Boubekeur Saïdi

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Ils volent une voiture… puis une autre : la fin tragique d’une cavale désespérée

À Ouargla, dans le sud de l’Algérie, le destin a frappé avec une brutalité soudaine et implacable. Au départ, ce n’était qu’un fait divers. Il s’est transformé en une tragédie, où l’absurde côtoie le drame. D’après un récit largement relayé sur la toile algérienne ses dernières heures, tout commence par un vol d’une voiture. Deux jeunes s’emparent d’un véhicule et prennent la fuite en direction d’El Oued. Une cavale qui va rapidement basculer dans l’irréel. En pleine route, la voiture tombe en panne. Bloqués, les deux individus se retrouvent dépendants de ce qui reste, malgré tout, une constante humaine : la solidarité. Ils volent une voiture… puis une autre : une fuite mortelle en plein désert Un automobiliste s’arrête. Par simple élan de bonté, il propose son aide, ignorant qu’il vient de croiser la route de ceux qui vont bouleverser sa journée… et bien plus encore. Car au lieu de gratitude, c’est une seconde agression qui se produit. Les deux jeunes lui volent son véhicule et reprennent leur fuite, laissant derrière eux un acte qui glace par son cynisme. Mais la suite appartient à une autre logique, la fatalité. Quelques kilomètres plus loin, la seconde voiture volée se renverse violemment. Le choc est terrible. L’un des deux fuyards meurt sur le coup d’après le récit. L’autre, grièvement blessé, est transporté en urgence dans un état critique. En l’espace de quelques instants, une spirale de violence et d’irresponsabilité a conduit à une issue irréversible. Un premier vol. Une panne. Une bonne action trahie. Un second vol. Puis, la chute. Chaque étape portait en elle la suivante, jusqu’à l’inévitable… LIRE AUSSI : Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

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Suzuki Swift “Monte Carlo” en Algérie : derrière l’appellation séduisante, une réalité trompeuse

Le phénomène prend de l’ampleur sur les plateformes de petites annonces en Algérie, notamment sur Facebook Marketplace, où certains vendeurs n’hésitent plus à rebaptiser des véhicules pour les rendre plus attractifs. La Suzuki Swift n’échappe pas à cette tendance, avec l’apparition d’une appellation aussi flatteuse que trompeuse : “Monte Carlo”. Une dénomination qui n’a pourtant aucune existence officielle chez Suzuki. Sur le marché de l’automobile d’occasion en Algérie, un phénomène désolant prend de l’ampleur. En parcourant les annonces en ligne, notamment sur les plateformes de revente entre particuliers, un détail intrigue de plus en plus : certaines Suzuki Swift sont présentées sous une finition baptisée “Monte Carlo”. Une appellation flatteuse, évocatrice de sportivité et de prestige, mais qui ne repose sur aucune réalité constructeur. Car en vérité, Suzuki n’a jamais commercialisé de Swift sous cette dénomination. La citadine japonaise, reconnue pour sa fiabilité et son rapport qualité-prix, se décline officiellement en finitions bien connues comme GL, GLX ou encore Swift Sport. Aucune trace, dans les catalogues internationaux du constructeur, d’une version “Monte Carlo”. Alors d’où vient cette appellation ? Elle n’est pas anodine. Marché de l’occasion en Algérie : attention aux annonces, la Suzuki Swift “Monte Carlo” n’existe pas Le nom “Monte Carlo” est historiquement associé à la marque Škoda, qui propose cette finition sur plusieurs de ses modèles. Chez le constructeur tchèque, il s’agit d’une déclinaison à l’allure sportive, inspirée du rallye, avec des éléments esthétiques distinctifs. Une stratégie marketing forte, qui semble aujourd’hui détournée. En Algérie, certains vendeurs peu scrupuleux, ou par simple et pure ignorance, suivant la vague du jargon populaire trompeur, reprennent cette appellation pour valoriser artificiellement leurs véhicules. Leur objectif est de capter l’attention, suggérer une version haut de gamme ou sportive, et justifier un prix plus élevé. Dans les faits, il s’agit le plus souvent de Swift standards, parfois légèrement modifiées (jantes, stickers, accessoires), mais sans aucune transformation technique ni reconnaissance officielle. Ce procédé s’apparente à un euphémisme commercial, voire à une forme de désinformation. Il ne s’agit pas nécessairement d’une arnaque au sens strict, mais d’une présentation trompeuse qui peut induire en erreur les acheteurs les moins avertis. Le risque est d’autant plus réel que le marché de l’occasion repose largement sur la confiance et l’interprétation des annonces. Face à cette tendance, la vigilance s’impose. Un acheteur averti doit systématiquement vérifier les finitions réelles du véhicule, en s’appuyant sur des éléments concrets : équipements, motorisation, numéro de série ou encore documentation constructeur. L’appellation affichée dans une annonce ne suffit pas. Ainsi, la Suzuki Swift reste une excellente citadine, mais elle n’a pas besoin d’un faux badge “Monte Carlo” pour séduire. Encore faut-il que le marché joue le jeu de l’honnêteté. LIRE AUSSI : Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

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Zakat
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Zakat 2026 : votre voiture est-elle concernée ? (réponse claire)

Avec l’avènement du nouvel an du calendrier hégirien, le seuil du nissab de la Zakat al-Mal a été actualisé à travers l’ensemble des pays du monde musulman. En Algérie, il est désormais fixé à 2 295 000 dinars. En France, la Grande Mosquée de Paris l’a établi à 9 900 euros. Comme tout bien possédant une valeur, la voiture s’invite naturellement dans les interrogations liées à la zakat, cette obligation religieuse destinée à purifier les biens et l’âme du musulman. Mais au-delà de cette évidence apparente, une question continue de susciter le doute : doit-on réellement s’acquitter de la zakat lorsque l’on possède une voiture ? La question de la zakat appliquée aux voitures revient régulièrement, notamment avec l’évolution des usages : véhicule personnel, activité de transport, location ou encore commerce automobile. Derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une règle fondamentale en droit islamique : tout repose sur l’intention d’usage du bien. Voiture personnelle, taxi ou commerce : ce que dit vraiment la zakat et ce détail méconnu qui change tout En effet, une voiture utilisée pour un usage strictement personnel n’est pas concernée par la zakat. Elle est considérée comme un bien de nécessité, au même titre qu’un logement ou des vêtements. Ainsi, que le véhicule soit modeste ou de grande valeur, aucune aumône légale n’est due sur sa possession. Cette règle s’étend également aux véhicules utilisés pour travailler, comme les taxis ou les voitures exploitées via des applications de transport. Là encore, la voiture en elle-même échappe à la zakat, car elle n’est pas destinée à être vendue. Mais c’est précisément à ce niveau que réside la subtilité majeure qu’il faut comprendre. Si le bien n’est pas imposable, les revenus qu’il génère, eux, peuvent l’être. Dès lors qu’un conducteur tire un bénéfice de son activité – courses, location ou transport –, les sommes économisées entrent dans le calcul de la zakat. À condition toutefois qu’elles atteignent le seuil minimal requis, le nissab, et qu’elles soient conservées pendant une année lunaire complète. Dans ce cas, une zakat de 2,5 % devient obligatoire. Ce principe rappelle une distinction essentielle : l’islam ne taxe pas l’outil de travail, mais les richesses accumulées. La subtilité de la Zakat sur les voitures à comprendre : l’erreur que font des milliers d’automobilistes sans le savoir À l’inverse, le cas des voitures destinées à la vente change totalement la donne. Dès qu’un véhicule est acquis avec l’intention d’être revendu, il bascule dans la catégorie des biens commerciaux. Il doit alors être évalué à sa valeur marchande à la fin de chaque année lunaire, et une zakat de 2,5 % doit être prélevée sur cette estimation. Ce point concerne particulièrement les concessionnaires, les importateurs ou toute personne impliquée dans le commerce automobile. Une autre situation mérite attention : celle de l’argent mis de côté pour acheter une voiture. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cet argent reste soumis à la zakat tant qu’il n’a pas été dépensé. S’il atteint le nissab et qu’un an s’écoule, il doit être purifié par le prélèvement de 2,5 %, même si son objectif est l’acquisition d’un véhicule. Ainsi, la règle est claire mais demande une lecture attentive : ce n’est pas la voiture en elle-même qui détermine la zakat, mais l’intention et l’usage qui en découlent. Entre usage personnel, activité génératrice de revenus et logique commerciale, chaque situation implique un traitement différent. Comprendre cette nuance permet d’éviter les erreurs et d’accomplir correctement cette obligation religieuse essentielle, un autre pilier de l’Islam. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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