Boubekeur Saïdi

Tirsam Algérie
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Tirsam Algérie ouvre les inscriptions pour son nouveau mini-truck : voici le lien officiel

Le nouveau mini-truck de Tirsam est là ! Après avoir suscité l’intérêt des professionnels du marché algérien, le véhicule utilitaire est désormais officiellement accessible à travers une plateforme dédiée aux inscriptions. Le groupe algérien Tirsam, spécialisé dans la production de véhicules utilitaires, poursuit ainsi le déploiement de son nouveau modèle, présenté récemment et particulièrement attendu sur un marché où les mini-trucks occupent une place importante auprès des professionnels. Tirsam ouvre sa plateforme d’inscription pour le nouveau mini-truck : voici le lien officiel Après la présentation du nouveau mini-truck, Tirsam passe désormais à l’étape suivante avec l’ouverture officielle de la plateforme d’inscription (ICI POUR ACCÉDER DIRECTEMENT AU LIEN DE L’INSCRIPTION). Les personnes intéressées peuvent ainsi manifester leur intérêt pour ce nouveau véhicule utilitaire, proposé avec une motorisation 1.6. Cette ouverture intervient alors que Tirsam cherche à répondre à une demande importante pour les véhicules utilitaires compacts en Algérie. Pratiques, relativement légers et adaptés à de nombreuses activités professionnelles, les mini-trucks sont particulièrement appréciés pour leur polyvalence. Le nouveau modèle vient justement renforcer l’offre de Tirsam sur ce segment. Contrairement à certaines versions précédentes équipées d’une petite motorisation, le nouveau mini-truck adopte un moteur 1.6, avec une capacité de charge adaptée aux besoins des professionnels. Le véhicule sera également proposé en deux configurations : simple cabine et double cabine. Il adoptera une transmission 4×2 et disposera notamment d’équipements tels que la climatisation, l’ABS et l’EPS. Avec l’ouverture de sa plateforme d’inscription, Tirsam entre donc dans une nouvelle phase de commercialisation de son mini-truck. Pour les professionnels à la recherche d’un véhicule utilitaire compact, cette nouvelle offre constitue désormais une option supplémentaire sur le marché automobile algérien. LIRE AUSSI : Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

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voitures chinoises Algérie
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Chute des prix des voitures chinoises en Algérie : les raisons d’une baisse inédite

C’est une nouvelle presque inespérée qui tombe sur le marché algérien des voitures neuves : les prix des voitures chinoises importées atteignent des niveaux difficilement imaginables il y a encore quelques semaines. De 300 000 à 600 000 dinars, et parfois jusqu’à 1 million de dinars de différence selon les modèles et les configurations, les tarifs connaissent une baisse spectaculaire. Et selon plusieurs professionnels de l’automobile, ce mouvement pourrait ne pas être terminé. Quelle ne fut pas la joie des internautes à la découverte des nouveaux prix des voitures chinoises en Algérie ! Ces dernières heures, les annonces fusent et les publications se multiplient à grande vitesse sur les réseaux sociaux : le marché semble enfin amorcer un véritable retournement. En Algérie, les prix des voitures chinoises connaissent une baisse spectaculaire, presque historique pour certains modèles. Alors que tout semblait définitivement perdu pour les automobilistes à la recherche d’un véhicule neuf à prix raisonnable, une lueur d’espoir commence enfin à pointer le bout de son nez. Le premier signal fort est notamment venu de l’un des modèles qui ont marqué le marché automobile algérien : le Geely Coolray. Le SUV chinois, dont certaines versions pouvaient encore dépasser les 550 millions de centimes, commence désormais à apparaître à des tarifs nettement plus accessibles. Une évolution qui aurait encore semblé improbable il y a quelques semaines. Et le phénomène ne se limite plus à ce modèle. La baisse commence également à toucher d’autres voitures chinoises, neuves comme d’occasion, importées en Algérie, laissant entrevoir une possible nouvelle phase pour le marché. Nouvelles routes de la soie : l’un des facteurs derrière la baisse des prix en Algérie Dans l’automobile, une baisse aussi importante n’arrive évidemment pas sans explication. Plusieurs facteurs peuvent intervenir, à commencer par les coûts et les conditions du transport maritime. La Chine cherche aujourd’hui à diversifier ses routes commerciales vers l’Europe. La Route maritime du Nord (RMN), qui traverse l’Arctique, fait partie de ces nouvelles options. Elle peut permettre, sur certaines liaisons et dans certaines conditions, de raccourcir considérablement les temps de transport entre l’Asie et l’Europe. Le contexte international renforce également l’intérêt de cette alternative. Les tensions géopolitiques autour du Moyen-Orient et les perturbations qui affectent certaines routes maritimes traditionnelles rendent les itinéraires habituels plus complexes et plus coûteux. Pour Pékin, l’Arctique représente donc une nouvelle possibilité stratégique pour acheminer ses marchandises. Cette évolution ne signifie toutefois pas que toutes les voitures chinoises arrivant en Algérie empruntent aujourd’hui la Route maritime du Nord, ni que cette route explique à elle seule la baisse des prix. Son développement constitue plutôt un élément supplémentaire susceptible de modifier progressivement les coûts et les délais de la chaîne logistique chinoise. Chute des prix des voitures en Algérie : les usines chinoises en  surproduction, l’autre facteur clé Un autre facteur est tout aussi important pour comprendre la pression exercée sur les prix : la capacité de production de l’industrie automobile chinoise. Les constructeurs chinois produisent désormais des volumes considérables pour répondre à leur marché intérieur et développer leurs exportations. Cette puissance industrielle peut conduire, sur certains modèles, à une accumulation des stocks lorsque la demande ne suit pas le rythme des chaînes de production. Dans ce contexte, les constructeurs, distributeurs et importateurs peuvent être amenés à ajuster leurs tarifs afin d’accélérer l’écoulement des véhicules disponibles. La concurrence entre marques chinoises, de plus en plus nombreuses sur les marchés internationaux, accentue encore cette pression. Pour le marché algérien, cette combinaison peut donc être particulièrement intéressante. Baisse potentielle des coûts logistiques, concurrence accrue entre constructeurs et nécessité d’écouler les stocks peuvent contribuer ensemble à faire baisser les prix. Certains professionnels et observateurs du marché s’attendent ainsi à de nouvelles baisses dans les prochaines semaines, notamment à mesure que de nouveaux arrivages arrivent et que les stocks disponibles évoluent. Si cette tendance se confirme, le marché automobile algérien pourrait entrer dans une nouvelle phase : après plusieurs années marquées par la flambée des prix et la rareté des véhicules, les voitures chinoises pourraient progressivement devenir beaucoup plus accessibles. Reste à savoir jusqu’où cette baisse peut aller et surtout si elle s’inscrira dans la durée. LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Alcool volant Algérie
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Alcool au volant : quel est le taux légal en Algérie ?

Ces dernières semaines, les contrôles sur les routes en Algérie s’intensifient, notamment en cette période de grands départs en vacances, marquée par d’importants épisodes de chassé-croisé. Ainsi, les différents services de sécurité veillent au grain pour faire respecter la loi. C’est dans ce contexte que les contrôles d’alcoolémie se font de plus en plus fréquents. Mais quel est le taux légal en Algérie ? Un vieil adage dit qu’entre boire et conduire, il faut choisir. Étant l’une des principales causes d’accidents mortels sur les routes, l’alcool, à l’instar de toutes les substances susceptibles d’altérer les capacités du conducteur, est à bannir au volant. La législation algérienne encadre strictement la conduite sous l’effet de l’alcool. Le nouveau Code de la route prévoit notamment que le conducteur doit s’abstenir de conduire après avoir consommé des boissons alcoolisées. En Algérie, il faut savoir que le seuil toléré du taux d’alcool dans le sang d’un conducteur est de 0,6 g par litre, ce qui correspond à 0,30 mg/L d’air expiré. Algérie : des contrôles plus stricts contre l’alcoolémie et la drogue au volant Cet été, les routes algériennes ont été marquées par de nombreux accidents mortels, impliquant notamment des professionnels de la route, parfois sous l’emprise de l’alcool et/ou de stupéfiants. Ainsi, face à cette hécatombe, les services de sécurité multiplient les contrôles, à l’aide d’équipements de plus en plus performants. Éthylotests, éthylomètres et dispositifs de détection des stupéfiants : l’heure est à la fermeté sur les routes. Le nouveau Code de la route prévoit d’ailleurs différents dispositifs de contrôle de l’alcoolémie et de détection des stupéfiants, tandis que le refus de se soumettre aux vérifications est également sanctionné. LIRE AUSSI : Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

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Golf 8
Buzz

Il retrouve son bolide volé après une agression : sa réaction devient virale (vidéo)

Souvent, pour le plus grand malheur des conducteurs, les voitures riment avec vols. À Constantine, le propriétaire d’une belle Golf 8 R a vécu un mauvais quart d’heure… avant de connaître une joie inespérée. Les faits remontent à la semaine dernière. À Constantine, un jeune homme s’est fait volontairement percuter par l’arrière alors qu’il conduisait sa Golf 8 R. Loin d’être un simple accident, les auteurs de cette agression ont par la suite brutalisé l’homme, profitant de son arrêt pour constater les dégâts. Ainsi, pris au piège, il a fait les frais d’une agression brutale… et a vu sa voiture s’éloigner sous ses yeux.   Voir cette publication sur Instagram   Une publication partagée par Impact (@impactmediafr) Agressé et dépouillé de sa Golf 8 R : il retrouve enfin son bolide, sa réaction bouleverse Naturellement, cet incident a profondément affecté le jeune homme. Partageant son amertume sur les réseaux sociaux, son histoire est rapidement devenue virale, au point d’alerter et de susciter l’émotion de nombreux internautes. Alors que tout semblait perdu, il allait vivre un véritable ascenseur émotionnel en recevant un appel de la Gendarmerie nationale, qui a effectué un important travail en un court laps de temps : sa voiture avait été retrouvée. N’en croyant pas ses yeux, l’homme n’a pas pu retenir ses larmes à la vue de son bolide, retrouvé entre les wilayas de Batna et de Sétif. « Au bout de quatre jours, les éléments de la Gendarmerie et les habitants du coin n’ont pas fermé l’œil à la recherche de la voiture », explique un intervenant dans une vidéo devenue virale. « La Gendarmerie tient à présenter ses excuses à tous les propriétaires de Golf 8 qui ont été questionnés sur place. La mobilisation a été telle que tous les modèles ressemblant à cette Golf ont été systématiquement arrêtés », ajoute-t-il. Finalement, tout est bien qui finit bien. Après la violence et l’angoisse, le propriétaire a pu retrouver son précieux véhicule. Comme le dit si bien le proverbe : bien mal acquis ne profite jamais. LIRE AUSSI : Aux côtés de Fiat, Opel veut accélérer l’implantation de son usine en Algérie

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Opel Algérie
A la une, Flash Info

Aux côtés de Fiat, Opel veut accélérer l’implantation de son usine en Algérie

L’été s’annonce chaud pour le secteur automobile en Algérie. Après le projet de l’usine Fiat à Tafraoui, près d’Oran, une autre marque du groupe Stellantis s’apprête à entrer dans la danse. Opel affiche désormais clairement ses ambitions : s’implanter rapidement et durablement sur le marché algérien. L’offensive industrielle du groupe Stellantis en Algérie ne se limite plus à Fiat. Selon les déclarations récentes de Samir Cherfan, directeur des opérations pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Stellantis, la marque allemande se rapproche à grands pas d’une production locale. Une autre déclaration qui fait écho à celle de Florian Huettl, directeur général de la marque, qui avait indiqué, en janvier dernier, le choix d’Opel d’installer sa première usine de production hors Europe en Algérie. Une avancée qui confirme la stratégie du groupe consistant à multiplier les marques produites en Algérie, afin de renforcer sa présence industrielle et commerciale dans la région. Arrivée d’Opel en Algérie : ce qu’il faut savoir Dans les coulisses, le projet semble entrer dans une phase décisive. Des discussions sont en cours avec les autorités algériennes pour finaliser les derniers détails liés à cette implantation. Si aucun calendrier précis n’a encore été officialisé, le terme « imminent » commence à circuler avec insistance, signe que le dossier a franchi plusieurs étapes clés. Ainsi, l’arrivée d’Opel en Algérie s’inscrirait dans la continuité du déploiement de Fiat, première marque automobile du groupe Stellantis à produire localement. Une complémentarité stratégique qui permettrait à Stellantis de couvrir un spectre plus large du marché algérien, en proposant une offre diversifiée, allant des citadines accessibles aux modèles plus familiaux. Reste toutefois une zone d’ombre : les modèles qui seront assemblés/fabriqués en Algérie n’ont pas encore été dévoilés. Si le nom de l’Opel Frontera est pressenti, l’officialisation devra apporter une réponse définitive. On parle d’un véhicule à fort potentiel commercial, adapté aux attentes locales et aux aspirations du marché automobile algérien. Outre l’effet de l’annonce, cette accélération traduit une réalité plus profonde. L’Algérie devient progressivement un hub industriel clé pour Stellantis en Afrique, porté par une volonté politique de relancer la production automobile nationale et de réduire la dépendance aux importations. Dans ce contexte, Opel pourrait bien jouer un rôle central dans la prochaine phase de développement du secteur. Une montée en puissance qui, si elle se confirme, viendrait renforcer un peu plus la dynamique enclenchée par Fiat et repositionner l’Algérie sur la carte de l’industrie automobile régionale. LIRE AUSSI : Lancement « imminent » de la Fiat Grande Panda en Algérie : ce qu’il faut savoir

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Sovac
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Automobile Algérie : un ancien stock Sovac refait surface et enflamme la toile

Il n’en fallait pas plus pour enflammer la toile. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, un camion porte-voitures a été aperçu sur l’autoroute Est-Ouest, transportant des dizaines de véhicules du groupe Volkswagen. Des modèles autrefois assemblés en Algérie, aujourd’hui laissés à la merci de la poussière, conséquence directe de la sombre affaire qui a secoué leur distributeur, SOVAC Algérie. Des voitures d’une autre époque, encore rutilantes pour certaines, et qu’on n’imaginait pas retrouver dans un tel état après des années passées sur les chaînes de montage. La séquence, devenue virale, montre notamment plusieurs Volkswagen Golf 7, des SUV de la marque allemande ainsi que des Audi issues du même groupe. Une “libération” qui coïncide avec l’arrivée d’un contingent allemand en Algérie, intéressé par les opportunités d’investissement dans le secteur automobile national. Un parallélisme sans lien avéré, puisque aucun élément tangible n’est présent pour en attester la véracité. Néanmoins, il n’en fallait pas davantage pour nourrir les théories les plus fantaisistes. Selon plusieurs sources, il s’agirait en réalité d’un ancien stock issu de l’unité de “production” de l’usine SOVAC, située dans la wilaya de Relizane. Une usine contrainte de fermer ses portes à la suite du vaste scandale de 2019, symbole d’une politique industrielle vivement critiquée, où l’on gonflait les pneus sous couvert de production. Automobile : qu’advient-il de l’usine SOVAC Algérie ? À la suite de cette affaire et des lourdes conséquences judiciaires pour ses protagonistes, l’unité de production du groupe Volkswagen a cessé toute activité en Algérie. Selon plusieurs échos, le site pourrait toutefois connaître une seconde vie. Il serait en pole position pour accueillir une future usine Hyundai, alors que le constructeur sud-coréen s’apprête à lancer son programme de production sur le sol algérien. Une reconversion attendue, qui pourrait redonner un nouveau souffle à un site stratégique pour le secteur automobile en Algérie. LIRE AUSSI : JAC Algérie rattrapée par ses retards : des clients remboursés, mais…

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Voiture
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Ils volent une voiture… puis une autre : la fin tragique d’une cavale désespérée

À Ouargla, dans le sud de l’Algérie, le destin a frappé avec une brutalité soudaine et implacable. Au départ, ce n’était qu’un fait divers. Il s’est transformé en une tragédie, où l’absurde côtoie le drame. D’après un récit largement relayé sur la toile algérienne ses dernières heures, tout commence par un vol d’une voiture. Deux jeunes s’emparent d’un véhicule et prennent la fuite en direction d’El Oued. Une cavale qui va rapidement basculer dans l’irréel. En pleine route, la voiture tombe en panne. Bloqués, les deux individus se retrouvent dépendants de ce qui reste, malgré tout, une constante humaine : la solidarité. Ils volent une voiture… puis une autre : une fuite mortelle en plein désert Un automobiliste s’arrête. Par simple élan de bonté, il propose son aide, ignorant qu’il vient de croiser la route de ceux qui vont bouleverser sa journée… et bien plus encore. Car au lieu de gratitude, c’est une seconde agression qui se produit. Les deux jeunes lui volent son véhicule et reprennent leur fuite, laissant derrière eux un acte qui glace par son cynisme. Mais la suite appartient à une autre logique, la fatalité. Quelques kilomètres plus loin, la seconde voiture volée se renverse violemment. Le choc est terrible. L’un des deux fuyards meurt sur le coup d’après le récit. L’autre, grièvement blessé, est transporté en urgence dans un état critique. En l’espace de quelques instants, une spirale de violence et d’irresponsabilité a conduit à une issue irréversible. Un premier vol. Une panne. Une bonne action trahie. Un second vol. Puis, la chute. Chaque étape portait en elle la suivante, jusqu’à l’inévitable… LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

Le phénomène prend de l’ampleur sur les plateformes de petites annonces en Algérie, notamment sur Facebook Marketplace, où certains vendeurs n’hésitent plus à rebaptiser des véhicules pour les rendre plus attractifs. La Suzuki Swift n’échappe pas à cette tendance, avec l’apparition d’une appellation aussi flatteuse que trompeuse : “Monte Carlo”. Une dénomination qui n’a pourtant aucune existence officielle chez Suzuki. Sur le marché de l’automobile d’occasion en Algérie, un phénomène désolant prend de l’ampleur. En parcourant les annonces en ligne, notamment sur les plateformes de revente entre particuliers, un détail intrigue de plus en plus : certaines Suzuki Swift sont présentées sous une finition baptisée “Monte Carlo”. Une appellation flatteuse, évocatrice de sportivité et de prestige, mais qui ne repose sur aucune réalité constructeur. Car en vérité, Suzuki n’a jamais commercialisé de Swift sous cette dénomination. La citadine japonaise, reconnue pour sa fiabilité et son rapport qualité-prix, se décline officiellement en finitions bien connues comme GL, GLX ou encore Swift Sport. Aucune trace, dans les catalogues internationaux du constructeur, d’une version “Monte Carlo”. Alors d’où vient cette appellation ? Elle n’est pas anodine. Marché de l’occasion en Algérie : attention aux annonces, la Suzuki Swift “Monte Carlo” n’existe pas Le nom “Monte Carlo” est historiquement associé à la marque Škoda, qui propose cette finition sur plusieurs de ses modèles. Chez le constructeur tchèque, il s’agit d’une déclinaison à l’allure sportive, inspirée du rallye, avec des éléments esthétiques distinctifs. Une stratégie marketing forte, qui semble aujourd’hui détournée. En Algérie, certains vendeurs peu scrupuleux, ou par simple et pure ignorance, suivant la vague du jargon populaire trompeur, reprennent cette appellation pour valoriser artificiellement leurs véhicules. Leur objectif est de capter l’attention, suggérer une version haut de gamme ou sportive, et justifier un prix plus élevé. Dans les faits, il s’agit le plus souvent de Swift standards, parfois légèrement modifiées (jantes, stickers, accessoires), mais sans aucune transformation technique ni reconnaissance officielle. Ce procédé s’apparente à un euphémisme commercial, voire à une forme de désinformation. Il ne s’agit pas nécessairement d’une arnaque au sens strict, mais d’une présentation trompeuse qui peut induire en erreur les acheteurs les moins avertis. Le risque est d’autant plus réel que le marché de l’occasion repose largement sur la confiance et l’interprétation des annonces. Face à cette tendance, la vigilance s’impose. Un acheteur averti doit systématiquement vérifier les finitions réelles du véhicule, en s’appuyant sur des éléments concrets : équipements, motorisation, numéro de série ou encore documentation constructeur. L’appellation affichée dans une annonce ne suffit pas. Ainsi, la Suzuki Swift reste une excellente citadine, mais elle n’a pas besoin d’un faux badge “Monte Carlo” pour séduire. Encore faut-il que le marché joue le jeu de l’honnêteté. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Zakat
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Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

Avec l’avènement du nouvel an du calendrier hégirien, le seuil du nissab de la Zakat al-Mal a été actualisé à travers l’ensemble des pays du monde musulman. En Algérie, il est désormais fixé à 2 295 000 dinars. En France, la Grande Mosquée de Paris l’a établi à 9 900 euros. Comme tout bien possédant une valeur, la voiture s’invite naturellement dans les interrogations liées à la zakat, cette obligation religieuse destinée à purifier les biens et l’âme du musulman. Mais au-delà de cette évidence apparente, une question continue de susciter le doute : doit-on réellement s’acquitter de la zakat lorsque l’on possède une voiture ? La question de la zakat appliquée aux voitures revient régulièrement, notamment avec l’évolution des usages : véhicule personnel, activité de transport, location ou encore commerce automobile. Derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une règle fondamentale en droit islamique : tout repose sur l’intention d’usage du bien. Voiture personnelle, taxi ou commerce : ce que dit vraiment la zakat et ce détail méconnu qui change tout En effet, une voiture utilisée pour un usage strictement personnel n’est pas concernée par la zakat. Elle est considérée comme un bien de nécessité, au même titre qu’un logement ou des vêtements. Ainsi, que le véhicule soit modeste ou de grande valeur, aucune aumône légale n’est due sur sa possession. Cette règle s’étend également aux véhicules utilisés pour travailler, comme les taxis ou les voitures exploitées via des applications de transport. Là encore, la voiture en elle-même échappe à la zakat, car elle n’est pas destinée à être vendue. Mais c’est précisément à ce niveau que réside la subtilité majeure qu’il faut comprendre. Si le bien n’est pas imposable, les revenus qu’il génère, eux, peuvent l’être. Dès lors qu’un conducteur tire un bénéfice de son activité – courses, location ou transport –, les sommes économisées entrent dans le calcul de la zakat. À condition toutefois qu’elles atteignent le seuil minimal requis, le nissab, et qu’elles soient conservées pendant une année lunaire complète. Dans ce cas, une zakat de 2,5 % devient obligatoire. Ce principe rappelle une distinction essentielle : l’islam ne taxe pas l’outil de travail, mais les richesses accumulées. La subtilité de la Zakat sur les voitures à comprendre : l’erreur que font des milliers d’automobilistes sans le savoir À l’inverse, le cas des voitures destinées à la vente change totalement la donne. Dès qu’un véhicule est acquis avec l’intention d’être revendu, il bascule dans la catégorie des biens commerciaux. Il doit alors être évalué à sa valeur marchande à la fin de chaque année lunaire, et une zakat de 2,5 % doit être prélevée sur cette estimation. Ce point concerne particulièrement les concessionnaires, les importateurs ou toute personne impliquée dans le commerce automobile. Une autre situation mérite attention : celle de l’argent mis de côté pour acheter une voiture. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cet argent reste soumis à la zakat tant qu’il n’a pas été dépensé. S’il atteint le nissab et qu’un an s’écoule, il doit être purifié par le prélèvement de 2,5 %, même si son objectif est l’acquisition d’un véhicule. Ainsi, la règle est claire mais demande une lecture attentive : ce n’est pas la voiture en elle-même qui détermine la zakat, mais l’intention et l’usage qui en découlent. Entre usage personnel, activité génératrice de revenus et logique commerciale, chaque situation implique un traitement différent. Comprendre cette nuance permet d’éviter les erreurs et d’accomplir correctement cette obligation religieuse essentielle, un autre pilier de l’Islam. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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