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Fiat Algérie
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Fiat Algérie en cadence industrielle : voici le nombre de voitures produites chaque heure

Dans l’univers feutré mais ultra-cadencé de l’industrie automobile, chaque minute compte. Chez Fiat, marque du portefeuille Stellantis, la production repose sur une mécanique parfaitement huilée, où robots et opérateurs travaillent à l’unisson. Pourtant, avec les retards enregistrés dans la livraison et des délais d’attente qui s’allongent, malgré des chaînes d’assemblage bel et bien installées dans l’usine d’Oran, une question s’impose et intrigue le grand public : combien de voitures sortent réellement des usines Fiat Algérie chaque heure ? Lors de l’événement « FaStlane 2030 », organisé mardi dernier à Alger et consacré à la présentation de la stratégie globale de Stellantis, un élément de réponse a été apporté. En effet, selon les sites de production, les modèles assemblés et le niveau d’automatisation, chaque usine automobile affiche son propre rythme. Un indicateur clé permet d’y voir plus clair : le GPH, pour « gagné par heure », un indice d’efficacité qui mesure le nombre de véhicules produits en une heure. Ainsi, d’après Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, l’usine Fiat Algérie atteint désormais une cadence de 22 véhicules par heure. Un chiffre en progression, puisqu’il était encore de 20 unités avant l’installation des nouvelles chaînes d’emboutissage. Usine Fiat Algérie : l’emboutissage, première étape clé de la fabrication Dans sa volonté d’élever le taux d’intégration locale et de basculer vers le modèle CKD, Fiat Algérie franchit un cap décisif. Désormais, la coque du véhicule n’est plus importée, mais produite localement. Avant même que les voitures ne prennent forme sur les chaînes d’assemblage, tout commence dans un univers largement méconnu du grand public : celui de l’emboutissage. Cette étape industrielle constitue le véritable point de départ de la fabrication d’un véhicule. Concrètement, l’emboutissage consiste à transformer des bobines de tôle en pièces de carrosserie. Sous l’action de presses géantes, capables d’exercer plusieurs centaines de tonnes de pression, les feuilles métalliques sont découpées, pliées et formées pour donner naissance aux éléments structurels du véhicule : capot, portières, ailes ou encore pavillon. Chez Fiat, comme chez l’ensemble des constructeurs modernes, cette phase est largement automatisée. Les presses fonctionnent à un rythme soutenu, capables de produire plusieurs pièces en quelques secondes. La précision est ici essentielle, car la moindre imperfection peut impacter toute la chaîne de production en aval. Pour cela, Fiat s’appuie notamment sur l’expertise d’un acteur industriel bien implanté en Algérie : Tosyali. Producteur d’acier « vert » à l’échelle mondiale, le groupe apporte son savoir-faire dans cette phase stratégique, contribuant ainsi à structurer un écosystème local autour de l’industrie automobile. Outre l’aspect purement mécanique, l’emboutissage s’inscrit dans une logique de qualité totale. Des contrôles rigoureux sont effectués en continu afin de garantir la conformité des pièces produites. Une fois formés, les éléments de carrosserie sont ensuite acheminés vers les ateliers de soudure, où ils seront assemblés pour donner naissance à la structure du véhicule, première silhouette concrète d’une voiture encore en devenir. SUR LE MEME SUJET : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Opel Algérie
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Aux côtés de Fiat, Opel veut accélérer l’implantation de son usine en Algérie

L’été s’annonce chaud pour le secteur automobile en Algérie. Après le projet de l’usine Fiat à Tafraoui, près d’Oran, une autre marque du groupe Stellantis s’apprête à entrer dans la danse. Opel affiche désormais clairement ses ambitions : s’implanter rapidement et durablement sur le marché algérien. L’offensive industrielle du groupe Stellantis en Algérie ne se limite plus à Fiat. Selon les déclarations récentes de Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, la marque allemande se rapproche à grands pas d’une production locale. Une autre déclaration qui fait écho à celle de Florian Huettl, directeur général de la marque, qui avait indiqué, en janvier dernier, le choix d’Opel d’installer sa première usine de production hors Europe en Algérie. Une avancée qui confirme la stratégie du groupe consistant à multiplier les marques produites en Algérie, afin de renforcer sa présence industrielle et commerciale dans la région. Arrivée d’Opel en Algérie : ce qu’il faut savoir Dans les coulisses, le projet semble entrer dans une phase décisive. Des discussions sont en cours avec les autorités algériennes pour finaliser les derniers détails liés à cette implantation. Si aucun calendrier précis n’a encore été officialisé, le terme « imminent » commence à circuler avec insistance, signe que le dossier a franchi plusieurs étapes clés. Ainsi, l’arrivée d’Opel en Algérie s’inscrirait dans la continuité du déploiement de Fiat, première marque automobile du groupe Stellantis à produire localement. Une complémentarité stratégique qui permettrait à Stellantis de couvrir un spectre plus large du marché algérien, en proposant une offre diversifiée, allant des citadines accessibles aux modèles plus familiaux. Reste toutefois une zone d’ombre : les modèles qui seront assemblés/fabriqués en Algérie n’ont pas encore été dévoilés. Si le nom de l’Opel Frontera est pressenti, l’officialisation devra apporter une réponse définitive. On parle d’un véhicule à fort potentiel commercial, adapté aux attentes locales et aux aspirations du marché automobile algérien. Outre l’effet de l’annonce, cette accélération traduit une réalité plus profonde. L’Algérie devient progressivement un hub industriel clé pour Stellantis en Afrique, porté par une volonté politique de relancer la production automobile nationale et de réduire la dépendance aux importations. Dans ce contexte, Opel pourrait bien jouer un rôle central dans la prochaine phase de développement du secteur. Une montée en puissance qui, si elle se confirme, viendrait renforcer un peu plus la dynamique enclenchée par Fiat et repositionner l’Algérie sur la carte de l’industrie automobile régionale. LIRE AUSSI : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

Mardi dernier à Alger, Stellantis Algérie a levé le voile sur son plan stratégique pour la région Moyen-Orient et Afrique, un plan qui s’inscrit dans le cadre global de sa nouvelle vision baptisée FaSTLANE 2030, mise en place depuis l’installation de son nouveau PDG, Antonio Filosa, et l’éviction de Carlos Tavares. Il s’agit d’une feuille de route ambitieuse qui a notamment permis de connaître clairement la position de l’Algérie dans la vision globale du groupe aux 14 marques. Durant cet événement, des précisions très attendues ont été apportées sur le lancement de la Fiat Grande Panda fabriquée à Oran. Depuis son implantation en 2023, Stellantis Algérie a franchi des caps significatifs sur le marché national. Avec plus de 90 000 unités produites entre les modèles SKD et CKD, le groupe franco-italo-américain s’impose aujourd’hui comme un acteur central de la relance de l’industrie automobile en Algérie. Dans cette dynamique, Stellantis a souligné s’appuyer sur un réseau de 15 sous-traitants locaux, une base industrielle en pleine structuration qui laisse entrevoir un taux d’intégration pouvant atteindre, voire dépasser les 40 % à l’horizon 2028. Lancement imminent de la Fiat Grande Panda en Algérie : les raisons d’un retard Lors de cette conférence, les journalistes algériens ont réussi à obtenir des informations précieuses sur le lancement de celle qui s’annonce déjà comme la future star du marché : la Fiat Grande Panda fabriquée en Algérie. En effet, Stellantis a officialisé que son arrivée est désormais imminente. Un lancement très attendu, mais qui a connu un certain décalage depuis l’annonce de sa production en Algérie. En cause, un processus de validation particulièrement rigoureux imposé par le groupe. « À Oran, nous nous sommes conformés aux normes que Stellantis exige pour la production de ses véhicules. Toutes les étapes de la chaîne de production ont été validées, les homologations internationales obtenues, et nous pouvons désormais lancer la commercialisation de la Grande Panda », a indiqué Raoui Beji, PDG de Fiat Algérie. Ce retard s’explique donc par les différentes phases de contrôle et de conformité, essentielles pour garantir les standards de qualité et de sécurité du constructeur. Lancement de la Fiat Grande Panda en Algérie : une date se profile Avec près de 85 % de parts de marché, Fiat domine largement le paysage automobile algérien, renforçant encore l’attente autour de ce nouveau modèle. Dans ce contexte, le constructeur italien a également franchi un cap industriel notable, avec un rythme de production atteignant désormais 22 véhicules par heure. Un indicateur clé, nommé GPH, qui témoigne de la montée en puissance de l’usine d’Oran et de sa capacité à soutenir un lancement d’envergure. Ainsi, tout converge désormais vers une arrivée très prochaine. Selon des informations de première main, l’ouverture de la plateforme numérique dédiée aux préinscriptions de la Fiat Grande Panda pourrait intervenir dès ce mois de juillet 2026. Un timing qui pourrait marquer un nouveau tournant pour le marché automobile algérien. LIRE AUSSI : Plus proche que jamais : Fiat donne officiellement des nouvelles du lancement de la Grande Panda en Algérie

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Fiat Grande Panda Algérie
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Plus proche que jamais : Fiat donne officiellement des nouvelles du lancement de la Grande Panda en Algérie

C’est la star annoncée du paysage automobile en Algérie… et elle sait entretenir l’attente. Désirée, commentée, scrutée, la Grande Panda de Fiat joue avec le suspense autour de son lancement. Mais cette attente pourrait bien toucher à sa fin. La marque italienne, solidement implantée dans le pays avec son usine de production à Oran, a livré de nouveaux éléments concernant le lancement de sa citadine assemblée localement en CKD. S’il faudra encore prendre son mal en patience, cette information officielle a de quoi adoucir l’atmosphère. En effet, l’information a été confirmée lors d’une journée de présentation du plan stratégique « Fastlane 2030 » de Stellantis, un programme ambitieux qui prévoit le lancement de 60 nouveaux modèles à travers le monde. Dans ce cadre, le groupe galactique a laissé entendre que le lancement de la Fiat Grande Panda produite en Algérie est désormais imminent. Lancement imminent de la Fiat Grande Panda en Algérie : Stellantis officialise Une annonce qui peut rappeler de précédentes déclarations, avec un sentiment de déjà-entendu, mais qui se veut, cette fois, un avant-goût du concret, compte tenu des caps franchis par Fiat en Algérie. « Le lancement de la Fiat Grande Panda en Algérie est plus proche que jamais », a affirmé Raoui Beji, PDG de Fiat Algérie, lors de cet événement. Une prise de parole qui relance clairement le dossier… et confirme que le compte à rebours est bel et bien enclenché. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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JAC Algérie
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JAC Algérie rattrapée par ses retards : des clients remboursés, mais…

Alors que ses débuts avaient suscité un réel engouement, l’usine JAC Algérie et son partenaire Emin Auto se retrouve aujourd’hui confrontée à une réalité bien moins flatteuse : celle des retards de livraison. Et conformément au cadre réglementaire en vigueur en Algérie, le constructeur chinois devra en assumer pleinement les conséquences. Portée par un lancement en grande pompe et une montée en cadence rapide de ses lignes de production à Tamazoura, dans la wilaya d’Aïn Témouchent, la marque chinoise, spécialisée dans les utilitaires et camions légers, semblait partie sur de solides bases. Pourtant, dans les faits, de nombreux clients ayant réglé la totalité du montant de leur véhicule ont été confrontés à des délais de livraison largement dépassés. Dans ce cas de figure, la législation algérienne est claire : le délai maximal est fixé à 45 jours à compter de la commande avec acompte, et à seulement 7 jours lorsque le paiement est intégral. Passé ce cap, le concessionnaire est tenu de rembourser le client. C’est dans ce cadre que JAC Motors a procédé à des restitutions de fonds, une information confirmée par le média Toutes Options, dirigé par le journaliste reconnu Nabil Meghiref. JAC Algérie : un remboursement en demi-teinte ! Si ce remboursement peut apparaître comme un premier pas vers la conformité, il reste toutefois incomplet au regard des textes en vigueur. En effet, la réglementation prévoit également une indemnisation équivalente à 10 % du montant de la transaction, en compensation du préjudice subi par le client — qu’il s’agisse de l’immobilisation des fonds ou d’un engagement commercial non honoré. Autrement dit, si les clients ont pu récupérer leur mise initiale, la question de leurs droits reste entière. Entre respect partiel de la loi et attentes légitimes des consommateurs, le dossier JAC Algérie pourrait bien ne pas en rester là. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Voiture
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Ils volent une voiture… puis une autre : la fin tragique d’une cavale désespérée

À Ouargla, dans le sud de l’Algérie, le destin a frappé avec une brutalité soudaine et implacable. Au départ, ce n’était qu’un fait divers. Il s’est transformé en une tragédie, où l’absurde côtoie le drame. D’après un récit largement relayé sur la toile algérienne ses dernières heures, tout commence par un vol d’une voiture. Deux jeunes s’emparent d’un véhicule et prennent la fuite en direction d’El Oued. Une cavale qui va rapidement basculer dans l’irréel. En pleine route, la voiture tombe en panne. Bloqués, les deux individus se retrouvent dépendants de ce qui reste, malgré tout, une constante humaine : la solidarité. Ils volent une voiture… puis une autre : une fuite mortelle en plein désert Un automobiliste s’arrête. Par simple élan de bonté, il propose son aide, ignorant qu’il vient de croiser la route de ceux qui vont bouleverser sa journée… et bien plus encore. Car au lieu de gratitude, c’est une seconde agression qui se produit. Les deux jeunes lui volent son véhicule et reprennent leur fuite, laissant derrière eux un acte qui glace par son cynisme. Mais la suite appartient à une autre logique, la fatalité. Quelques kilomètres plus loin, la seconde voiture volée se renverse violemment. Le choc est terrible. L’un des deux fuyards meurt sur le coup d’après le récit. L’autre, grièvement blessé, est transporté en urgence dans un état critique. En l’espace de quelques instants, une spirale de violence et d’irresponsabilité a conduit à une issue irréversible. Un premier vol. Une panne. Une bonne action trahie. Un second vol. Puis, la chute. Chaque étape portait en elle la suivante, jusqu’à l’inévitable… LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

Le phénomène prend de l’ampleur sur les plateformes de petites annonces en Algérie, notamment sur Facebook Marketplace, où certains vendeurs n’hésitent plus à rebaptiser des véhicules pour les rendre plus attractifs. La Suzuki Swift n’échappe pas à cette tendance, avec l’apparition d’une appellation aussi flatteuse que trompeuse : “Monte Carlo”. Une dénomination qui n’a pourtant aucune existence officielle chez Suzuki. Sur le marché de l’automobile d’occasion en Algérie, un phénomène désolant prend de l’ampleur. En parcourant les annonces en ligne, notamment sur les plateformes de revente entre particuliers, un détail intrigue de plus en plus : certaines Suzuki Swift sont présentées sous une finition baptisée “Monte Carlo”. Une appellation flatteuse, évocatrice de sportivité et de prestige, mais qui ne repose sur aucune réalité constructeur. Car en vérité, Suzuki n’a jamais commercialisé de Swift sous cette dénomination. La citadine japonaise, reconnue pour sa fiabilité et son rapport qualité-prix, se décline officiellement en finitions bien connues comme GL, GLX ou encore Swift Sport. Aucune trace, dans les catalogues internationaux du constructeur, d’une version “Monte Carlo”. Alors d’où vient cette appellation ? Elle n’est pas anodine. Marché de l’occasion en Algérie : attention aux annonces, la Suzuki Swift “Monte Carlo” n’existe pas Le nom “Monte Carlo” est historiquement associé à la marque Škoda, qui propose cette finition sur plusieurs de ses modèles. Chez le constructeur tchèque, il s’agit d’une déclinaison à l’allure sportive, inspirée du rallye, avec des éléments esthétiques distinctifs. Une stratégie marketing forte, qui semble aujourd’hui détournée. En Algérie, certains vendeurs peu scrupuleux, ou par simple et pure ignorance, suivant la vague du jargon populaire trompeur, reprennent cette appellation pour valoriser artificiellement leurs véhicules. Leur objectif est de capter l’attention, suggérer une version haut de gamme ou sportive, et justifier un prix plus élevé. Dans les faits, il s’agit le plus souvent de Swift standards, parfois légèrement modifiées (jantes, stickers, accessoires), mais sans aucune transformation technique ni reconnaissance officielle. Ce procédé s’apparente à un euphémisme commercial, voire à une forme de désinformation. Il ne s’agit pas nécessairement d’une arnaque au sens strict, mais d’une présentation trompeuse qui peut induire en erreur les acheteurs les moins avertis. Le risque est d’autant plus réel que le marché de l’occasion repose largement sur la confiance et l’interprétation des annonces. Face à cette tendance, la vigilance s’impose. Un acheteur averti doit systématiquement vérifier les finitions réelles du véhicule, en s’appuyant sur des éléments concrets : équipements, motorisation, numéro de série ou encore documentation constructeur. L’appellation affichée dans une annonce ne suffit pas. Ainsi, la Suzuki Swift reste une excellente citadine, mais elle n’a pas besoin d’un faux badge “Monte Carlo” pour séduire. Encore faut-il que le marché joue le jeu de l’honnêteté. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Zakat
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Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

Avec l’avènement du nouvel an du calendrier hégirien, le seuil du nissab de la Zakat al-Mal a été actualisé à travers l’ensemble des pays du monde musulman. En Algérie, il est désormais fixé à 2 295 000 dinars. En France, la Grande Mosquée de Paris l’a établi à 9 900 euros. Comme tout bien possédant une valeur, la voiture s’invite naturellement dans les interrogations liées à la zakat, cette obligation religieuse destinée à purifier les biens et l’âme du musulman. Mais au-delà de cette évidence apparente, une question continue de susciter le doute : doit-on réellement s’acquitter de la zakat lorsque l’on possède une voiture ? La question de la zakat appliquée aux voitures revient régulièrement, notamment avec l’évolution des usages : véhicule personnel, activité de transport, location ou encore commerce automobile. Derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une règle fondamentale en droit islamique : tout repose sur l’intention d’usage du bien. Voiture personnelle, taxi ou commerce : ce que dit vraiment la zakat et ce détail méconnu qui change tout En effet, une voiture utilisée pour un usage strictement personnel n’est pas concernée par la zakat. Elle est considérée comme un bien de nécessité, au même titre qu’un logement ou des vêtements. Ainsi, que le véhicule soit modeste ou de grande valeur, aucune aumône légale n’est due sur sa possession. Cette règle s’étend également aux véhicules utilisés pour travailler, comme les taxis ou les voitures exploitées via des applications de transport. Là encore, la voiture en elle-même échappe à la zakat, car elle n’est pas destinée à être vendue. Mais c’est précisément à ce niveau que réside la subtilité majeure qu’il faut comprendre. Si le bien n’est pas imposable, les revenus qu’il génère, eux, peuvent l’être. Dès lors qu’un conducteur tire un bénéfice de son activité – courses, location ou transport –, les sommes économisées entrent dans le calcul de la zakat. À condition toutefois qu’elles atteignent le seuil minimal requis, le nissab, et qu’elles soient conservées pendant une année lunaire complète. Dans ce cas, une zakat de 2,5 % devient obligatoire. Ce principe rappelle une distinction essentielle : l’islam ne taxe pas l’outil de travail, mais les richesses accumulées. La subtilité de la Zakat sur les voitures à comprendre : l’erreur que font des milliers d’automobilistes sans le savoir À l’inverse, le cas des voitures destinées à la vente change totalement la donne. Dès qu’un véhicule est acquis avec l’intention d’être revendu, il bascule dans la catégorie des biens commerciaux. Il doit alors être évalué à sa valeur marchande à la fin de chaque année lunaire, et une zakat de 2,5 % doit être prélevée sur cette estimation. Ce point concerne particulièrement les concessionnaires, les importateurs ou toute personne impliquée dans le commerce automobile. Une autre situation mérite attention : celle de l’argent mis de côté pour acheter une voiture. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cet argent reste soumis à la zakat tant qu’il n’a pas été dépensé. S’il atteint le nissab et qu’un an s’écoule, il doit être purifié par le prélèvement de 2,5 %, même si son objectif est l’acquisition d’un véhicule. Ainsi, la règle est claire mais demande une lecture attentive : ce n’est pas la voiture en elle-même qui détermine la zakat, mais l’intention et l’usage qui en découlent. Entre usage personnel, activité génératrice de revenus et logique commerciale, chaque situation implique un traitement différent. Comprendre cette nuance permet d’éviter les erreurs et d’accomplir correctement cette obligation religieuse essentielle, un autre pilier de l’Islam. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Fiat Doblo 2026
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Doblo Easy Pro 2026 : les images de l’intérieur du nouvel utilitaire de Fiat

Le nouveau Fiat Doblò Easy Pro, dévoilé par Stellantis, s’inscrit dans une gamme d’utilitaires partagée avec les Peugeot Partner, Citroën Berlingo et Opel Combo. Il ne remplace pas le modèle existant mais complète l’offre avec une version pensée pour les professionnels, misant sur la praticité, la modularité et une meilleure ergonomie intérieure. L’habitacle évolue avec davantage de technologie, des rangements optimisés et des solutions pratiques comme le siège passager rabattable. Le modèle conserve son ADN utilitaire tout en gagnant en confort et en modernité, avec en perspective une possible production en Algérie, où le Doblò connaît déjà un fort succès commercial.

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Nouveau Fiat Doblo 2026
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Nouveau Fiat Doblo : ce qu’il faut savoir sur l’intérieur du véhicule qui pourrait arriver en Algérie

Ce jeudi 18 juin, Stellantis a levé le voile sur son nouveau Fiat Doblo, baptisé Easy Pro. Plus qu’un simple restylage, ce Fiat Doblo 2026 s’inscrit dans la nouvelle famille Stellantis Pro One Smart Compact Van, avec une logique clairement pensée pour les professionnels. Derrière ses lignes familières, l’utilitaire italien continue de partager sa base technique avec plusieurs “cousins” bien connus du groupe Stellantis : Peugeot Partner, Citroën Berlingo ou encore Opel Combo. Retour sur ce qu’il faut savoir de ce nouveau fer de lance de Fiat, qui pourrait bientôt être fabriqué en Algérie. C’est une démarche qui a surpris les observateurs du monde automobile. Fiat, en compagnie des trois marques de Stellantis — Peugeot, Citroën et Opel — a dévoilé un nouvel utilitaire. Pour la marque turinoise, il ne s’agit pas d’un remplacement du Doblo existant, mais d’un étoffement de sa gamme professionnelle. Fiat Doblo Easy Pro : un intérieur en nette progression… pour les professionnels En Algérie, le Fiat Doblò se retrouve là où on ne l’attend pas forcément : à la tête du classement des ventes de voitures neuves. Une situation atypique que de nombreux facteurs expliquent, mais qui fait clairement le bonheur du constructeur. Ainsi, plusieurs éléments laissent penser que ce nouveau Doblò Easy Pro sera bel et bien fabriqué en Algérie. Fiat aurait en effet du mal à laisser ce terrain vacant après une expérience jugée très réussie, soutenue par une politique industrielle visant à pérenniser sa production avec des acteurs locaux capables de fabriquer des pièces essentielles entrant dans sa composition. Pensé pour les professionnels, le nouveau Doblo mise fortement sur son habitacle, où l’évolution est la plus marquante, outre sa nouvelle calandre et sa signature lumineuse à l’extérieur. Il adopte une présentation plus technologique et plus pratique, avec un écran central tactile plus grand et mieux intégré, une instrumentation numérique sur certaines versions, des matériaux en progrès et une finition plus soignée. L’ergonomie a également été revue pour un usage professionnel intensif. Avec ses deux sièges à l’avant et une véritable console centrale qui les sépare, au lieu d’une banquette 1.5, l’ensemble donne une impression plus proche d’un véhicule particulier que d’un simple utilitaire, tout en conservant, cerise sur le gâteau, un maximum d’aspects pratiques comme les rangements, la modularité et des solutions intelligentes pour les professionnels. Nouveau Fiat Doblo 2026: toujours pensé pour le travail Un intérieur modernisé… sans oublier l’essentiel côté pratique. Si le nouveau Fiat Doblo progresse nettement en technologie, il ne tourne pas le dos à sa vocation première : le travail. Et cela se voit clairement dans l’aménagement de l’habitacle. Galerie photos : découvrez l’intérieur complet du nouveau Fiat Doblo  Le nouveau Fiat Doblo reprend ainsi plusieurs solutions intelligentes déjà vues chez ses cousins du groupe Stellantis, en misant sur une modularité poussée et une utilisation optimisée de l’espace. Le siège passager rabattable permet notamment de transformer l’avant de l’habitacle en véritable extension du volume de chargement, tandis qu’une fonction “bureau mobile” facilite le travail à bord, que ce soit pour poser un ordinateur ou remplir des documents. L’ensemble est complété par de nombreux rangements répartis dans toute la cabine — planche de bord, pavillon ou contre-portes — et par une modularité pensée pour les professionnels qui alternent entre transport de marchandises et usage quotidien. Dans le détail, certains équipements viennent renforcer cette approche pratique. Le système Dashbox, attendu à partir de 2027 selon le communiqué de Stellantis, ajoute un espace de rangement en partie supérieure de la planche de bord, idéal pour garder les objets du quotidien à portée de main. Le Drivedrawer propose, quant à lui, un compartiment discret sous le siège conducteur pour sécuriser documents ou effets personnels. La Moduconsole, amovible et modulable, intègre un porte-gobelet ainsi qu’un espace de rangement fermé, tandis que la configuration Magic Cargo permet de rabattre le siège central ou de créer un passage de charge pour transporter des objets longs. À cela s’ajoute une montée en gamme plus visible, avec un écran central moderne, une connectivité améliorée, une instrumentation numérique selon les versions, ainsi qu’une prise 220 V permettant de recharger facilement un ordinateur portable, une tablette ou d’autres appareils, tout cela, sans que son prix ne s’envole, puisque Stellantis met en avant son accessibilité pour les professionnels, sa principale et unique clientèle. SUR LE MEME SUJET : Stellantis dévoile un nouveau Fiat Doblo qui sera également produit en Algérie

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Fiat Doblo
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Stellantis dévoile un nouveau Fiat Doblo qui sera également produit en Algérie

Il n’a pas pris des rides non ? Après un restylage de mi-carrière, Stellantis dévoile une nouvelle évolution du Fiat Doblo utilitaire, enrichie en options et pensée pour offrir encore plus d’espace et de praticité aux professionnels. En effet, dans un communiqué publié sur son site, Stellantis, via sa filiale Fiat Professional, présente cette nouvelle déclinaison baptisée Doblo EasyPRO, un fourgon compact conçu pour les usages intensifs. Le constructeur franco-italo-américain le résume ainsi : « un véhicule pensé pour les professionnels, avec un objectif clair d’optimisation de la valeur, de la flexibilité et de la productivité au quotidien », au sein de la gamme Stellantis Pro One, orientée vers une approche simple, fonctionnelle et centrée sur les besoins réels du terrain. Nouveau Fiat Doblo EasyPRO : Stellantis muscle son utilitaire phare Pensé comme un véritable compagnon de travail, le Doblo EasyPRO se distingue par une nouvelle calandre et un bouclier avant noir, renforçant son identité robuste. Fidèle à sa vocation utilitaire, il mise sur la solidité, la polyvalence et la maîtrise des coûts. Le design extérieur consolide cette impression de durabilité, tandis que l’habitacle a été entièrement repensé pour gagner en espace et en ergonomie. La modularité reste au cœur du dispositif. Le système Flexiseat permet de relever l’assise du siège passager afin d’augmenter le volume de chargement, facilitant le transport d’outils et de colis. L’option Modutable transforme quant à elle l’espace passager en bureau mobile ou en table de pause, avec surface dédiée pour ordinateur portable, porte-gobelet intégré et solution de rangement lorsqu’elle n’est pas utilisée. Une cloison intelligente empêche également les objets de glisser vers le poste de conduite. Le Doblo EasyPRO multiplie aussi les solutions pratiques à bord : Dashbox en partie haute de la planche de bord (disponible en 2027), Drivedrawer sous le siège conducteur pour les effets personnels, Moduconsole centrale amovible, Magic Cargo permettant le transport d’objets longs grâce au siège central rabattable, sans oublier une prise 220 V pour recharger ordinateurs et appareils électroniques. Stellantis : le nouveau Fiat Doblo sera aussi algérien Côté capacités, le modèle est proposé en deux longueurs, avec une charge utile comprise entre 650 kg et 1 tonne, et jusqu’à 4,4 m³ de volume utile. La gamme de motorisations inclut une version 100 % électrique offrant jusqu’à 270 km d’autonomie, des blocs thermiques, ainsi qu’une future déclinaison mild-hybrid. Positionné à un tarif compétitif, inférieur au reste de la gamme selon Stellantis, le Doblo EasyPRO cible aussi bien les grandes flottes que les artisans et entrepreneurs indépendants. Les commandes ouvriront en septembre, avec une garantie pouvant aller jusqu’à 8 ans ou 160 000 km. Selon plusieurs indiscrétions, ce nouveau Doblò pourrait également être assemblé en Algérie. Un marché où le modèle occupe déjà une place de choix dans les ventes, malgré une catégorie éloignée des citadines et compactes. Dans sa volonté de dynamiser son best-seller sur le marché algérien, Stellantis semble bien décidé à ne pas rater ce nouveau tournant. LIRE AUSSI : Les impressionnants bolides à l’accueil de l’équipe d’Algérie aux États-Unis (vidéo)

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Taxi bac Algérie
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Gratuité des taxis pendant le bac en Algérie : les wilayas concernées et ce qu’il faut savoir

Dans le cadre de la préparation du bac 2026 en Algérie, l’initiative des taxis gratuits annoncée par le Syndicat national des transporteurs en taxi s’inscrit dans une démarche de solidarité nationale visant à accompagner les candidats lors des jours d’examen. Après une première annonce largement relayée, nous vous apportons quelques précisions afin de mieux comprendre les contours de ce dispositif. Le bac a toujours suscité un engouement particulier en Algérie. Première grande épreuve du parcours d’un jeune, et de sa famille, il est au centre de toute la vie quotidienne pendant toute la durée des examens. Et comme le transport constitue un maillon essentiel de cette étape, l’initiative du Syndicat national des transporteurs en taxi prend tout son sens. Algérie : gratuité du transport pendant le bac 2026, une initiative solidaire et volontaire des taxis Le principe de la gratuité des courses pendant le bac repose sur la mobilisation de chauffeurs de taxi volontaires, qui acceptent d’assurer gratuitement le transport des candidats vers leurs centres d’examen. L’objectif est d’éviter aux élèves les difficultés de déplacement, notamment le stress du matin des épreuves, les retards, qui peuvent être compromettants pour l’élève, ou encore le manque de moyens de transport dans certaines zones. Cependant, d’après le communiqué du syndicat, il faut savoir que cette initiative ne constitue en aucun cas une obligation. Elle repose uniquement sur la base du volontariat, aussi bien pour les chauffeurs que pour les bénéficiaires. Aucun candidat ne peut exiger une course gratuite, tout comme aucun chauffeur ne peut être contraint d’y participer. Mais, l’Algérien étant par essence généreux, cette initiative devrait avoir un large écho. Il s’agit avant tout d’un geste citoyen, laissé à l’appréciation de chacun. Dans le même esprit, le syndicat appelle l’ensemble des professionnels du secteur à rejoindre massivement cette opération, afin d’en renforcer la portée sociale à l’échelle nationale. L’idée étant de favoriser une dynamique de solidarité autour d’un événement scolaire majeur. Bac 2026 Algérie : voici certaines wilayas qui se sont inscrites dans l’initiative de la gratuité des taxis Sur le plan territorial, le dispositif ne se limite pas à une seule région. Plusieurs wilayas sont déjà concernées par cette opération, avec une mise en œuvre progressive selon les structures locales du syndicat. Parmi les wilayas évoquées figurent notamment Alger, Oran, Annaba, Skikda, Oum El Bouaghi, Naâma et El Bayadh, ainsi que d’autres wilayas susceptibles de rejoindre le mouvement, d’après le communiqué du syndicat national. À Alger, certaines zones comme la nouvelle ville de Sidi Abdellah ont déjà été identifiées pour bénéficier de cette prise en charge, en particulier dans les quartiers où l’accès aux transports peut être plus complexe. Ainsi, cette initiative s’impose comme un complément aux dispositifs existants, avec une ambition claire : faciliter les déplacements des candidats du bac 2026 en Algérie, tout en valorisant l’engagement citoyen des chauffeurs de taxi à travers le pays. SUR LE MEME SUJET : BAC 2026 : des courses offertes, le geste fort des chauffeurs de taxi algériens

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Taxi Bac 2026 Algérie
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BAC 2026 : des courses offertes, le geste fort des chauffeurs de taxi algériens

C’est une initiative qui confirme leur rôle social en Algérie. Une action concrète, à forte portée symbolique, qui accompagne une tranche de la population dans l’un des moments les plus importants de son parcours scolaire. À l’approche des épreuves du bac 2026 en Algérie, une initiative solidaire vient faciliter la vie des candidats. Le Syndicat national des transporteurs en taxi a annoncé la mise en place d’un dispositif exceptionnel : assurer gratuitement le transport des élèves vers leurs centres d’examen, notamment dans les zones où les moyens de déplacement sont limités. Bac 2026 en Algérie : les taxis se mobilisent en offrant le transport gratuit aux candidats Dans un contexte souvent marqué par le stress et les difficultés logistiques, cette opération vise à garantir aux lycéens des conditions optimales pour passer leurs épreuves. Concrètement, des chauffeurs de taxi volontaires, répartis à travers plusieurs wilayas du pays, prendront en charge gratuitement les candidats les matins d’examen. L’initiative, qui restera dépendante de la volonté du professionnel, vise a éviter aux élèves les retards, les imprévus ou encore l’angoisse liée au transport, surtout lors des premières heures de la journée, décisives pour le bon déroulement des épreuves du bac. Une manière aussi de réduire les inégalités entre les candidats, notamment dans les régions où l’offre de transport reste insuffisante. Taxis gratuits pour les candidats du bac : Alger en première ligne, d’autres wilayas concernées Dans la wilaya d’Alger, un programme concret a déjà été annoncé. Les élèves résidant dans la nouvelle ville de Sidi Abdellah, notamment dans les quartiers de Mahelma, Othmane Belouizdad, Sidi Bennour et Zaâtriya, pourront bénéficier de ce service gratuit dès le premier jour des épreuves, prévu le 7 juin. Les chauffeurs de taxi volontaires assureront ainsi les trajets vers les centres d’examen, garantissant aux candidats une arrivée à l’heure, dans des conditions sereines. Pour en bénéficier, aucune démarche complexe n’est exigée, si ce n’est de résider dans les zones concernées, et de présenter sa convocation et sa carte d’identité. Deux éléments déjà importants, sans lesquelles le candidat ne peut passer son exam. Au-delà de la capitale, cette initiative devrait être progressivement étendue à plusieurs autres wilayas, dont Naâma, El Bayadh, Skikda, Annaba, Oum El Bouaghi ou encore Oran.

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Vignette auto Algérie
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Vignette auto en Algérie : rebondissement, le délai prolongé jusqu’au 10 juin prochain

Alors que ce dimanche 31 mai devait marquer la date limite pour l’acquittement de la vignette automobile en Algérie, la Direction générale des impôts (DGI) a finalement décidé de prolonger le délai, repoussant l’échéance au 10 juin prochain. Cette décision intervient à la suite de nombreuses sollicitations d’automobilistes ayant rencontré des difficultés pour se procurer la vignette, notamment au niveau de certains bureaux de poste et guichets fiscaux. Sensible à ces contraintes, la DGI a ainsi choisi d’accorder un délai supplémentaire afin de permettre aux usagers de régulariser leur situation dans de meilleures conditions. Vignette automobile 2026 en Algérie : un nouveau délai, mais aucune tolérance sur les sanctions Si ce report constitue un soulagement pour de nombreux conducteurs, l’administration fiscale tient toutefois à rappeler que cette prolongation ne s’accompagne d’aucune indulgence en matière de sanctions. Dans son communiqué, la DGI précise qu’en cas de régularisation volontaire après l’expiration du nouveau délai légal, une majoration de 50 % sera appliquée sur le prix de la vignette. En revanche, si l’infraction est constatée lors d’un contrôle routier par les forces de l’ordre, la pénalité sera portée à 100 %, soit un doublement du montant initial. Ainsi, le message adressé aux automobilistes est clair : malgré ce sursis, il est fortement recommandé de s’acquitter de la vignette dans les délais impartis afin d’éviter toute sanction financière.  LIRE AUSSI : Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

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Vignette automobile 2026 en Algérie
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Vignette automobile 2026 en Algérie : véhicules exonérés et nouvelles règles à connaître

À l’heure où la date fatidique de l’acquittement de la vignette automobile approche en Algérie, il est important de rappeler les règles de base afin d’en maîtriser tous les aspects. En effet, la loi de finances 2026 apporte plusieurs ajustements importants au régime de la vignette automobile en Algérie, notamment sur les catégories concernées et les exemptions. Algérie : GPL, exonérations, paiement en ligne… ce qui change pour la vignette 2026 Dans ce chapitre, les véhicules électriques et hybrides sont désormais totalement exonérés de la vignette automobile, une mesure inscrite dans la transition vers des transports plus propres. À l’inverse, les véhicules fonctionnant au GPL, auparavant exonérés, sont désormais assujettis à la vignette. Une nouveauté majeure introduite cette année. Autre évolution importante : la vignette peut désormais être acquittée en ligne via la plateforme officielle « QASSIMATOUKA », accessible 24h/24 et 7j/7. En cas de perte, de vol ou de destruction d’une vignette achetée en ligne, une réédition est possible sans frais supplémentaires. Les autorités précisent également que la vignette numérique ou papier doit simplement être présentée en cas de contrôle, sans obligation d’apposition sur le pare-brise. Enfin, les détenteurs de cartes provisoires doivent s’acquitter de la vignette dans un délai de 30 jours après la mise en circulation du véhicule sur le territoire national. SUR LE MEME SUJET : Vignette automobile en Algérie : dernier délai ce dimanche, voici comment faire et éviter les problèmes A NE PAS MANQUER : Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

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Vignette automobile en Algérie
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Vignette automobile 2026 en Algérie : ce que vous risquez dès le 1er juin

Ce dimanche 31 mai 2026 marque l’échéance finale de l’acquittement de la vignette automobile annuelle en Algérie. Dans un communiqué rendu public, le ministère des Finances et la Direction Générale des Impôts (DGI) rappellent les risques liés au non-respect des délais légaux. La date fatidique approche. Après une prolongation de près de deux mois, la période d’acquisition de la vignette automobile arrive à son terme. Les autorités avertissent que tout non-respect du délai expose les automobilistes à des sanctions financières et administratives strictes, conformément aux dispositions du Code du timbre. Deux cas principaux sont distingués. En cas de régularisation volontaire après l’expiration du délai légal, une majoration de 50 % est appliquée. En revanche, si l’infraction est constatée lors d’un contrôle routier par les forces de l’ordre, la sanction est portée à 100 %, soit un doublement du montant de la vignette. Lors des contrôles effectués par les agents des forces publiques, les conséquences ne s’arrêtent pas à l’amende. En effet, ces derniers peuvent procéder au retrait immédiat de la carte grise du véhicule, remplacée par un permis de circulation provisoire valable 7 jours, le temps de régulariser la situation. Vignette auto en Algérie : après ce dimanche 16h, les sanctions tombent automatiquement Sans mise en conformité dans les délais impartis, un procès-verbal est dressé et le dossier est transmis à la justice, rappellent les autorités. La restitution de la carte grise reste conditionnée au paiement intégral des amendes ainsi qu’à la présentation des justificatifs. Par ailleurs, les services fiscaux insistent sur la nécessité de vérifier le tarif légal avant tout achat, notamment pour les véhicules utilitaires, dont le montant dépend du Poids Total en Charge (PTC). Pour rappel, plusieurs solutions sont mises à la disposition des automobilistes algériens pour s’acquitter de la vignette. Elle peut être obtenue auprès des recettes des impôts et des bureaux d’Algérie Poste, mais également en ligne, accessible 24h/24 et 7j/7 via la plateforme officielle « QASSIMATOUKA ». Le paiement peut être effectué par carte CIB ou EDAHABIA, avec la possibilité d’imprimer la vignette ou de la conserver sous format numérique. La date limite est fixée à ce dimanche avant 16h. LIRE AUSSI : Enfants à bord : les nouvelles règles strictes du code de la route en Algérie

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Vignette automobile Algérie
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Vignette automobile en Algérie : dernier délai ce dimanche, voici comment faire et éviter les problèmes

C’est une échéance cruciale pour des millions d’automobilistes en Algérie. La Direction Générale des Impôts rappelle que la période légale d’acquittement de la vignette automobile 2026, ouverte depuis le 1er mars 2026, s’achèvera exceptionnellement ce dimanche 31 mai 2026 à 16h00, au lieu du 31 mars initialement prévu. Cette prolongation a été accordée afin de faciliter les démarches administratives et d’éviter les afflux de dernière minute. En effet, le compte à rebours est désormais lancé pour les automobilistes en Algérie. Ce dimanche marque le dernier délai pour s’acquitter de la vignette automobile, rappelle le ministère des Finances et la Direction Générale des Impôts (DGI), dans un ultime avertissement aux usagers. Au-delà de 16h00, toute régularisation entraînera automatiquement l’application de pénalités prévues par la réglementation en vigueur. Algérie : comment acheter sa vignette automobile en 2026 ? Les automobilistes algériens disposent de plusieurs moyens pour s’acquitter de la vignette automobile. Celle-ci peut être obtenue auprès des recettes des impôts ainsi que dans les bureaux d’Algérie Poste, mais également en ligne, accessible 24h/24 et 7j/7, via la plateforme officielle « QASSIMATOUKA ». En outre, le paiement peut s’effectuer par carte CIB ou EDAHABIA, avec la possibilité d’imprimer la vignette ou de la conserver en format numérique.  Autre précision importante : la vignette achetée en ligne n’a pas besoin d’être apposée sur le pare-brise, mais doit être présentée lors d’un contrôle routier. Les autorités rappellent enfin que les véhicules neufs circulant avec une carte provisoire doivent s’acquitter de la vignette dans un délai de 30 jours après mise en circulation.

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Code de la route Algérie
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Enfants à bord : les nouvelles règles strictes du code de la route en Algérie

La publication du nouveau code de la route en Algérie marque un durcissement global des règles de circulation, avec un accent particulier mis sur la protection des usagers les plus vulnérables. Publié au Journal officiel, le nouveau texte vise à réduire les comportements à risque et à renforcer la sécurité routière, dans un contexte où les accidents impliquant des enfants restent une préoccupation majeure. En effet, à travers les nouvelles mesures que prévoit le code de la route algérien de 2026, les autorités entendent instaurer une discipline plus rigoureuse sur les routes et réduire les drames impliquant des enfants, souvent parmi les victimes les plus fragiles en cas d’accident. Une mise en garde claire adressée aux conducteurs : la sécurité des enfants n’est plus négociable. Enfants à bord : les amendes prévues, ce que dit le nouveau code de la route en Algérie Ainsi, parmi les mesures phares, la nouvelle loi encadre plus strictement le transport des enfants à bord des véhicules. Désormais, il est interdit de transporter un enfant de moins de 10 ans sur le siège avant. Cette disposition vise à limiter les risques en cas de collision, le siège avant étant l’une des zones les plus exposées en cas d’accident. Le texte va encore plus loin en matière de protection des plus jeunes. Il interdit également le transport d’un enfant de moins de 8 ans sur une moto ou tout véhicule assimilé, considérant ce mode de déplacement comme particulièrement dangereux pour cette tranche d’âge. Dans le volet des contraventions, le nouveau code de la route prévoit plusieurs niveaux de sanctions en fonction de la gravité des infractions liées au transport des enfants et au respect des règles de sécurité. Ainsi, tout manquement à l’obligation de maintenir les enfants dans le véhicule en prenant les précautions nécessaires est passible d’une amende de 4.000 dinars. Par ailleurs, les infractions relatives au non-respect de l’interdiction de transporter un enfant de moins de dix (10) ans sur un cyclomoteur sont classées parmi les contraventions du 2ᵉ degré. Elles sont sanctionnées par une amende forfaitaire de 6.000 dinars. Cette catégorie englobe plus largement les manquements aux règles de sécurité concernant le transport des enfants ainsi que le non-respect du port obligatoire de la ceinture de sécurité. Enfin, l’interdiction de transporter un enfant de moins de dix (10) ans aux places avant des véhicules constitue une infraction de 3ᵉ degré, première catégorie, passible d’une amende forfaitaire de 9.000 dinars. Dans le même sillage, la nouvelle réglementation renforce son caractère dissuasif en imposant le port de la ceinture de sécurité pour les occupants des sièges avant. Cette obligation est également étendue aux passagers installés à l’arrière, à bord des véhicules équipés de ceintures de sécurité. A NE PAS MANQUER : Jusqu’à 15 ans de prison : la peine la plus sévère prévue par le nouveau code de la route en Algérie

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Code de la route Algérie 2026
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Jusqu’à 20 ans de prison : la peine la plus sévère prévue par le nouveau code de la route en Algérie

La publication du nouveau code de la route en Algérie marque un durcissement notable de l’arsenal juridique encadrant la circulation et la sécurité routière. Publié au Journal officiel, ce texte s’inscrit dans une volonté claire des pouvoirs publics de réduire les accidents graves et de renforcer la responsabilité des conducteurs sur la voie publique. Dans un contexte où les drames routiers impliquant des véhicules lourds et des transports publics restent fréquents, le législateur a choisi d’introduire des sanctions particulièrement sévères à l’encontre des comportements ayant des conséquences mortelles. En effet, le nouveau dispositif cible en particulier les conducteurs professionnels, considérés comme tenus à un niveau de vigilance et de responsabilité renforcé. Nouveau code de la route en Algérie : jusqu’à 15 ans de prison pour les cas les plus graves Ainsi, lorsqu’un homicide involontaire est causé par un conducteur de poids lourds, de transport en commun, de transport scolaire, de taxi, de transport de marchandises ou de transport de matières dangereuses, la loi prévoit deux niveaux de sanctions selon les circonstances. Dans le cas général, la peine est fixée entre sept (7) et douze (12) ans d’emprisonnement, assortie d’une amende comprise entre 700.000 et 1.200.000 dinars. Dans les situations les plus graves, notamment lorsque le conducteur professionnel est en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiants ou de substances psychotropes, la sanction est portée à une fourchette de dix (10) à quinze (15) ans de prison, avec une amende allant de 1.000.000 à 1.500.000 dinars. C’est dans ce cadre que s’applique la peine la plus lourde prévue par le nouveau code de la route en Algérie : lorsqu’une telle conduite entraîne le décès de deux personnes ou plus, la responsabilité du conducteur est considérablement aggravée, justifiant ces sanctions maximales. « Est puni d’un emprisonnement de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 1.000.000 DA à 2.000.000 DA, tout conducteur d’un véhicule relevant des catégories de poids lourds, de transport en commun, de transport scolaire, de transport par taxi, de transport de marchandises ou de transport de matières dangereuses, a causé le décès de deux ou de plusieurs personnes, suite à un accident de la circulation, commis dans les mêmes circonstances prévues aux articles 124, 125 (alinéa 1er), 126 (alinéa 1er), 127 (alinéa 1er) et 128 de la présente loi. », précise le texte Le texte introduit également un durcissement important concernant la conduite sous l’empire de substances interdites, notamment les stupéfiants et les psychotropes, considérée comme une circonstance aggravante dans les infractions graves au code de la route. Les conducteurs professionnels sont désormais placés face à des règles bien plus strictes, dans un secteur du transport régulièrement concerné par les accidents les plus graves enregistrés sur les routes du pays. LIRE AUSSI : Publication du nouveau code de la route en Algérie : voici ce qui va changer pour les conducteurs en 2026

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