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185 ou 225 millions : voici les prix et les caractéristiques du nouveau mini-truck Tirsam

Après avoir dévoilé son nouveau mini-truck destiné aux professionnels, Tirsam précise désormais davantage les contours de son offre. Le constructeur algérien, spécialisé dans les véhicules utilitaires légers, annonce notamment les tarifs des deux versions ainsi que leurs capacités de charge. En effet, et comme promis, Tirsam Algérie dévoile son fer de lance sur le marché local, le mini-truck. Le nouveau modèle s’inscrit dans la volonté du groupe de renforcer sa présence sur le marché des véhicules utilitaires en Algérie. Avec son moteur 1.6 et ses deux configurations, Tirsam cible directement les professionnels à la recherche d’un véhicule pratique et capable de répondre à différentes utilisations. Tirsam mini-truck : voici les prix des versions simple et double cabine Le nouveau mini-truck Tirsam sera commercialisé en deux déclinaisons. La version simple cabine sera proposée à partir de 185 millions de centimes, tous frais compris. La déclinaison double cabine, de son côté, affichera un tarif de 225 millions de centimes, également tous frais compris. Outre les prix, les deux versions se distinguent également par leurs capacités de charge. La version simple cabine affiche une charge utile homologuée pouvant atteindre 1 625 kg, tandis que son poids total autorisé en charge atteint 2 815 kg. La version double cabine propose quant à elle une charge utile homologuée allant jusqu’à 1 820 kg, avec un poids total autorisé en charge de 3 100 kg. Avec un moteur puissant : le mini-truck 1.6 de Tirsam se veut le partenaire des pros Sous le capot, les deux déclinaisons bénéficient d’une motorisation 1.6, un choix qui marque une évolution importante pour ce nouveau modèle. Tirsam mise ainsi sur une mécanique davantage adaptée aux exigences des professionnels et aux différentes utilisations auxquelles ce type de véhicule est destiné. 🟡 VOICI LE LIEN DE LA PLATEFORME D’INSCRIPTION Le mini-truck adopte par ailleurs une configuration 4×2 et bénéficie de plusieurs équipements, parmi lesquels la climatisation, l’ABS et l’EPS. Avec ces deux versions, Tirsam cherche donc à proposer une offre capable de répondre à différents besoins professionnels. Le modèle simple cabine privilégie notamment la capacité de chargement, tandis que la version double cabine combine davantage de capacité avec une configuration destinée à transporter plusieurs occupants. Entre une version affichée à 185 millions de centimes et une autre à 225 millions, le nouveau mini-truck Tirsam arrive ainsi sur le marché algérien avec une offre clairement orientée vers les professionnels. SUR LE MÊME SUJET : Tirsam Algérie ouvre les inscriptions pour son nouveau mini-truck : voici le lien officiel

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Tirsam Algérie
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Tirsam Algérie ouvre les inscriptions pour son nouveau mini-truck : voici le lien officiel

Le nouveau mini-truck de Tirsam est là ! Après avoir suscité l’intérêt des professionnels du marché algérien, le véhicule utilitaire est désormais officiellement accessible à travers une plateforme dédiée aux inscriptions. Le groupe algérien Tirsam, spécialisé dans la production de véhicules utilitaires, poursuit ainsi le déploiement de son nouveau modèle, présenté récemment et particulièrement attendu sur un marché où les mini-trucks occupent une place importante auprès des professionnels. Tirsam ouvre sa plateforme d’inscription pour le nouveau mini-truck : voici le lien officiel Après la présentation du nouveau mini-truck, Tirsam passe désormais à l’étape suivante avec l’ouverture officielle de la plateforme d’inscription (ICI POUR ACCÉDER DIRECTEMENT AU LIEN DE L’INSCRIPTION). Les personnes intéressées peuvent ainsi manifester leur intérêt pour ce nouveau véhicule utilitaire, proposé avec une motorisation 1.6. Cette ouverture intervient alors que Tirsam cherche à répondre à une demande importante pour les véhicules utilitaires compacts en Algérie. Pratiques, relativement légers et adaptés à de nombreuses activités professionnelles, les mini-trucks sont particulièrement appréciés pour leur polyvalence. Le nouveau modèle vient justement renforcer l’offre de Tirsam sur ce segment. Contrairement à certaines versions précédentes équipées d’une petite motorisation, le nouveau mini-truck adopte un moteur 1.6, avec une capacité de charge adaptée aux besoins des professionnels. Le véhicule sera également proposé en deux configurations : simple cabine et double cabine. Il adoptera une transmission 4×2 et disposera notamment d’équipements tels que la climatisation, l’ABS et l’EPS. Avec l’ouverture de sa plateforme d’inscription, Tirsam entre donc dans une nouvelle phase de commercialisation de son mini-truck. Pour les professionnels à la recherche d’un véhicule utilitaire compact, cette nouvelle offre constitue désormais une option supplémentaire sur le marché automobile algérien. LIRE AUSSI : Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

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Tirsam
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Tirsam : un nouveau mini-truck avec un moteur puissant et deux déclinaisons sera disponible

Le groupe Tirsam, spécialisé dans la construction de véhicules utilitaires, accélère sa cadence industruelle. Un modèle particulièrement attendu sur le marché automobile algérien a été découvert. Il s’agit d’un nouveau mini-truck, entièrement revu, qui mise notamment sur une motorisation plus puissante pour répondre aux besoins des professionnels. Tirsam frappe fort : son nouveau mini-truck passe au moteur 1.6 Fini le petit moteur 1.0 qui peine dans les montées. Lors d’une exposition, en marge d’une cérémonie de livraison de véhicules, un nouveau modèle a été découvert par les visiteurs. En effet, Tirsam agrément son catalogue d’un nouveau mini-truck destiné aux professionnels. Un segment qui connaît depuis plusieurs années un succès important en Algérie et dont la demande ne cesse de progresser. Léger, pratique et adapté aux différentes tâches des professionnels, le mini-truck occupe désormais une place importante dans le marché des véhicules utilitaires. C’est dans cette optique que Tirsam présentera son nouveau-né, avec l’ambition de proposer un modèle davantage adapté aux exigences du marché algérien. Parmi les premières informations qui circulent, ce nouveau mini-truck sera équipé d’un moteur 1.6, capable de supporter une charge allant jusqu’à 1 200 kg. Il bénéficiera également de plusieurs équipements dédiés à la sécurité et au confort. Tirsam n’a toutefois pas encore dévoilé l’ensemble des caractéristiques de son nouveau modèle. On sait déjà qu’il sera proposé en deux déclinaisons, simple cabine et double cabine, et qu’il adoptera une configuration 4×2. Côté équipements, la climatisation, l’ABS ainsi que l’EPS feront notamment partie de la dotation annoncée. De quoi permettre à ce nouveau mini-truck de jouer une carte sérieuse sur un marché algérien où les véhicules utilitaires compacts séduisent particulièrement les professionnels. LIRE AUSSI : Chute des prix des voitures chinoises en Algérie : les raisons d’une baisse inédite

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voitures chinoises Algérie
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Chute des prix des voitures chinoises en Algérie : les raisons d’une baisse inédite

C’est une nouvelle presque inespérée qui tombe sur le marché algérien des voitures neuves : les prix des voitures chinoises importées atteignent des niveaux difficilement imaginables il y a encore quelques semaines. De 300 000 à 600 000 dinars, et parfois jusqu’à 1 million de dinars de différence selon les modèles et les configurations, les tarifs connaissent une baisse spectaculaire. Et selon plusieurs professionnels de l’automobile, ce mouvement pourrait ne pas être terminé. Quelle ne fut pas la joie des internautes à la découverte des nouveaux prix des voitures chinoises en Algérie ! Ces dernières heures, les annonces fusent et les publications se multiplient à grande vitesse sur les réseaux sociaux : le marché semble enfin amorcer un véritable retournement. En Algérie, les prix des voitures chinoises connaissent une baisse spectaculaire, presque historique pour certains modèles. Alors que tout semblait définitivement perdu pour les automobilistes à la recherche d’un véhicule neuf à prix raisonnable, une lueur d’espoir commence enfin à pointer le bout de son nez. Le premier signal fort est notamment venu de l’un des modèles qui ont marqué le marché automobile algérien : le Geely Coolray. Le SUV chinois, dont certaines versions pouvaient encore dépasser les 550 millions de centimes, commence désormais à apparaître à des tarifs nettement plus accessibles. Une évolution qui aurait encore semblé improbable il y a quelques semaines. Et le phénomène ne se limite plus à ce modèle. La baisse commence également à toucher d’autres voitures chinoises, neuves comme d’occasion, importées en Algérie, laissant entrevoir une possible nouvelle phase pour le marché. Nouvelles routes de la soie : l’un des facteurs derrière la baisse des prix en Algérie Dans l’automobile, une baisse aussi importante n’arrive évidemment pas sans explication. Plusieurs facteurs peuvent intervenir, à commencer par les coûts et les conditions du transport maritime. La Chine cherche aujourd’hui à diversifier ses routes commerciales vers l’Europe. La Route maritime du Nord (RMN), qui traverse l’Arctique, fait partie de ces nouvelles options. Elle peut permettre, sur certaines liaisons et dans certaines conditions, de raccourcir considérablement les temps de transport entre l’Asie et l’Europe. Le contexte international renforce également l’intérêt de cette alternative. Les tensions géopolitiques autour du Moyen-Orient et les perturbations qui affectent certaines routes maritimes traditionnelles rendent les itinéraires habituels plus complexes et plus coûteux. Pour Pékin, l’Arctique représente donc une nouvelle possibilité stratégique pour acheminer ses marchandises. Cette évolution ne signifie toutefois pas que toutes les voitures chinoises arrivant en Algérie empruntent aujourd’hui la Route maritime du Nord, ni que cette route explique à elle seule la baisse des prix. Son développement constitue plutôt un élément supplémentaire susceptible de modifier progressivement les coûts et les délais de la chaîne logistique chinoise. Chute des prix des voitures en Algérie : les usines chinoises en  surproduction, l’autre facteur clé Un autre facteur est tout aussi important pour comprendre la pression exercée sur les prix : la capacité de production de l’industrie automobile chinoise. Les constructeurs chinois produisent désormais des volumes considérables pour répondre à leur marché intérieur et développer leurs exportations. Cette puissance industrielle peut conduire, sur certains modèles, à une accumulation des stocks lorsque la demande ne suit pas le rythme des chaînes de production. Dans ce contexte, les constructeurs, distributeurs et importateurs peuvent être amenés à ajuster leurs tarifs afin d’accélérer l’écoulement des véhicules disponibles. La concurrence entre marques chinoises, de plus en plus nombreuses sur les marchés internationaux, accentue encore cette pression. Pour le marché algérien, cette combinaison peut donc être particulièrement intéressante. Baisse potentielle des coûts logistiques, concurrence accrue entre constructeurs et nécessité d’écouler les stocks peuvent contribuer ensemble à faire baisser les prix. Certains professionnels et observateurs du marché s’attendent ainsi à de nouvelles baisses dans les prochaines semaines, notamment à mesure que de nouveaux arrivages arrivent et que les stocks disponibles évoluent. Si cette tendance se confirme, le marché automobile algérien pourrait entrer dans une nouvelle phase : après plusieurs années marquées par la flambée des prix et la rareté des véhicules, les voitures chinoises pourraient progressivement devenir beaucoup plus accessibles. Reste à savoir jusqu’où cette baisse peut aller et surtout si elle s’inscrira dans la durée. LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Voitures chinoises Algérie
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Voitures chinoises : l’Algérie dans le top 10 mondial des importateurs en 2026

C’est un constat inéluctable : ces dernières années, le paysage automobile mondial connaît une véritable vague venue de l’Est. Les voitures chinoises dominent de plus en plus le marché mondial, et l’Algérie n’est pas en reste. Difficile de ne pas les remarquer sur les routes : en Algérie, à l’instar du reste du monde, les voitures chinoises pullulent. De la Geely Coolray à la GX3, en passant par sa cousine de chez Livan, la GAC GS3 ou encore la MG5 et les Volkswagen 2.0, le paysage automobile algérien connaît une véritable invasion des voitures venues de Chine, largement favorisée par l’importation de véhicules de moins de trois ans. Selon China Automotive News et Yicai, l’Algérie figure dans le top 10 des pays ayant le plus importé de voitures en provenance de Chine au premier semestre 2026, malgré une flambée des prix du transport maritime à l’échelle mondiale. Avec plus de 143 000 unités, l’Algérie ferme ce classement, dominé par la Russie avec plus de 448 000 véhicules, suivie du Brésil avec 410 825 unités et du Royaume-Uni avec plus de 255 200 unités. Voitures chinoises en Algérie : l’essor des importations dans l’attente d’une implantation Si, dans le monde, la majorité des voitures importées de Chine sont électriques, le conducteur algérien peine encore à franchir ce cap, malgré les facilités fiscales accordées à ce type de motorisation. Ainsi, le thermique conserve toute son attractivité en Algérie. Dans ce registre, et face au succès indéniable que connaissent les voitures chinoises en Algérie, les constructeurs chinois pourraient avoir de nouvelles ambitions pour le marché national. Si Geely a connu un échec malgré des débuts prometteurs, d’autres constructeurs pourraient, eux aussi, porter un regard particulièrement attentif sur l’Algérie, dans un contexte où les équipementiers et les sous-traitants de pièces renaissent de leurs cendres, avec la réouverture de plusieurs unités de production, le climat semble propice à un bel avenir pour le secteur automobile en Algérie. LIRE AUSSI : Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

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Alcool volant Algérie
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Alcool au volant : quel est le taux légal en Algérie ?

Ces dernières semaines, les contrôles sur les routes en Algérie s’intensifient, notamment en cette période de grands départs en vacances, marquée par d’importants épisodes de chassé-croisé. Ainsi, les différents services de sécurité veillent au grain pour faire respecter la loi. C’est dans ce contexte que les contrôles d’alcoolémie se font de plus en plus fréquents. Mais quel est le taux légal en Algérie ? Un vieil adage dit qu’entre boire et conduire, il faut choisir. Étant l’une des principales causes d’accidents mortels sur les routes, l’alcool, à l’instar de toutes les substances susceptibles d’altérer les capacités du conducteur, est à bannir au volant. La législation algérienne encadre strictement la conduite sous l’effet de l’alcool. Le nouveau Code de la route prévoit notamment que le conducteur doit s’abstenir de conduire après avoir consommé des boissons alcoolisées. En Algérie, il faut savoir que le seuil toléré du taux d’alcool dans le sang d’un conducteur est de 0,6 g par litre, ce qui correspond à 0,30 mg/L d’air expiré. Algérie : des contrôles plus stricts contre l’alcoolémie et la drogue au volant Cet été, les routes algériennes ont été marquées par de nombreux accidents mortels, impliquant notamment des professionnels de la route, parfois sous l’emprise de l’alcool et/ou de stupéfiants. Ainsi, face à cette hécatombe, les services de sécurité multiplient les contrôles, à l’aide d’équipements de plus en plus performants. Éthylotests, éthylomètres et dispositifs de détection des stupéfiants : l’heure est à la fermeté sur les routes. Le nouveau Code de la route prévoit d’ailleurs différents dispositifs de contrôle de l’alcoolémie et de détection des stupéfiants, tandis que le refus de se soumettre aux vérifications est également sanctionné. LIRE AUSSI : Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

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Mercedes vente
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Occasion alléchante : une voiture diplomatique algérienne mise en vente

Dans l’univers automobile, certaines opportunités sortent clairement du lot. Et lorsqu’il s’agit d’un véhicule diplomatique, l’intérêt grimpe d’un cran. Rare sur le marché, ce type d’offre attire autant les passionnés que les amateurs de bonnes affaires. En France, le consulat d’Algérie à Metz propose justement à la vente l’une de ses berlines. Dans le cadre d’une enchère, une Mercedes-Benz E220 CDI grise est mise en circulation sur le marché. L’annonce a été officialisée via une note publiée sur Facebook par les services consulaires. Il s’agit plus précisément d’une version Avantgarde, reconnue pour son niveau d’équipement supérieur. Comme souvent avec les véhicules diplomatiques, cette berline bénéficie d’options de confort et de finitions valorisantes qui renforcent son attrait. Une voiture diplomatique : pourquoi c’est une offre alléchante Au regard de son historique, ce modèle apparaît comme une proposition particulièrement intéressante. Bien que les photos ne soient pas disponibles, les véhicules issus de flottes officielles sont généralement suivis avec rigueur. Celui-ci ne fait pas exception. Mis en circulation en 2011, il affiche 123 000 kilomètres au compteur, un ratio attractif pour ce type de motorisation diesel. De quoi séduire les amateurs de berlines robustes et confortables, d’autant que ce genre de modèle tend à se raréfier avec l’évolution des normes automobiles. Une Mercedes diplomatique mise en vente en France : voici comment se porter acquéreur ? Le consulat a également détaillé la procédure à suivre pour participer à cette vente. Les personnes intéressées doivent impérativement envoyer leur offre par voie postale, accompagnée d’une pièce d’identité. Le dossier doit être transmis sous double enveloppe fermée, la seconde portant la mention : « Offre véhicule à ne pas ouvrir », à l’adresse du consulat à Metz, à l’attention du service Régie. Par ailleurs, l’annonce reste valable pendant une durée d’un mois à compter de sa publication. À l’issue de ce délai, une commission dédiée se chargera d’examiner les différentes propositions. Comme souvent dans ce type de procédure, c’est l’offre la plus attractive qui sera retenue. Ce véhicule ne peut toutefois pas être importé en Algérie, ni dans le cadre du dispositif d’importation des véhicules de moins de trois ans, ni via le Certificat de changement de résidence (CCR), lequel autorise uniquement l’importation de véhicules âgés de cinq ans au maximum. LIRE AUSSI : Aux côtés de Fiat, Opel veut accélérer l’implantation de son usine en Algérie

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Fiat Algérie
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Fiat Algérie en cadence industrielle : voici le nombre de voitures produites chaque heure

Dans l’univers feutré mais ultra-cadencé de l’industrie automobile, chaque minute compte. Chez Fiat, marque du portefeuille Stellantis, la production repose sur une mécanique parfaitement huilée, où robots et opérateurs travaillent à l’unisson. Pourtant, avec les retards enregistrés dans la livraison et des délais d’attente qui s’allongent, malgré des chaînes d’assemblage bel et bien installées dans l’usine d’Oran, une question s’impose et intrigue le grand public : combien de voitures sortent réellement des usines Fiat Algérie chaque heure ? Lors de l’événement « FaStlane 2030 », organisé mardi dernier à Alger et consacré à la présentation de la stratégie globale de Stellantis, un élément de réponse a été apporté. En effet, selon les sites de production, les modèles assemblés et le niveau d’automatisation, chaque usine automobile affiche son propre rythme. Un indicateur clé permet d’y voir plus clair : le GPH, pour « gagné par heure », un indice d’efficacité qui mesure le nombre de véhicules produits en une heure. Ainsi, d’après Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, l’usine Fiat Algérie atteint désormais une cadence de 22 véhicules par heure. Un chiffre en progression, puisqu’il était encore de 20 unités avant l’installation des nouvelles chaînes d’emboutissage. Usine Fiat Algérie : l’emboutissage, première étape clé de la fabrication Dans sa volonté d’élever le taux d’intégration locale et de basculer vers le modèle CKD, Fiat Algérie franchit un cap décisif. Désormais, la coque du véhicule n’est plus importée, mais produite localement. Avant même que les voitures ne prennent forme sur les chaînes d’assemblage, tout commence dans un univers largement méconnu du grand public : celui de l’emboutissage. Cette étape industrielle constitue le véritable point de départ de la fabrication d’un véhicule. Concrètement, l’emboutissage consiste à transformer des bobines de tôle en pièces de carrosserie. Sous l’action de presses géantes, capables d’exercer plusieurs centaines de tonnes de pression, les feuilles métalliques sont découpées, pliées et formées pour donner naissance aux éléments structurels du véhicule : capot, portières, ailes ou encore pavillon. Chez Fiat, comme chez l’ensemble des constructeurs modernes, cette phase est largement automatisée. Les presses fonctionnent à un rythme soutenu, capables de produire plusieurs pièces en quelques secondes. La précision est ici essentielle, car la moindre imperfection peut impacter toute la chaîne de production en aval. Pour cela, Fiat s’appuie notamment sur l’expertise d’un acteur industriel bien implanté en Algérie : Tosyali. Producteur d’acier « vert » à l’échelle mondiale, le groupe apporte son savoir-faire dans cette phase stratégique, contribuant ainsi à structurer un écosystème local autour de l’industrie automobile. Outre l’aspect purement mécanique, l’emboutissage s’inscrit dans une logique de qualité totale. Des contrôles rigoureux sont effectués en continu afin de garantir la conformité des pièces produites. Une fois formés, les éléments de carrosserie sont ensuite acheminés vers les ateliers de soudure, où ils seront assemblés pour donner naissance à la structure du véhicule, première silhouette concrète d’une voiture encore en devenir. SUR LE MEME SUJET : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Opel Algérie
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Aux côtés de Fiat, Opel veut accélérer l’implantation de son usine en Algérie

L’été s’annonce chaud pour le secteur automobile en Algérie. Après le projet de l’usine Fiat à Tafraoui, près d’Oran, une autre marque du groupe Stellantis s’apprête à entrer dans la danse. Opel affiche désormais clairement ses ambitions : s’implanter rapidement et durablement sur le marché algérien. L’offensive industrielle du groupe Stellantis en Algérie ne se limite plus à Fiat. Selon les déclarations récentes de Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, la marque allemande se rapproche à grands pas d’une production locale. Une autre déclaration qui fait écho à celle de Florian Huettl, directeur général de la marque, qui avait indiqué, en janvier dernier, le choix d’Opel d’installer sa première usine de production hors Europe en Algérie. Une avancée qui confirme la stratégie du groupe consistant à multiplier les marques produites en Algérie, afin de renforcer sa présence industrielle et commerciale dans la région. Arrivée d’Opel en Algérie : ce qu’il faut savoir Dans les coulisses, le projet semble entrer dans une phase décisive. Des discussions sont en cours avec les autorités algériennes pour finaliser les derniers détails liés à cette implantation. Si aucun calendrier précis n’a encore été officialisé, le terme « imminent » commence à circuler avec insistance, signe que le dossier a franchi plusieurs étapes clés. Ainsi, l’arrivée d’Opel en Algérie s’inscrirait dans la continuité du déploiement de Fiat, première marque automobile du groupe Stellantis à produire localement. Une complémentarité stratégique qui permettrait à Stellantis de couvrir un spectre plus large du marché algérien, en proposant une offre diversifiée, allant des citadines accessibles aux modèles plus familiaux. Reste toutefois une zone d’ombre : les modèles qui seront assemblés/fabriqués en Algérie n’ont pas encore été dévoilés. Si le nom de l’Opel Frontera est pressenti, l’officialisation devra apporter une réponse définitive. On parle d’un véhicule à fort potentiel commercial, adapté aux attentes locales et aux aspirations du marché automobile algérien. Outre l’effet de l’annonce, cette accélération traduit une réalité plus profonde. L’Algérie devient progressivement un hub industriel clé pour Stellantis en Afrique, porté par une volonté politique de relancer la production automobile nationale et de réduire la dépendance aux importations. Dans ce contexte, Opel pourrait bien jouer un rôle central dans la prochaine phase de développement du secteur. Une montée en puissance qui, si elle se confirme, viendrait renforcer un peu plus la dynamique enclenchée par Fiat et repositionner l’Algérie sur la carte de l’industrie automobile régionale. LIRE AUSSI : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

Mardi dernier à Alger, Stellantis Algérie a levé le voile sur son plan stratégique pour la région Moyen-Orient et Afrique, un plan qui s’inscrit dans le cadre global de sa nouvelle vision baptisée FaSTLANE 2030, mise en place depuis l’installation de son nouveau PDG, Antonio Filosa, et l’éviction de Carlos Tavares. Il s’agit d’une feuille de route ambitieuse qui a notamment permis de connaître clairement la position de l’Algérie dans la vision globale du groupe aux 14 marques. Durant cet événement, des précisions très attendues ont été apportées sur le lancement de la Fiat Grande Panda fabriquée à Oran. Depuis son implantation en 2023, Stellantis Algérie a franchi des caps significatifs sur le marché national. Avec plus de 90 000 unités produites entre les modèles SKD et CKD, le groupe franco-italo-américain s’impose aujourd’hui comme un acteur central de la relance de l’industrie automobile en Algérie. Dans cette dynamique, Stellantis a souligné s’appuyer sur un réseau de 15 sous-traitants locaux, une base industrielle en pleine structuration qui laisse entrevoir un taux d’intégration pouvant atteindre, voire dépasser les 40 % à l’horizon 2028. Lancement imminent de la Fiat Grande Panda en Algérie : les raisons d’un retard Lors de cette conférence, les journalistes algériens ont réussi à obtenir des informations précieuses sur le lancement de celle qui s’annonce déjà comme la future star du marché : la Fiat Grande Panda fabriquée en Algérie. En effet, Stellantis a officialisé que son arrivée est désormais imminente. Un lancement très attendu, mais qui a connu un certain décalage depuis l’annonce de sa production en Algérie. En cause, un processus de validation particulièrement rigoureux imposé par le groupe. « À Oran, nous nous sommes conformés aux normes que Stellantis exige pour la production de ses véhicules. Toutes les étapes de la chaîne de production ont été validées, les homologations internationales obtenues, et nous pouvons désormais lancer la commercialisation de la Grande Panda », a indiqué Raoui Beji, PDG de Fiat Algérie. Ce retard s’explique donc par les différentes phases de contrôle et de conformité, essentielles pour garantir les standards de qualité et de sécurité du constructeur. Lancement de la Fiat Grande Panda en Algérie : une date se profile Avec près de 85 % de parts de marché, Fiat domine largement le paysage automobile algérien, renforçant encore l’attente autour de ce nouveau modèle. Dans ce contexte, le constructeur italien a également franchi un cap industriel notable, avec un rythme de production atteignant désormais 22 véhicules par heure. Un indicateur clé, nommé GPH, qui témoigne de la montée en puissance de l’usine d’Oran et de sa capacité à soutenir un lancement d’envergure. Ainsi, tout converge désormais vers une arrivée très prochaine. Selon des informations de première main, l’ouverture de la plateforme numérique dédiée aux préinscriptions de la Fiat Grande Panda pourrait intervenir dès ce mois de juillet 2026. Un timing qui pourrait marquer un nouveau tournant pour le marché automobile algérien. LIRE AUSSI : Plus proche que jamais : Fiat donne officiellement des nouvelles du lancement de la Grande Panda en Algérie

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Fiat Grande Panda Algérie
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Plus proche que jamais : Fiat donne officiellement des nouvelles du lancement de la Grande Panda en Algérie

C’est la star annoncée du paysage automobile en Algérie… et elle sait entretenir l’attente. Désirée, commentée, scrutée, la Grande Panda de Fiat joue avec le suspense autour de son lancement. Mais cette attente pourrait bien toucher à sa fin. La marque italienne, solidement implantée dans le pays avec son usine de production à Oran, a livré de nouveaux éléments concernant le lancement de sa citadine assemblée localement en CKD. S’il faudra encore prendre son mal en patience, cette information officielle a de quoi adoucir l’atmosphère. En effet, l’information a été confirmée lors d’une journée de présentation du plan stratégique « Fastlane 2030 » de Stellantis, un programme ambitieux qui prévoit le lancement de 60 nouveaux modèles à travers le monde. Dans ce cadre, le groupe galactique a laissé entendre que le lancement de la Fiat Grande Panda produite en Algérie est désormais imminent. Lancement imminent de la Fiat Grande Panda en Algérie : Stellantis officialise Une annonce qui peut rappeler de précédentes déclarations, avec un sentiment de déjà-entendu, mais qui se veut, cette fois, un avant-goût du concret, compte tenu des caps franchis par Fiat en Algérie. « Le lancement de la Fiat Grande Panda en Algérie est plus proche que jamais », a affirmé Raoui Beji, PDG de Fiat Algérie, lors de cet événement. Une prise de parole qui relance clairement le dossier… et confirme que le compte à rebours est bel et bien enclenché. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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JAC Algérie
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JAC Algérie rattrapée par ses retards : des clients remboursés, mais…

Alors que ses débuts avaient suscité un réel engouement, l’usine JAC Algérie et son partenaire Emin Auto se retrouve aujourd’hui confrontée à une réalité bien moins flatteuse : celle des retards de livraison. Et conformément au cadre réglementaire en vigueur en Algérie, le constructeur chinois devra en assumer pleinement les conséquences. Portée par un lancement en grande pompe et une montée en cadence rapide de ses lignes de production à Tamazoura, dans la wilaya d’Aïn Témouchent, la marque chinoise, spécialisée dans les utilitaires et camions légers, semblait partie sur de solides bases. Pourtant, dans les faits, de nombreux clients ayant réglé la totalité du montant de leur véhicule ont été confrontés à des délais de livraison largement dépassés. Dans ce cas de figure, la législation algérienne est claire : le délai maximal est fixé à 45 jours à compter de la commande avec acompte, et à seulement 7 jours lorsque le paiement est intégral. Passé ce cap, le concessionnaire est tenu de rembourser le client. C’est dans ce cadre que JAC Motors a procédé à des restitutions de fonds, une information confirmée par le média Toutes Options, dirigé par le journaliste reconnu Nabil Meghiref. JAC Algérie : un remboursement en demi-teinte ! Si ce remboursement peut apparaître comme un premier pas vers la conformité, il reste toutefois incomplet au regard des textes en vigueur. En effet, la réglementation prévoit également une indemnisation équivalente à 10 % du montant de la transaction, en compensation du préjudice subi par le client — qu’il s’agisse de l’immobilisation des fonds ou d’un engagement commercial non honoré. Autrement dit, si les clients ont pu récupérer leur mise initiale, la question de leurs droits reste entière. Entre respect partiel de la loi et attentes légitimes des consommateurs, le dossier JAC Algérie pourrait bien ne pas en rester là. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Voiture
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Ils volent une voiture… puis une autre : la fin tragique d’une cavale désespérée

À Ouargla, dans le sud de l’Algérie, le destin a frappé avec une brutalité soudaine et implacable. Au départ, ce n’était qu’un fait divers. Il s’est transformé en une tragédie, où l’absurde côtoie le drame. D’après un récit largement relayé sur la toile algérienne ses dernières heures, tout commence par un vol d’une voiture. Deux jeunes s’emparent d’un véhicule et prennent la fuite en direction d’El Oued. Une cavale qui va rapidement basculer dans l’irréel. En pleine route, la voiture tombe en panne. Bloqués, les deux individus se retrouvent dépendants de ce qui reste, malgré tout, une constante humaine : la solidarité. Ils volent une voiture… puis une autre : une fuite mortelle en plein désert Un automobiliste s’arrête. Par simple élan de bonté, il propose son aide, ignorant qu’il vient de croiser la route de ceux qui vont bouleverser sa journée… et bien plus encore. Car au lieu de gratitude, c’est une seconde agression qui se produit. Les deux jeunes lui volent son véhicule et reprennent leur fuite, laissant derrière eux un acte qui glace par son cynisme. Mais la suite appartient à une autre logique, la fatalité. Quelques kilomètres plus loin, la seconde voiture volée se renverse violemment. Le choc est terrible. L’un des deux fuyards meurt sur le coup d’après le récit. L’autre, grièvement blessé, est transporté en urgence dans un état critique. En l’espace de quelques instants, une spirale de violence et d’irresponsabilité a conduit à une issue irréversible. Un premier vol. Une panne. Une bonne action trahie. Un second vol. Puis, la chute. Chaque étape portait en elle la suivante, jusqu’à l’inévitable… LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

Le phénomène prend de l’ampleur sur les plateformes de petites annonces en Algérie, notamment sur Facebook Marketplace, où certains vendeurs n’hésitent plus à rebaptiser des véhicules pour les rendre plus attractifs. La Suzuki Swift n’échappe pas à cette tendance, avec l’apparition d’une appellation aussi flatteuse que trompeuse : “Monte Carlo”. Une dénomination qui n’a pourtant aucune existence officielle chez Suzuki. Sur le marché de l’automobile d’occasion en Algérie, un phénomène désolant prend de l’ampleur. En parcourant les annonces en ligne, notamment sur les plateformes de revente entre particuliers, un détail intrigue de plus en plus : certaines Suzuki Swift sont présentées sous une finition baptisée “Monte Carlo”. Une appellation flatteuse, évocatrice de sportivité et de prestige, mais qui ne repose sur aucune réalité constructeur. Car en vérité, Suzuki n’a jamais commercialisé de Swift sous cette dénomination. La citadine japonaise, reconnue pour sa fiabilité et son rapport qualité-prix, se décline officiellement en finitions bien connues comme GL, GLX ou encore Swift Sport. Aucune trace, dans les catalogues internationaux du constructeur, d’une version “Monte Carlo”. Alors d’où vient cette appellation ? Elle n’est pas anodine. Marché de l’occasion en Algérie : attention aux annonces, la Suzuki Swift “Monte Carlo” n’existe pas Le nom “Monte Carlo” est historiquement associé à la marque Škoda, qui propose cette finition sur plusieurs de ses modèles. Chez le constructeur tchèque, il s’agit d’une déclinaison à l’allure sportive, inspirée du rallye, avec des éléments esthétiques distinctifs. Une stratégie marketing forte, qui semble aujourd’hui détournée. En Algérie, certains vendeurs peu scrupuleux, ou par simple et pure ignorance, suivant la vague du jargon populaire trompeur, reprennent cette appellation pour valoriser artificiellement leurs véhicules. Leur objectif est de capter l’attention, suggérer une version haut de gamme ou sportive, et justifier un prix plus élevé. Dans les faits, il s’agit le plus souvent de Swift standards, parfois légèrement modifiées (jantes, stickers, accessoires), mais sans aucune transformation technique ni reconnaissance officielle. Ce procédé s’apparente à un euphémisme commercial, voire à une forme de désinformation. Il ne s’agit pas nécessairement d’une arnaque au sens strict, mais d’une présentation trompeuse qui peut induire en erreur les acheteurs les moins avertis. Le risque est d’autant plus réel que le marché de l’occasion repose largement sur la confiance et l’interprétation des annonces. Face à cette tendance, la vigilance s’impose. Un acheteur averti doit systématiquement vérifier les finitions réelles du véhicule, en s’appuyant sur des éléments concrets : équipements, motorisation, numéro de série ou encore documentation constructeur. L’appellation affichée dans une annonce ne suffit pas. Ainsi, la Suzuki Swift reste une excellente citadine, mais elle n’a pas besoin d’un faux badge “Monte Carlo” pour séduire. Encore faut-il que le marché joue le jeu de l’honnêteté. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Zakat
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Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

Avec l’avènement du nouvel an du calendrier hégirien, le seuil du nissab de la Zakat al-Mal a été actualisé à travers l’ensemble des pays du monde musulman. En Algérie, il est désormais fixé à 2 295 000 dinars. En France, la Grande Mosquée de Paris l’a établi à 9 900 euros. Comme tout bien possédant une valeur, la voiture s’invite naturellement dans les interrogations liées à la zakat, cette obligation religieuse destinée à purifier les biens et l’âme du musulman. Mais au-delà de cette évidence apparente, une question continue de susciter le doute : doit-on réellement s’acquitter de la zakat lorsque l’on possède une voiture ? La question de la zakat appliquée aux voitures revient régulièrement, notamment avec l’évolution des usages : véhicule personnel, activité de transport, location ou encore commerce automobile. Derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une règle fondamentale en droit islamique : tout repose sur l’intention d’usage du bien. Voiture personnelle, taxi ou commerce : ce que dit vraiment la zakat et ce détail méconnu qui change tout En effet, une voiture utilisée pour un usage strictement personnel n’est pas concernée par la zakat. Elle est considérée comme un bien de nécessité, au même titre qu’un logement ou des vêtements. Ainsi, que le véhicule soit modeste ou de grande valeur, aucune aumône légale n’est due sur sa possession. Cette règle s’étend également aux véhicules utilisés pour travailler, comme les taxis ou les voitures exploitées via des applications de transport. Là encore, la voiture en elle-même échappe à la zakat, car elle n’est pas destinée à être vendue. Mais c’est précisément à ce niveau que réside la subtilité majeure qu’il faut comprendre. Si le bien n’est pas imposable, les revenus qu’il génère, eux, peuvent l’être. Dès lors qu’un conducteur tire un bénéfice de son activité – courses, location ou transport –, les sommes économisées entrent dans le calcul de la zakat. À condition toutefois qu’elles atteignent le seuil minimal requis, le nissab, et qu’elles soient conservées pendant une année lunaire complète. Dans ce cas, une zakat de 2,5 % devient obligatoire. Ce principe rappelle une distinction essentielle : l’islam ne taxe pas l’outil de travail, mais les richesses accumulées. La subtilité de la Zakat sur les voitures à comprendre : l’erreur que font des milliers d’automobilistes sans le savoir À l’inverse, le cas des voitures destinées à la vente change totalement la donne. Dès qu’un véhicule est acquis avec l’intention d’être revendu, il bascule dans la catégorie des biens commerciaux. Il doit alors être évalué à sa valeur marchande à la fin de chaque année lunaire, et une zakat de 2,5 % doit être prélevée sur cette estimation. Ce point concerne particulièrement les concessionnaires, les importateurs ou toute personne impliquée dans le commerce automobile. Une autre situation mérite attention : celle de l’argent mis de côté pour acheter une voiture. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cet argent reste soumis à la zakat tant qu’il n’a pas été dépensé. S’il atteint le nissab et qu’un an s’écoule, il doit être purifié par le prélèvement de 2,5 %, même si son objectif est l’acquisition d’un véhicule. Ainsi, la règle est claire mais demande une lecture attentive : ce n’est pas la voiture en elle-même qui détermine la zakat, mais l’intention et l’usage qui en découlent. Entre usage personnel, activité génératrice de revenus et logique commerciale, chaque situation implique un traitement différent. Comprendre cette nuance permet d’éviter les erreurs et d’accomplir correctement cette obligation religieuse essentielle, un autre pilier de l’Islam. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Fiat Doblo 2026
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Doblo Easy Pro 2026 : les images de l’intérieur du nouvel utilitaire de Fiat

Le nouveau Fiat Doblò Easy Pro, dévoilé par Stellantis, s’inscrit dans une gamme d’utilitaires partagée avec les Peugeot Partner, Citroën Berlingo et Opel Combo. Il ne remplace pas le modèle existant mais complète l’offre avec une version pensée pour les professionnels, misant sur la praticité, la modularité et une meilleure ergonomie intérieure. L’habitacle évolue avec davantage de technologie, des rangements optimisés et des solutions pratiques comme le siège passager rabattable. Le modèle conserve son ADN utilitaire tout en gagnant en confort et en modernité, avec en perspective une possible production en Algérie, où le Doblò connaît déjà un fort succès commercial.

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Nouveau Fiat Doblo 2026
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Nouveau Fiat Doblo : ce qu’il faut savoir sur l’intérieur du véhicule qui pourrait arriver en Algérie

Ce jeudi 18 juin, Stellantis a levé le voile sur son nouveau Fiat Doblo, baptisé Easy Pro. Plus qu’un simple restylage, ce Fiat Doblo 2026 s’inscrit dans la nouvelle famille Stellantis Pro One Smart Compact Van, avec une logique clairement pensée pour les professionnels. Derrière ses lignes familières, l’utilitaire italien continue de partager sa base technique avec plusieurs “cousins” bien connus du groupe Stellantis : Peugeot Partner, Citroën Berlingo ou encore Opel Combo. Retour sur ce qu’il faut savoir de ce nouveau fer de lance de Fiat, qui pourrait bientôt être fabriqué en Algérie. C’est une démarche qui a surpris les observateurs du monde automobile. Fiat, en compagnie des trois marques de Stellantis — Peugeot, Citroën et Opel — a dévoilé un nouvel utilitaire. Pour la marque turinoise, il ne s’agit pas d’un remplacement du Doblo existant, mais d’un étoffement de sa gamme professionnelle. Fiat Doblo Easy Pro : un intérieur en nette progression… pour les professionnels En Algérie, le Fiat Doblò se retrouve là où on ne l’attend pas forcément : à la tête du classement des ventes de voitures neuves. Une situation atypique que de nombreux facteurs expliquent, mais qui fait clairement le bonheur du constructeur. Ainsi, plusieurs éléments laissent penser que ce nouveau Doblò Easy Pro sera bel et bien fabriqué en Algérie. Fiat aurait en effet du mal à laisser ce terrain vacant après une expérience jugée très réussie, soutenue par une politique industrielle visant à pérenniser sa production avec des acteurs locaux capables de fabriquer des pièces essentielles entrant dans sa composition. Pensé pour les professionnels, le nouveau Doblo mise fortement sur son habitacle, où l’évolution est la plus marquante, outre sa nouvelle calandre et sa signature lumineuse à l’extérieur. Il adopte une présentation plus technologique et plus pratique, avec un écran central tactile plus grand et mieux intégré, une instrumentation numérique sur certaines versions, des matériaux en progrès et une finition plus soignée. L’ergonomie a également été revue pour un usage professionnel intensif. Avec ses deux sièges à l’avant et une véritable console centrale qui les sépare, au lieu d’une banquette 1.5, l’ensemble donne une impression plus proche d’un véhicule particulier que d’un simple utilitaire, tout en conservant, cerise sur le gâteau, un maximum d’aspects pratiques comme les rangements, la modularité et des solutions intelligentes pour les professionnels. Nouveau Fiat Doblo 2026: toujours pensé pour le travail Un intérieur modernisé… sans oublier l’essentiel côté pratique. Si le nouveau Fiat Doblo progresse nettement en technologie, il ne tourne pas le dos à sa vocation première : le travail. Et cela se voit clairement dans l’aménagement de l’habitacle. Galerie photos : découvrez l’intérieur complet du nouveau Fiat Doblo  Le nouveau Fiat Doblo reprend ainsi plusieurs solutions intelligentes déjà vues chez ses cousins du groupe Stellantis, en misant sur une modularité poussée et une utilisation optimisée de l’espace. Le siège passager rabattable permet notamment de transformer l’avant de l’habitacle en véritable extension du volume de chargement, tandis qu’une fonction “bureau mobile” facilite le travail à bord, que ce soit pour poser un ordinateur ou remplir des documents. L’ensemble est complété par de nombreux rangements répartis dans toute la cabine — planche de bord, pavillon ou contre-portes — et par une modularité pensée pour les professionnels qui alternent entre transport de marchandises et usage quotidien. Dans le détail, certains équipements viennent renforcer cette approche pratique. Le système Dashbox, attendu à partir de 2027 selon le communiqué de Stellantis, ajoute un espace de rangement en partie supérieure de la planche de bord, idéal pour garder les objets du quotidien à portée de main. Le Drivedrawer propose, quant à lui, un compartiment discret sous le siège conducteur pour sécuriser documents ou effets personnels. La Moduconsole, amovible et modulable, intègre un porte-gobelet ainsi qu’un espace de rangement fermé, tandis que la configuration Magic Cargo permet de rabattre le siège central ou de créer un passage de charge pour transporter des objets longs. À cela s’ajoute une montée en gamme plus visible, avec un écran central moderne, une connectivité améliorée, une instrumentation numérique selon les versions, ainsi qu’une prise 220 V permettant de recharger facilement un ordinateur portable, une tablette ou d’autres appareils, tout cela, sans que son prix ne s’envole, puisque Stellantis met en avant son accessibilité pour les professionnels, sa principale et unique clientèle. SUR LE MEME SUJET : Stellantis dévoile un nouveau Fiat Doblo qui sera également produit en Algérie

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Fiat Doblo
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Stellantis dévoile un nouveau Fiat Doblo qui sera également produit en Algérie

Il n’a pas pris des rides non ? Après un restylage de mi-carrière, Stellantis dévoile une nouvelle évolution du Fiat Doblo utilitaire, enrichie en options et pensée pour offrir encore plus d’espace et de praticité aux professionnels. En effet, dans un communiqué publié sur son site, Stellantis, via sa filiale Fiat Professional, présente cette nouvelle déclinaison baptisée Doblo EasyPRO, un fourgon compact conçu pour les usages intensifs. Le constructeur franco-italo-américain le résume ainsi : « un véhicule pensé pour les professionnels, avec un objectif clair d’optimisation de la valeur, de la flexibilité et de la productivité au quotidien », au sein de la gamme Stellantis Pro One, orientée vers une approche simple, fonctionnelle et centrée sur les besoins réels du terrain. Nouveau Fiat Doblo EasyPRO : Stellantis muscle son utilitaire phare Pensé comme un véritable compagnon de travail, le Doblo EasyPRO se distingue par une nouvelle calandre et un bouclier avant noir, renforçant son identité robuste. Fidèle à sa vocation utilitaire, il mise sur la solidité, la polyvalence et la maîtrise des coûts. Le design extérieur consolide cette impression de durabilité, tandis que l’habitacle a été entièrement repensé pour gagner en espace et en ergonomie. La modularité reste au cœur du dispositif. Le système Flexiseat permet de relever l’assise du siège passager afin d’augmenter le volume de chargement, facilitant le transport d’outils et de colis. L’option Modutable transforme quant à elle l’espace passager en bureau mobile ou en table de pause, avec surface dédiée pour ordinateur portable, porte-gobelet intégré et solution de rangement lorsqu’elle n’est pas utilisée. Une cloison intelligente empêche également les objets de glisser vers le poste de conduite. Le Doblo EasyPRO multiplie aussi les solutions pratiques à bord : Dashbox en partie haute de la planche de bord (disponible en 2027), Drivedrawer sous le siège conducteur pour les effets personnels, Moduconsole centrale amovible, Magic Cargo permettant le transport d’objets longs grâce au siège central rabattable, sans oublier une prise 220 V pour recharger ordinateurs et appareils électroniques. Stellantis : le nouveau Fiat Doblo sera aussi algérien Côté capacités, le modèle est proposé en deux longueurs, avec une charge utile comprise entre 650 kg et 1 tonne, et jusqu’à 4,4 m³ de volume utile. La gamme de motorisations inclut une version 100 % électrique offrant jusqu’à 270 km d’autonomie, des blocs thermiques, ainsi qu’une future déclinaison mild-hybrid. Positionné à un tarif compétitif, inférieur au reste de la gamme selon Stellantis, le Doblo EasyPRO cible aussi bien les grandes flottes que les artisans et entrepreneurs indépendants. Les commandes ouvriront en septembre, avec une garantie pouvant aller jusqu’à 8 ans ou 160 000 km. Selon plusieurs indiscrétions, ce nouveau Doblò pourrait également être assemblé en Algérie. Un marché où le modèle occupe déjà une place de choix dans les ventes, malgré une catégorie éloignée des citadines et compactes. Dans sa volonté de dynamiser son best-seller sur le marché algérien, Stellantis semble bien décidé à ne pas rater ce nouveau tournant. LIRE AUSSI : Les impressionnants bolides à l’accueil de l’équipe d’Algérie aux États-Unis (vidéo)

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Taxi bac Algérie
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Gratuité des taxis pendant le bac en Algérie : les wilayas concernées et ce qu’il faut savoir

Dans le cadre de la préparation du bac 2026 en Algérie, l’initiative des taxis gratuits annoncée par le Syndicat national des transporteurs en taxi s’inscrit dans une démarche de solidarité nationale visant à accompagner les candidats lors des jours d’examen. Après une première annonce largement relayée, nous vous apportons quelques précisions afin de mieux comprendre les contours de ce dispositif. Le bac a toujours suscité un engouement particulier en Algérie. Première grande épreuve du parcours d’un jeune, et de sa famille, il est au centre de toute la vie quotidienne pendant toute la durée des examens. Et comme le transport constitue un maillon essentiel de cette étape, l’initiative du Syndicat national des transporteurs en taxi prend tout son sens. Algérie : gratuité du transport pendant le bac 2026, une initiative solidaire et volontaire des taxis Le principe de la gratuité des courses pendant le bac repose sur la mobilisation de chauffeurs de taxi volontaires, qui acceptent d’assurer gratuitement le transport des candidats vers leurs centres d’examen. L’objectif est d’éviter aux élèves les difficultés de déplacement, notamment le stress du matin des épreuves, les retards, qui peuvent être compromettants pour l’élève, ou encore le manque de moyens de transport dans certaines zones. Cependant, d’après le communiqué du syndicat, il faut savoir que cette initiative ne constitue en aucun cas une obligation. Elle repose uniquement sur la base du volontariat, aussi bien pour les chauffeurs que pour les bénéficiaires. Aucun candidat ne peut exiger une course gratuite, tout comme aucun chauffeur ne peut être contraint d’y participer. Mais, l’Algérien étant par essence généreux, cette initiative devrait avoir un large écho. Il s’agit avant tout d’un geste citoyen, laissé à l’appréciation de chacun. Dans le même esprit, le syndicat appelle l’ensemble des professionnels du secteur à rejoindre massivement cette opération, afin d’en renforcer la portée sociale à l’échelle nationale. L’idée étant de favoriser une dynamique de solidarité autour d’un événement scolaire majeur. Bac 2026 Algérie : voici certaines wilayas qui se sont inscrites dans l’initiative de la gratuité des taxis Sur le plan territorial, le dispositif ne se limite pas à une seule région. Plusieurs wilayas sont déjà concernées par cette opération, avec une mise en œuvre progressive selon les structures locales du syndicat. Parmi les wilayas évoquées figurent notamment Alger, Oran, Annaba, Skikda, Oum El Bouaghi, Naâma et El Bayadh, ainsi que d’autres wilayas susceptibles de rejoindre le mouvement, d’après le communiqué du syndicat national. À Alger, certaines zones comme la nouvelle ville de Sidi Abdellah ont déjà été identifiées pour bénéficier de cette prise en charge, en particulier dans les quartiers où l’accès aux transports peut être plus complexe. Ainsi, cette initiative s’impose comme un complément aux dispositifs existants, avec une ambition claire : faciliter les déplacements des candidats du bac 2026 en Algérie, tout en valorisant l’engagement citoyen des chauffeurs de taxi à travers le pays. SUR LE MEME SUJET : BAC 2026 : des courses offertes, le geste fort des chauffeurs de taxi algériens

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