute la chaîne de production en aval. Pour cela, Fiat s’appuie notamment sur l’expertise d’un acteur industriel bien implanté en Algérie : Tosyali. Producteur d’acier « vert » à l’échelle mondiale, le groupe apporte son savoir-faire dans cette phase stratégique, contribuant ainsi à structurer un écosystème local autour de l’industrie automobile. Outre l’aspect purement mécanique, l’emboutissage s’inscrit dans une logique de qualité totale. Des contrôles rigoureux sont effectués en continu afin de garantir la conformité des pièces produites. Une fois formés, les éléments de carrosserie sont ensuite acheminés vers les ateliers de soudure, où ils seront assemblés pour donner naissance à la structure du véhicule, première silhouette concrète d’une voiture encore en devenir. SUR LE MEME SUJET : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Moto Oran Algérie
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Oran serre la vis sur les motards : rouler à moto après 22h devient interdit, sous peine de sanctions

C’est une décision que les habitants saluent, malgré quelques crispations, qui émanent naturellement de la tranche concernée. À Oran, les motards devront désormais revoir leurs habitudes. Depuis le 22 juin 2026, une nouvelle réglementation encadre strictement la circulation des motos, avec une mesure phare : l’interdiction totale de rouler la nuit sur l’ensemble du réseau routier de la wilaya. Concrètement, les deux-roues motorisés sont désormais interdits de circulation entre 22h00 et 07h00. Une décision forte des autorités locales, qui vise à mieux contrôler les déplacements nocturnes et à renforcer la sécurité sur les routes. Les sanctions seront lourdes : voici pourquoi Oran hausse le ton avec l’interdiction de rouler à moto la nuit Mais au-delà de l’interdiction, ce sont surtout les sanctions qui marquent les esprits. En effet, d’après l’arrêté, tout contrevenant s’expose à une mise en fourrière de sa moto pour une durée de 15 jours. En cas de récidive, la peine est tout simplement doublée, confirmant la volonté des autorités d’appliquer une tolérance zéro. Cette nouvelle mesure s’inscrit dans une série de décisions prises par la wilaya d’Oran pour encadrer des pratiques jugées sensibles, souvent à l’origine de nuisances pour les habitants. Car pour beaucoup, les désagréments sont bien réels : qui n’a jamais été réveillé en pleine nuit par le vrombissement assourdissant d’une moto, lancée sans considération pour le voisinage ? Qui n’a jamais subi le passage brusque et peu civique d’un deux-roues ? Dans les cas les plus extrêmes, la moto est même devenue un moyen de fuite privilégié pour certains malfaiteurs, qui ciblent des automobilistes avant de disparaître en quelques secondes, profitant de la maniabilité et de la capacité des deux-roues à se faufiler aisément dans la circulation. Un usage dévoyé qui renforce les inquiétudes. Dans ce contexte, et alors que la saison estivale bat son plein dans cette belle wilaya, qui connaît chaque année une affluence record de visiteurs venus profiter d’un séjour dans la radieuse Oran — période propice à une intensification des déplacements nocturnes —, cette décision apparaît comme une réponse globale, prenant en compte à la fois les enjeux de sécurité et la nécessité de préserver la tranquillité des habitants. Autant de situations du quotidien qui expliquent le durcissement des règles et la volonté des autorités de rétablir un certain équilibre entre mobilité et quiétude urbaine. Désormais, circuler à moto la nuit à Oran n’est plus une option. Une règle stricte, déjà en vigueur, que les usagers de la route devront impérativement respecter sous peine de sanctions immédiates. LIRE AUSSI : Automobile Algérie : un ancien stock Sovac refait surface et enflamme la toile

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JAC Algérie
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JAC Algérie rattrapée par ses retards : des clients remboursés, mais…

Alors que ses débuts avaient suscité un réel engouement, l’usine JAC Algérie et son partenaire Emin Auto se retrouve aujourd’hui confrontée à une réalité bien moins flatteuse : celle des retards de livraison. Et conformément au cadre réglementaire en vigueur en Algérie, le constructeur chinois devra en assumer pleinement les conséquences. Portée par un lancement en grande pompe et une montée en cadence rapide de ses lignes de production à Tamazoura, dans la wilaya d’Aïn Témouchent, la marque chinoise, spécialisée dans les utilitaires et camions légers, semblait partie sur de solides bases. Pourtant, dans les faits, de nombreux clients ayant réglé la totalité du montant de leur véhicule ont été confrontés à des délais de livraison largement dépassés. Dans ce cas de figure, la législation algérienne est claire : le délai maximal est fixé à 45 jours à compter de la commande avec acompte, et à seulement 7 jours lorsque le paiement est intégral. Passé ce cap, le concessionnaire est tenu de rembourser le client. C’est dans ce cadre que JAC Motors a procédé à des restitutions de fonds, une information confirmée par le média Toutes Options, dirigé par le journaliste reconnu Nabil Meghiref. JAC Algérie : un remboursement en demi-teinte ! Si ce remboursement peut apparaître comme un premier pas vers la conformité, il reste toutefois incomplet au regard des textes en vigueur. En effet, la réglementation prévoit également une indemnisation équivalente à 10 % du montant de la transaction, en compensation du préjudice subi par le client — qu’il s’agisse de l’immobilisation des fonds ou d’un engagement commercial non honoré. Autrement dit, si les clients ont pu récupérer leur mise initiale, la question de leurs droits reste entière. Entre respect partiel de la loi et attentes légitimes des consommateurs, le dossier JAC Algérie pourrait bien ne pas en rester là. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

Le phénomène prend de l’ampleur sur les plateformes de petites annonces en Algérie, notamment sur Facebook Marketplace, où certains vendeurs n’hésitent plus à rebaptiser des véhicules pour les rendre plus attractifs. La Suzuki Swift n’échappe pas à cette tendance, avec l’apparition d’une appellation aussi flatteuse que trompeuse : “Monte Carlo”. Une dénomination qui n’a pourtant aucune existence officielle chez Suzuki. Sur le marché de l’automobile d’occasion en Algérie, un phénomène désolant prend de l’ampleur. En parcourant les annonces en ligne, notamment sur les plateformes de revente entre particuliers, un détail intrigue de plus en plus : certaines Suzuki Swift sont présentées sous une finition baptisée “Monte Carlo”. Une appellation flatteuse, évocatrice de sportivité et de prestige, mais qui ne repose sur aucune réalité constructeur. Car en vérité, Suzuki n’a jamais commercialisé de Swift sous cette dénomination. La citadine japonaise, reconnue pour sa fiabilité et son rapport qualité-prix, se décline officiellement en finitions bien connues comme GL, GLX ou encore Swift Sport. Aucune trace, dans les catalogues internationaux du constructeur, d’une version “Monte Carlo”. Alors d’où vient cette appellation ? Elle n’est pas anodine. Marché de l’occasion en Algérie : attention aux annonces, la Suzuki Swift “Monte Carlo” n’existe pas Le nom “Monte Carlo” est historiquement associé à la marque Škoda, qui propose cette finition sur plusieurs de ses modèles. Chez le constructeur tchèque, il s’agit d’une déclinaison à l’allure sportive, inspirée du rallye, avec des éléments esthétiques distinctifs. Une stratégie marketing forte, qui semble aujourd’hui détournée. En Algérie, certains vendeurs peu scrupuleux, ou par simple et pure ignorance, suivant la vague du jargon populaire trompeur, reprennent cette appellation pour valoriser artificiellement leurs véhicules. Leur objectif est de capter l’attention, suggérer une version haut de gamme ou sportive, et justifier un prix plus élevé. Dans les faits, il s’agit le plus souvent de Swift standards, parfois légèrement modifiées (jantes, stickers, accessoires), mais sans aucune transformation technique ni reconnaissance officielle. Ce procédé s’apparente à un euphémisme commercial, voire à une forme de désinformation. Il ne s’agit pas nécessairement d’une arnaque au sens strict, mais d’une présentation trompeuse qui peut induire en erreur les acheteurs les moins avertis. Le risque est d’autant plus réel que le marché de l’occasion repose largement sur la confiance et l’interprétation des annonces. Face à cette tendance, la vigilance s’impose. Un acheteur averti doit systématiquement vérifier les finitions réelles du véhicule, en s’appuyant sur des éléments concrets : équipements, motorisation, numéro de série ou encore documentation constructeur. L’appellation affichée dans une annonce ne suffit pas. Ainsi, la Suzuki Swift reste une excellente citadine, mais elle n’a pas besoin d’un faux badge “Monte Carlo” pour séduire. Encore faut-il que le marché joue le jeu de l’honnêteté. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Zakat
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Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

Avec l’avènement du nouvel an du calendrier hégirien, le seuil du nissab de la Zakat al-Mal a été actualisé à travers l’ensemble des pays du monde musulman. En Algérie, il est désormais fixé à 2 295 000 dinars. En France, la Grande Mosquée de Paris l’a établi à 9 900 euros. Comme tout bien possédant une valeur, la voiture s’invite naturellement dans les interrogations liées à la zakat, cette obligation religieuse destinée à purifier les biens et l’âme du musulman. Mais au-delà de cette évidence apparente, une question continue de susciter le doute : doit-on réellement s’acquitter de la zakat lorsque l’on possède une voiture ? La question de la zakat appliquée aux voitures revient régulièrement, notamment avec l’évolution des usages : véhicule personnel, activité de transport, location ou encore commerce automobile. Derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une règle fondamentale en droit islamique : tout repose sur l’intention d’usage du bien. Voiture personnelle, taxi ou commerce : ce que dit vraiment la zakat et ce détail méconnu qui change tout En effet, une voiture utilisée pour un usage strictement personnel n’est pas concernée par la zakat. Elle est considérée comme un bien de nécessité, au même titre qu’un logement ou des vêtements. Ainsi, que le véhicule soit modeste ou de grande valeur, aucune aumône légale n’est due sur sa possession. Cette règle s’étend également aux véhicules utilisés pour travailler, comme les taxis ou les voitures exploitées via des applications de transport. Là encore, la voiture en elle-même échappe à la zakat, car elle n’est pas destinée à être vendue. Mais c’est précisément à ce niveau que réside la subtilité majeure qu’il faut comprendre. Si le bien n’est pas imposable, les revenus qu’il génère, eux, peuvent l’être. Dès lors qu’un conducteur tire un bénéfice de son activité – courses, location ou transport –, les sommes économisées entrent dans le calcul de la zakat. À condition toutefois qu’elles atteignent le seuil minimal requis, le nissab, et qu’elles soient conservées pendant une année lunaire complète. Dans ce cas, une zakat de 2,5 % devient obligatoire. Ce principe rappelle une distinction essentielle : l’islam ne taxe pas l’outil de travail, mais les richesses accumulées. La subtilité de la Zakat sur les voitures à comprendre : l’erreur que font des milliers d’automobilistes sans le savoir À l’inverse, le cas des voitures destinées à la vente change totalement la donne. Dès qu’un véhicule est acquis avec l’intention d’être revendu, il bascule dans la catégorie des biens commerciaux. Il doit alors être évalué à sa valeur marchande à la fin de chaque année lunaire, et une zakat de 2,5 % doit être prélevée sur cette estimation. Ce point concerne particulièrement les concessionnaires, les importateurs ou toute personne impliquée dans le commerce automobile. Une autre situation mérite attention : celle de l’argent mis de côté pour acheter une voiture. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cet argent reste soumis à la zakat tant qu’il n’a pas été dépensé. S’il atteint le nissab et qu’un an s’écoule, il doit être purifié par le prélèvement de 2,5 %, même si son objectif est l’acquisition d’un véhicule. Ainsi, la règle est claire mais demande une lecture attentive : ce n’est pas la voiture en elle-même qui détermine la zakat, mais l’intention et l’usage qui en découlent. Entre usage personnel, activité génératrice de revenus et logique commerciale, chaque situation implique un traitement différent. Comprendre cette nuance permet d’éviter les erreurs et d’accomplir correctement cette obligation religieuse essentielle, un autre pilier de l’Islam. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Voitures neuves Algérie Europe
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Une belle opportunité : dans ce pays bien connu des Algériens, les prix des voitures neuves baissent

Cela pourrait vous étonner, mais la hausse des prix, particulièrement observée sur le marché de l’occasion en Algérie, n’est pas un cas isolé, même si elle présente des spécificités locales. À l’échelle mondiale, les prix des véhicules ont fortement augmenté au cours des cinq dernières années, touchant aussi bien le neuf que le marché de l’occasion. Une tendance qui, toutefois, semble aujourd’hui commencer à s’inverser. Après plusieurs années de flambée, le marché des voitures neuves en France entre dans une phase plus favorable aux acheteurs. En 2025, le prix moyen d’un véhicule neuf recule légèrement d’environ 2 %, selon les données de l’Institut Mobilités en Transition et du cabinet C-Ways. Une inflexion encore modeste, mais symbolique, après une hausse cumulée proche de 30 % depuis 2019. Cette baisse des prix des voitures neuves en France s’explique principalement par la combinaison de deux facteurs majeurs : le recul des ventes de modèles hybrides rechargeables, particulièrement coûteux, et la pression accrue de la concurrence sur le marché automobile, notamment avec l’arrivée de nouveaux acteurs chinois et leurs politiques tarifaires plus agressives que les constructeurs européens. Importation de voitures neuves en Algérie : juin le généreux Dans le même temps, les constructeurs et réseaux de distribution multiplient les opérations commerciales. Ce mois de juin est particulièrement animé avec des journées portes ouvertes dans de nombreuses concessions françaises, souvent accompagnées de remises, offres de financement et conditions avantageuses sur les modèles en stock. Objectif : relancer une demande fragilisée par la hausse des prix et la baisse des ventes ces dernières années. Cette dynamique crée un contexte intéressant sur le marché automobile européen, notamment pour les acheteurs à la recherche de bonnes affaires… mais aussi pour les acteurs de l’importation. Voitures neuves en Algérie : une opportunité à saisir avec les prix en recul en France Du côté algérien, cette tendance du marché français attire particulièrement l’attention. La baisse des prix, combinée aux promotions saisonnières des concessionnaires, ouvre une fenêtre intéressante pour les professionnels et particuliers qui s’intéressent à l’importation de véhicules neufs ou récents. En effet, les journées portes ouvertes organisées en juin en France permettent souvent d’obtenir des remises non négligeables sur certains modèles, notamment les citadines, SUV compacts et véhicules hybrides. Ces opérations commerciales, bien que temporaires, peuvent réduire significativement le prix catalogue initial, rendant certains modèles plus attractifs pour une revente ou une importation vers des marchés comme l’Algérie. Voitures neuves : comment expliquer la baisse moyenne des prix en France ? https://t.co/S6KSryFVaL — Europe 1 (@Europe1) June 8, 2026 Dans un contexte où la demande automobile reste forte en Algérie, cette conjoncture européenne peut donc représenter une opportunité ponctuelle, notamment pour les véhicules récents, mieux équipés et plus conformes aux normes environnementales actuelles. Cependant, il ne faut pas oublier que l’importation reste encadrée par des règles strictes, notamment en matière d’homologation, de fiscalité et de conditions d’entrée sur le territoire algérien. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Taxi bac Algérie
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Gratuité des taxis pendant le bac en Algérie : les wilayas concernées et ce qu’il faut savoir

Dans le cadre de la préparation du bac 2026 en Algérie, l’initiative des taxis gratuits annoncée par le Syndicat national des transporteurs en taxi s’inscrit dans une démarche de solidarité nationale visant à accompagner les candidats lors des jours d’examen. Après une première annonce largement relayée, nous vous apportons quelques précisions afin de mieux comprendre les contours de ce dispositif. Le bac a toujours suscité un engouement particulier en Algérie. Première grande épreuve du parcours d’un jeune, et de sa famille, il est au centre de toute la vie quotidienne pendant toute la durée des examens. Et comme le transport constitue un maillon essentiel de cette étape, l’initiative du Syndicat national des transporteurs en taxi prend tout son sens. Algérie : gratuité du transport pendant le bac 2026, une initiative solidaire et volontaire des taxis Le principe de la gratuité des courses pendant le bac repose sur la mobilisation de chauffeurs de taxi volontaires, qui acceptent d’assurer gratuitement le transport des candidats vers leurs centres d’examen. L’objectif est d’éviter aux élèves les difficultés de déplacement, notamment le stress du matin des épreuves, les retards, qui peuvent être compromettants pour l’élève, ou encore le manque de moyens de transport dans certaines zones. Cependant, d’après le communiqué du syndicat, il faut savoir que cette initiative ne constitue en aucun cas une obligation. Elle repose uniquement sur la base du volontariat, aussi bien pour les chauffeurs que pour les bénéficiaires. Aucun candidat ne peut exiger une course gratuite, tout comme aucun chauffeur ne peut être contraint d’y participer. Mais, l’Algérien étant par essence généreux, cette initiative devrait avoir un large écho. Il s’agit avant tout d’un geste citoyen, laissé à l’appréciation de chacun. Dans le même esprit, le syndicat appelle l’ensemble des professionnels du secteur à rejoindre massivement cette opération, afin d’en renforcer la portée sociale à l’échelle nationale. L’idée étant de favoriser une dynamique de solidarité autour d’un événement scolaire majeur. Bac 2026 Algérie : voici certaines wilayas qui se sont inscrites dans l’initiative de la gratuité des taxis Sur le plan territorial, le dispositif ne se limite pas à une seule région. Plusieurs wilayas sont déjà concernées par cette opération, avec une mise en œuvre progressive selon les structures locales du syndicat. Parmi les wilayas évoquées figurent notamment Alger, Oran, Annaba, Skikda, Oum El Bouaghi, Naâma et El Bayadh, ainsi que d’autres wilayas susceptibles de rejoindre le mouvement, d’après le communiqué du syndicat national. À Alger, certaines zones comme la nouvelle ville de Sidi Abdellah ont déjà été identifiées pour bénéficier de cette prise en charge, en particulier dans les quartiers où l’accès aux transports peut être plus complexe. Ainsi, cette initiative s’impose comme un complément aux dispositifs existants, avec une ambition claire : faciliter les déplacements des candidats du bac 2026 en Algérie, tout en valorisant l’engagement citoyen des chauffeurs de taxi à travers le pays. SUR LE MEME SUJET : BAC 2026 : des courses offertes, le geste fort des chauffeurs de taxi algériens

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Taxi Bac 2026 Algérie
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BAC 2026 : des courses offertes, le geste fort des chauffeurs de taxi algériens

C’est une initiative qui confirme leur rôle social en Algérie. Une action concrète, à forte portée symbolique, qui accompagne une tranche de la population dans l’un des moments les plus importants de son parcours scolaire. À l’approche des épreuves du bac 2026 en Algérie, une initiative solidaire vient faciliter la vie des candidats. Le Syndicat national des transporteurs en taxi a annoncé la mise en place d’un dispositif exceptionnel : assurer gratuitement le transport des élèves vers leurs centres d’examen, notamment dans les zones où les moyens de déplacement sont limités. Bac 2026 en Algérie : les taxis se mobilisent en offrant le transport gratuit aux candidats Dans un contexte souvent marqué par le stress et les difficultés logistiques, cette opération vise à garantir aux lycéens des conditions optimales pour passer leurs épreuves. Concrètement, des chauffeurs de taxi volontaires, répartis à travers plusieurs wilayas du pays, prendront en charge gratuitement les candidats les matins d’examen. L’initiative, qui restera dépendante de la volonté du professionnel, vise a éviter aux élèves les retards, les imprévus ou encore l’angoisse liée au transport, surtout lors des premières heures de la journée, décisives pour le bon déroulement des épreuves du bac. Une manière aussi de réduire les inégalités entre les candidats, notamment dans les régions où l’offre de transport reste insuffisante. Taxis gratuits pour les candidats du bac : Alger en première ligne, d’autres wilayas concernées Dans la wilaya d’Alger, un programme concret a déjà été annoncé. Les élèves résidant dans la nouvelle ville de Sidi Abdellah, notamment dans les quartiers de Mahelma, Othmane Belouizdad, Sidi Bennour et Zaâtriya, pourront bénéficier de ce service gratuit dès le premier jour des épreuves, prévu le 7 juin. Les chauffeurs de taxi volontaires assureront ainsi les trajets vers les centres d’examen, garantissant aux candidats une arrivée à l’heure, dans des conditions sereines. Pour en bénéficier, aucune démarche complexe n’est exigée, si ce n’est de résider dans les zones concernées, et de présenter sa convocation et sa carte d’identité. Deux éléments déjà importants, sans lesquelles le candidat ne peut passer son exam. Au-delà de la capitale, cette initiative devrait être progressivement étendue à plusieurs autres wilayas, dont Naâma, El Bayadh, Skikda, Annaba, Oum El Bouaghi ou encore Oran.

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Vignette auto Algérie
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Vignette auto en Algérie : rebondissement, le délai prolongé jusqu’au 10 juin prochain

Alors que ce dimanche 31 mai devait marquer la date limite pour l’acquittement de la vignette automobile en Algérie, la Direction générale des impôts (DGI) a finalement décidé de prolonger le délai, repoussant l’échéance au 10 juin prochain. Cette décision intervient à la suite de nombreuses sollicitations d’automobilistes ayant rencontré des difficultés pour se procurer la vignette, notamment au niveau de certains bureaux de poste et guichets fiscaux. Sensible à ces contraintes, la DGI a ainsi choisi d’accorder un délai supplémentaire afin de permettre aux usagers de régulariser leur situation dans de meilleures conditions. Vignette automobile 2026 en Algérie : un nouveau délai, mais aucune tolérance sur les sanctions Si ce report constitue un soulagement pour de nombreux conducteurs, l’administration fiscale tient toutefois à rappeler que cette prolongation ne s’accompagne d’aucune indulgence en matière de sanctions. Dans son communiqué, la DGI précise qu’en cas de régularisation volontaire après l’expiration du nouveau délai légal, une majoration de 50 % sera appliquée sur le prix de la vignette. En revanche, si l’infraction est constatée lors d’un contrôle routier par les forces de l’ordre, la pénalité sera portée à 100 %, soit un doublement du montant initial. Ainsi, le message adressé aux automobilistes est clair : malgré ce sursis, il est fortement recommandé de s’acquitter de la vignette dans les délais impartis afin d’éviter toute sanction financière.  LIRE AUSSI : Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

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Vignette automobile 2026 en Algérie
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Vignette automobile 2026 en Algérie : véhicules exonérés et nouvelles règles à connaître

À l’heure où la date fatidique de l’acquittement de la vignette automobile approche en Algérie, il est important de rappeler les règles de base afin d’en maîtriser tous les aspects. En effet, la loi de finances 2026 apporte plusieurs ajustements importants au régime de la vignette automobile en Algérie, notamment sur les catégories concernées et les exemptions. Algérie : GPL, exonérations, paiement en ligne… ce qui change pour la vignette 2026 Dans ce chapitre, les véhicules électriques et hybrides sont désormais totalement exonérés de la vignette automobile, une mesure inscrite dans la transition vers des transports plus propres. À l’inverse, les véhicules fonctionnant au GPL, auparavant exonérés, sont désormais assujettis à la vignette. Une nouveauté majeure introduite cette année. Autre évolution importante : la vignette peut désormais être acquittée en ligne via la plateforme officielle « QASSIMATOUKA », accessible 24h/24 et 7j/7. En cas de perte, de vol ou de destruction d’une vignette achetée en ligne, une réédition est possible sans frais supplémentaires. Les autorités précisent également que la vignette numérique ou papier doit simplement être présentée en cas de contrôle, sans obligation d’apposition sur le pare-brise. Enfin, les détenteurs de cartes provisoires doivent s’acquitter de la vignette dans un délai de 30 jours après la mise en circulation du véhicule sur le territoire national. SUR LE MEME SUJET : Vignette automobile en Algérie : dernier délai ce dimanche, voici comment faire et éviter les problèmes A NE PAS MANQUER : Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

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Vignette automobile en Algérie
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Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

Ce dimanche 31 mai 2026 marque l’échéance finale de l’acquittement de la vignette automobile annuelle en Algérie. Dans un communiqué rendu public, le ministère des Finances et la Direction Générale des Impôts (DGI) rappellent les risques liés au non-respect des délais légaux. La date fatidique approche. Après une prolongation de près de deux mois, la période d’acquisition de la vignette automobile arrive à son terme. Les autorités avertissent que tout non-respect du délai expose les automobilistes à des sanctions financières et administratives strictes, conformément aux dispositions du Code du timbre. Deux cas principaux sont distingués. En cas de régularisation volontaire après l’expiration du délai légal, une majoration de 50 % est appliquée. En revanche, si l’infraction est constatée lors d’un contrôle routier par les forces de l’ordre, la sanction est portée à 100 %, soit un doublement du montant de la vignette. Lors des contrôles effectués par les agents des forces publiques, les conséquences ne s’arrêtent pas à l’amende. En effet, ces derniers peuvent procéder au retrait immédiat de la carte grise du véhicule, remplacée par un permis de circulation provisoire valable 7 jours, le temps de régulariser la situation. Vignette auto en Algérie : après ce dimanche 16h, les sanctions tombent automatiquement Sans mise en conformité dans les délais impartis, un procès-verbal est dressé et le dossier est transmis à la justice, rappellent les autorités. La restitution de la carte grise reste conditionnée au paiement intégral des amendes ainsi qu’à la présentation des justificatifs. Par ailleurs, les services fiscaux insistent sur la nécessité de vérifier le tarif légal avant tout achat, notamment pour les véhicules utilitaires, dont le montant dépend du Poids Total en Charge (PTC). Pour rappel, plusieurs solutions sont mises à la disposition des automobilistes algériens pour s’acquitter de la vignette. Elle peut être obtenue auprès des recettes des impôts et des bureaux d’Algérie Poste, mais également en ligne, accessible 24h/24 et 7j/7 via la plateforme officielle « QASSIMATOUKA ». Le paiement peut être effectué par carte CIB ou EDAHABIA, avec la possibilité d’imprimer la vignette ou de la conserver sous format numérique. La date limite est fixée à ce dimanche avant 16h. LIRE AUSSI : Enfants à bord : les nouvelles règles strictes du code de la route en Algérie

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Code de la route Algérie
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Enfants à bord : les nouvelles règles strictes du code de la route en Algérie

La publication du nouveau code de la route en Algérie marque un durcissement global des règles de circulation, avec un accent particulier mis sur la protection des usagers les plus vulnérables. Publié au Journal officiel, le nouveau texte vise à réduire les comportements à risque et à renforcer la sécurité routière, dans un contexte où les accidents impliquant des enfants restent une préoccupation majeure. En effet, à travers les nouvelles mesures que prévoit le code de la route algérien de 2026, les autorités entendent instaurer une discipline plus rigoureuse sur les routes et réduire les drames impliquant des enfants, souvent parmi les victimes les plus fragiles en cas d’accident. Une mise en garde claire adressée aux conducteurs : la sécurité des enfants n’est plus négociable. Enfants à bord : les amendes prévues, ce que dit le nouveau code de la route en Algérie Ainsi, parmi les mesures phares, la nouvelle loi encadre plus strictement le transport des enfants à bord des véhicules. Désormais, il est interdit de transporter un enfant de moins de 10 ans sur le siège avant. Cette disposition vise à limiter les risques en cas de collision, le siège avant étant l’une des zones les plus exposées en cas d’accident. Le texte va encore plus loin en matière de protection des plus jeunes. Il interdit également le transport d’un enfant de moins de 8 ans sur une moto ou tout véhicule assimilé, considérant ce mode de déplacement comme particulièrement dangereux pour cette tranche d’âge. Dans le volet des contraventions, le nouveau code de la route prévoit plusieurs niveaux de sanctions en fonction de la gravité des infractions liées au transport des enfants et au respect des règles de sécurité. Ainsi, tout manquement à l’obligation de maintenir les enfants dans le véhicule en prenant les précautions nécessaires est passible d’une amende de 4.000 dinars. Par ailleurs, les infractions relatives au non-respect de l’interdiction de transporter un enfant de moins de dix (10) ans sur un cyclomoteur sont classées parmi les contraventions du 2ᵉ degré. Elles sont sanctionnées par une amende forfaitaire de 6.000 dinars. Cette catégorie englobe plus largement les manquements aux règles de sécurité concernant le transport des enfants ainsi que le non-respect du port obligatoire de la ceinture de sécurité. Enfin, l’interdiction de transporter un enfant de moins de dix (10) ans aux places avant des véhicules constitue une infraction de 3ᵉ degré, première catégorie, passible d’une amende forfaitaire de 9.000 dinars. Dans le même sillage, la nouvelle réglementation renforce son caractère dissuasif en imposant le port de la ceinture de sécurité pour les occupants des sièges avant. Cette obligation est également étendue aux passagers installés à l’arrière, à bord des véhicules équipés de ceintures de sécurité. A NE PAS MANQUER : Jusqu’à 15 ans de prison : la peine la plus sévère prévue par le nouveau code de la route en Algérie

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Code de la route Algérie 2026
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Jusqu’à 20 ans de prison : la peine la plus sévère prévue par le nouveau code de la route en Algérie

La publication du nouveau code de la route en Algérie marque un durcissement notable de l’arsenal juridique encadrant la circulation et la sécurité routière. Publié au Journal officiel, ce texte s’inscrit dans une volonté claire des pouvoirs publics de réduire les accidents graves et de renforcer la responsabilité des conducteurs sur la voie publique. Dans un contexte où les drames routiers impliquant des véhicules lourds et des transports publics restent fréquents, le législateur a choisi d’introduire des sanctions particulièrement sévères à l’encontre des comportements ayant des conséquences mortelles. En effet, le nouveau dispositif cible en particulier les conducteurs professionnels, considérés comme tenus à un niveau de vigilance et de responsabilité renforcé. Nouveau code de la route en Algérie : jusqu’à 15 ans de prison pour les cas les plus graves Ainsi, lorsqu’un homicide involontaire est causé par un conducteur de poids lourds, de transport en commun, de transport scolaire, de taxi, de transport de marchandises ou de transport de matières dangereuses, la loi prévoit deux niveaux de sanctions selon les circonstances. Dans le cas général, la peine est fixée entre sept (7) et douze (12) ans d’emprisonnement, assortie d’une amende comprise entre 700.000 et 1.200.000 dinars. Dans les situations les plus graves, notamment lorsque le conducteur professionnel est en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiants ou de substances psychotropes, la sanction est portée à une fourchette de dix (10) à quinze (15) ans de prison, avec une amende allant de 1.000.000 à 1.500.000 dinars. C’est dans ce cadre que s’applique la peine la plus lourde prévue par le nouveau code de la route en Algérie : lorsqu’une telle conduite entraîne le décès de deux personnes ou plus, la responsabilité du conducteur est considérablement aggravée, justifiant ces sanctions maximales. « Est puni d’un emprisonnement de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 1.000.000 DA à 2.000.000 DA, tout conducteur d’un véhicule relevant des catégories de poids lourds, de transport en commun, de transport scolaire, de transport par taxi, de transport de marchandises ou de transport de matières dangereuses, a causé le décès de deux ou de plusieurs personnes, suite à un accident de la circulation, commis dans les mêmes circonstances prévues aux articles 124, 125 (alinéa 1er), 126 (alinéa 1er), 127 (alinéa 1er) et 128 de la présente loi. », précise le texte Le texte introduit également un durcissement important concernant la conduite sous l’empire de substances interdites, notamment les stupéfiants et les psychotropes, considérée comme une circonstance aggravante dans les infractions graves au code de la route. Les conducteurs professionnels sont désormais placés face à des règles bien plus strictes, dans un secteur du transport régulièrement concerné par les accidents les plus graves enregistrés sur les routes du pays. LIRE AUSSI : Publication du nouveau code de la route en Algérie : voici ce qui va changer pour les conducteurs en 2026

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Code de la route Algérie 2026
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Publication du nouveau code de la route en Algérie : voici ce qui va changer pour les conducteurs en 2026

Elle marquera un tournant historique dans la gestion de la circulation en Algérie. La nouvelle loi portant code de la route vient d’être publiée au Journal officiel, dans son numéro 36. En effet, le nouveau texte du code de la route redéfinit en profondeur les règles encadrant l’usage des routes, avec un double objectif clairement affiché : renforcer la sécurité des usagers et réduire significativement le nombre d’accidents. Il introduit à la fois un cadre plus structuré pour l’organisation de la circulation et un arsenal de mesures plus strictes en cas d’infractions. Code de la route 2026 : téléphone, ceinture, enfants… voici ce qui change sur les routes en Algérie Parmi les évolutions majeures, le législateur a choisi de durcir le ton face aux comportements dangereux sur les routes, dont la recrudescence a donné lieu à de nombreux drames, souvent évitables. Dans cette optique, l’usage du téléphone portable au volant est désormais plus sévèrement sanctionné, au même titre que plusieurs infractions graves mettant en péril la sécurité des conducteurs comme des piétons. La sécurité des passagers est également renforcée. Le port de la ceinture de sécurité devient obligatoire à l’arrière lorsque le véhicule en est équipé, une mesure longtemps négligée mais essentielle pour limiter la gravité des accidents. Dans le même esprit, le transport des enfants est davantage encadré : il est désormais interdit de faire voyager un enfant de moins de 10 ans à l’avant, tandis que les moins de 8 ans ne peuvent plus être transportés sur une moto ou un véhicule assimilé. Autre nouveauté notable, l’introduction de la notion de “points noirs”. Certains tronçons de routes, identifiés comme particulièrement accidentogènes — avec au moins trois accidents corporels en une année — feront l’objet d’une attention accrue des autorités, tant en matière d’aménagement que de surveillance. Le texte prévoit également une responsabilisation élargie en cas d’accident de la circulation, impliquant l’ensemble des parties concernées. Enfin, les autorités annoncent un renforcement des contrôles sur le terrain afin d’assurer une meilleure application du code de la route. À travers ces mesures, les pouvoirs publics entendent instaurer une culture de la prudence et de la responsabilité, dans un contexte où la sécurité routière demeure un enjeu majeur en Algérie. Restez connectés sur Auto Shift DZ pour suivre et comprendre les subtilités de cette nouvelle loi.

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Plaques roses en Algérie
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Plaques d’immatriculation roses en Algérie : aux origines d’un phénomène mal compris

Dossier des plaques roses- Depuis quelque temps, un phénomène inhabituel s’est installé sur les routes algériennes : l’apparition de plaques d’immatriculation roses sur certains véhicules. Une nouveauté mal comprise, qui n’a rien d’esthétique, sème la confusion et s’est progressivement installée par imitation, tout en étant contraire à la réglementation en vigueur. Qui n’a pas croisé une voiture arborant des plaques roses ces derniers jours ? À l’origine, cette couleur n’a rien d’algérien. Elle provient des systèmes d’immatriculation provisoire utilisés en France, notamment pour les véhicules en attente de carte grise définitive ou destinés à un usage temporaire. Dans ce contexte, la plaque rose a une fonction purement administrative : elle permet aux forces de l’ordre en France d’identifier immédiatement un véhicule dont l’immatriculation est temporaire et limitée dans le temps. Plaques d’immatriculation roses : la dérive qui s’installe sur les routes algériennes Avec l’importation de véhicules d’occasion récents depuis l’étranger, notamment depuis la France, cette couleur a commencé à circuler visuellement en Algérie. Certains automobilistes, en voyant ces plaques sur des voitures importées, ont cru à une évolution esthétique ou à une nouvelle norme. Peu à peu, l’idée s’est répandue qu’il serait possible — voire tendance — d’adopter ce format sur des véhicules personnels. C’est ainsi que le phénomène a pris forme en Algérie, non pas à partir d’une décision administrative, mais d’une imitation progressive et mal interprétée. Des conducteurs ont commencé à remplacer les plaques classiques par des modèles roses, pensant améliorer l’apparence de leur voiture ou lui donner un style plus “européen”. Cependant, la réglementation algérienne n’a jamais changé sur ce point. Les plaques d’immatriculation doivent respecter des normes précises et uniformes, sans variation de couleur ni de format. Toute modification constitue une infraction, même si elle est motivée par une simple volonté esthétique. Face à cette dérive, les contrôles ont été nettement renforcés et les sanctions tombent immédiatement. Les autorités rappellent avec fermeté que la plaque d’immatriculation n’est pas un choix personnel ni un détail esthétique, mais un élément officiel et obligatoire d’identification du véhicule, strictement encadré par la loi. SUR LE MEME SUJET : Ils pensaient que c’était esthétique : des automobilistes verbalisés à cause des plaques d’immatriculation roses

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Plaques roses
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Plaques d’immatriculation roses : une tendance étrangère dans le collimateur en Algérie

Dossier des plaques roses-Certains automobilistes en Algérie continuent de croire que la route est un espace de personnalisation, où chaque détail du véhicule peut être modifié selon les goûts. Parmi les dérives les plus récentes, l’usage de plaques d’immatriculation roses s’impose comme une mode importée, adoptée sans réelle réflexion et surtout sans respect de la réglementation. Si certains s’aventurent dans des tuning inédits, la réalité est tout autre lorsqu’il s’agit d’une plaque d’immatriculation. Loin d’être un accessoire esthétique, elle constitue un document officiel d’identification du véhicule, strictement encadré par des règles précises. Ce n’est donc ni un choix de style ni un élément de décoration. La modifier, même pour “faire beau” ou “ressembler à l’étranger”, revient immédiatement à sortir du cadre légal. Les contrôles menés par les services de la Gendarmerie nationale ont déjà conduit à plusieurs verbalisations. Le message est sans ambiguïté : toute plaque non conforme expose son propriétaire à des sanctions, pouvant aller de l’amende à l’immobilisation du véhicule. Il ne s’agit pas d’un simple avertissement symbolique, mais bien de l’application stricte de la loi. Imitation des plaques d’immatriculation roses en Algérie : la dérive qui coûte cher aux automobilistes Ce phénomène révèle surtout un problème plus profond : la banalisation du non-respect des règles au nom de la “tendance”. Copier ce qui se fait ailleurs sans comprendre le cadre légal n’est pas un choix personnel, c’est une infraction. Et sur la route, ce type d’erreur ne reste jamais sans conséquence. Les autorités le rappellent avec fermeté : les plaques réglementaires existent pour une raison précise, garantir l’identification rapide et fiable des véhicules. Toute déviation de ces normes perturbe les contrôles et affaiblit la sécurité routière. La mode s’arrête là où commence la loi. Et sur la route, ce n’est pas le style qui compte, mais la conformité. LIRE AUSSI : Ils pensaient que c’était esthétique : des automobilistes verbalisés à cause des plaques d’immatriculation roses

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Huiles moteur en Algérie : une nouvelle plateforme pour guider les automobilistes

C’est une problématique bien connue des conducteurs de voiture en Algérie : identifier avec précision les huiles moteur adaptées à son véhicule. Un casse-tête technique qui, jusqu’ici, manquait cruellement de solutions fiables. Mais un acteur majeur du secteur énergétique vient d’apporter une réponse concrète et structurée. En Algérie, choisir son huile moteur relève parfois du parcours du combattant. Entre recommandations contradictoires, forums approximatifs et absence de données claires, le sujet alimente depuis des années les discussions sur la toile. Résultat : faute d’information fiable, de nombreux automobilistes algériens prennent des décisions hasardeuses, au risque d’impacter directement la longévité et les performances de leur moteur. Zit Bladi de Petro Baraka : une solution digitale pour les automobilistes En marge de l’ouverture de son premier atelier de service en Algérie, situé dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, Petro Baraka a également fait une autre annonce majeure.. Conscient de cette problématique récurrente dans l’univers de la voiture en Algérie, le distributeur de référence Petro Baraka passe à l’action. Avec Zit Bladi, la marque propose une innovation utile et attendue : une plateforme web accompagnée d’une application mobile dédiée au choix des huiles moteur en Algérie. « Zit Bladi est une nouvelle plateforme digitale déployée en Algérie pour accompagner les automobilistes dans le choix des liquides et huiles adaptés à leur véhicule », explique un responsable de Petro Baraka. Une initiative qui s’inscrit dans une logique de modernisation et de démocratisation de l’information automobile. L’outil, accessible gratuitement, se veut simple et efficace : en renseignant le numéro de châssis ou les références de son modèle, l’utilisateur accède instantanément aux préconisations précises concernant les huiles moteur, mais aussi les autres fluides essentiels comme le liquide de refroidissement ou de freinage. Une approche personnalisée qui tranche avec les approximations habituelles. Un véritable saut qualitatif qui devrait considérablement réduire l’incertitude qui entoure encore le choix des huiles moteur en Algérie. Fini les recherches interminables et les avis contradictoires : Petro Baraka apporte ici une réponse technologique concrète à un problème quotidien. De quoi simplifier la vie des automobilistes… et apaiser, enfin, les débats souvent houleux sur la toile algérienne. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Naftal pneus
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Pneus Continental en Algérie : combien peut-on en acheter ? Naftal répond

De nouveaux détails sur l’opération de mise en vente des pneus Continental en Algérie, importés par Naftal. Dans sa volonté d’assurer un service transparent, équitable et qui contrecarre les intentions spéculatives, Naftal resserre l’étau et vise le vrai consommateur. En effet, contrainte par le quota, Naftal limite les souscriptions via la plateforme e-mahata. Ainsi, les clients n’auront droit, et ne pourront accepter, qu’à une paire de pneus Continental. « Les clients ne pourront acquérir que deux pneus une fois leur inscription validée », explique le responsable de la numérisation de Naftal au micro de la chaîne algérienne El Hayat. Une mesure temporaire, assure le responsable, qui sera renouvelable dans un délai précis. « Il s’agit d’une mesure temporaire. Cela fait suite au volume limité, pour l’instant, des pneus Continental en Algérie importés par Naftal. Toutefois, les clients auront la possibilité de renouveler leur demande et bénéficier de deux autres pneus dans un délai de 6 mois », a-t-il ajouté. Deux pneus chaque six mois donc pour chaque client inscrit, telle est la démarche de Naftal pour assurer un service hors de portée des spéculateurs à l’affût de la moindre opportunité dans un marché en soif. Comme nous l’avions évoqué cette après-midi, la plateforme Natfal dédié aux inscriptions a temporairement été mise en berne suite à l’affluence record des souscripteurs. LIRE AUSSI : Stellantis : seule cette déclinaison du PureTech restera au catalogue

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