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Code de la route Algérie 2026
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Publication du nouveau code de la route en Algérie : voici ce qui va changer pour les conducteurs en 2026

Elle marquera un tournant historique dans la gestion de la circulation en Algérie. La nouvelle loi portant code de la route vient d’être publiée au Journal officiel, dans son numéro 36. En effet, le nouveau texte du code de la route redéfinit en profondeur les règles encadrant l’usage des routes, avec un double objectif clairement affiché : renforcer la sécurité des usagers et réduire significativement le nombre d’accidents. Il introduit à la fois un cadre plus structuré pour l’organisation de la circulation et un arsenal de mesures plus strictes en cas d’infractions. Code de la route 2026 : téléphone, ceinture, enfants… voici ce qui change sur les routes en Algérie Parmi les évolutions majeures, le législateur a choisi de durcir le ton face aux comportements dangereux sur les routes, dont la recrudescence a donné lieu à de nombreux drames, souvent évitables. Dans cette optique, l’usage du téléphone portable au volant est désormais plus sévèrement sanctionné, au même titre que plusieurs infractions graves mettant en péril la sécurité des conducteurs comme des piétons. La sécurité des passagers est également renforcée. Le port de la ceinture de sécurité devient obligatoire à l’arrière lorsque le véhicule en est équipé, une mesure longtemps négligée mais essentielle pour limiter la gravité des accidents. Dans le même esprit, le transport des enfants est davantage encadré : il est désormais interdit de faire voyager un enfant de moins de 10 ans à l’avant, tandis que les moins de 8 ans ne peuvent plus être transportés sur une moto ou un véhicule assimilé. Autre nouveauté notable, l’introduction de la notion de “points noirs”. Certains tronçons de routes, identifiés comme particulièrement accidentogènes — avec au moins trois accidents corporels en une année — feront l’objet d’une attention accrue des autorités, tant en matière d’aménagement que de surveillance. Le texte prévoit également une responsabilisation élargie en cas d’accident de la circulation, impliquant l’ensemble des parties concernées. Enfin, les autorités annoncent un renforcement des contrôles sur le terrain afin d’assurer une meilleure application du code de la route. À travers ces mesures, les pouvoirs publics entendent instaurer une culture de la prudence et de la responsabilité, dans un contexte où la sécurité routière demeure un enjeu majeur en Algérie. Restez connectés sur Auto Shift DZ pour suivre et comprendre les subtilités de cette nouvelle loi.

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Voiture électrique en Algérie
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Voiture électrique : un boom mondial, une adoption encore limitée en Algérie malgré les infrastructures disponibles

Dans le paysage automobile mondial, une transformation majeure est en cours : la voiture électrique gagne progressivement du terrain et s’impose comme une alternative de plus en plus incontournable dans le parc automobile international. Une dynamique que le marché algérien, lui, ne semble pas encore pleinement suivre. Les quatre premiers mois de 2026 ont apporté une nouvelle mondiale de taille : pour la première fois, la part de l’électrique a franchi le seuil des 20 % des ventes mondiales, confirmant une montée en puissance rapide, malgré certaines inflexions observées chez plusieurs constructeurs historiques comme Stellantis, Audi ou encore BMW, qui réajustent leurs stratégies entre électrification et maintien du thermique. Dans le même temps, la montée en puissance des constructeurs chinois, à l’image de BYD, accélère encore cette transition à l’échelle mondiale. À moyen et long terme, de nombreux observateurs estiment que l’électrique pourrait s’imposer comme une norme dominante sur les grands marchés internationaux. Une perspective qui contraste fortement avec la réalité algérienne, où cette motorisation reste encore marginale. En Algérie, les véhicules électriques représentent une part très limitée du parc automobile. En effet, en dehors de quelques modèles importés, comme la Dacia Spring, certaines versions hybrides telles que la Golf GTE, ou encore quelques modèles chinois, l’offre reste restreinte, tandis que les automobilistes continuent de privilégier les motorisations thermiques, profondément ancrées dans les habitudes. Voitures électriques en Algérie : malgré les infrastructures en place, et les avantages fiscaux, l’adoption reste encore limitée Le paradoxe est d’autant plus frappant que les infrastructures, elles, commencent à se déployer. Contrairement à de nombreux pays où le manque de bornes de recharge constitue encore un frein majeur, l’Algérie a amorcé une démarche inverse en anticipant l’équipement du territoire. En 2025, Sonelgaz a ainsi installé environ 1 000 bornes de recharge à travers les stations-service du pays, avec des capacités allant en moyenne de 60 kW, et des bornes rapides pouvant atteindre 322 kW. Selon des déclarations rapportées par l’agence APS, le programme a été entièrement achevé et les installations enregistrent déjà une utilisation croissante, notamment à Alger, avec près de 10 000 recharges comptabilisées depuis leur mise en service. Mieux encore, ces équipements sont en grande partie fabriqués localement. De quoi témoigner de l’effort industriel et énergétique que connaitre notre pays. Pourtant, malgré cette avancée technique et les avantages fiscaux et douaniers que représente l’importation de voitures électriques par les particuliers en Algérie, l’adoption reste très timide du côté des automobilistes, encore largement attachés aux bons vieux moteurs thermiques traditionnels. Un décalage se dessine ainsi entre une infrastructure déjà en place et une demande qui ne suit pas encore le rythme de la transition énergétique. LIRE AUSSI : Plaques d’immatriculation roses : une tendance étrangère dans le collimateur en Algérie

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Aïd el-Adha : insolite, sous couvert de corbillard, ils dissimulent un trafic de bétail malade

Ils pensaient passer inaperçus… leur stratagème du « corbillard » tourne court. À l’approche de l’Aïd el-Adha en Algérie, une tentative de fraude inédite a été déjouée dans le sud du pays. À Daya Ben Dahoua, dans la wilaya de Ghardaïa, les éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté un véhicule utilitaire qui dissimulait une cargaison illégale sous une couverture trompeuse pour le moins insolente. En effet, le véhicule arborait la mention « transport de dépouilles fisabilillâh (dans le sentier d’Allah)». Un stratagème destiné à éviter les contrôles et susciter la compassion des forces de l’ordre. Mais derrière cette façade de corbillard se cachait une opération de contrebande à haut risque. Lors d’un contrôle routier sur la RN1, reliant Ghardaïa à Laghouat, les gendarmes ont découvert 18 moutons soigneusement cachés sous des bottes de foin. Problème, ces animaux appartenaient à une race dont la circulation est strictement interdite vers les wilayas du nord, en raison de risques sanitaires avérés. Aïd el-Adha : un faux corbillard utilisé pour transporter des moutons malades Alertés, les services vétérinaires ont confirmé le danger. Les analyses ont révélé que le troupeau représentait une menace pour la santé publique, justifiant des mesures radicales. Sur instruction du parquet de Ghardaïa, les animaux ont été abattus puis enterrés, tandis que le véhicule a été placé en fourrière. Le conducteur et son accompagnateur ont été interpellés et devront répondre de leurs actes devant la justice. LIRE AUSSI : Ils pensaient que c’était esthétique : des automobilistes verbalisés à cause des plaques d’immatriculation roses

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Plaques d'immatriculation roses en Algérie
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Ils pensaient que c’était esthétique : des automobilistes verbalisés à cause des plaques d’immatriculation roses

Dossier des plaques roses en Algérie – La mode des plaques d’immatriculation roses prend une ampleur inquiétante sur les routes algériennes. Ce qui semblait au départ être une simple imitation de véhicules importés est devenu un véritable phénomène chez certains automobilistes, prêts à transformer un élément officiel d’identification en accessoire de personnalisation. Les services de la Gendarmerie nationale ont décidé de serrer la vis. La cour de récré touche à sa fin. C’est une pratique qui se répand de plus en plus chez de nombreux automobilistes en Algérie, entre effet de mode, imitation et méconnaissance de la réglementation. Désireux de donner un aspect plus « moderne » ou « européen » à leur véhicule, certains conducteurs adoptent des plaques d’immatriculation roses sans réaliser qu’ils se mettent directement hors la loi. Derrière ce qui peut sembler être un simple choix esthétique se cache pourtant une infraction clairement sanctionnée par la réglementation algérienne. Plaques d’immatriculation roses en Algérie : sanctions immédiates pour les « faux amoureux de la mode » À Aïn Defla, plusieurs conducteurs ont récemment été sanctionnés pour avoir circulé avec des plaques totalement non conformes aux normes imposées par la loi algérienne. Les autorités ne parlent plus d’un simple détail esthétique, mais d’une infraction claire au Code de la route. Véhicules immobilisés, procès-verbaux et contrôles renforcés : le ton est désormais donné. Le problème, c’est que certains automobilistes semblent oublier qu’une plaque d’immatriculation n’est ni un gadget ni un terrain d’expérimentation stylistique. En Algérie, les règles sont précises et connues : plaque blanche à l’avant, jaune à l’arrière, dimensions réglementaires et présentation strictement encadrée. Pourtant, sous prétexte de “tendance”, certains choisissent délibérément de passer outre la réglementation. Dans un message relayé par la page Tariki, la Gendarmerie nationale rappelle avec fermeté que toute modification de la couleur ou de la forme des plaques constitue une infraction punie par la loi. Les autorités veulent surtout mettre fin à une banalisation dangereuse qui complique les contrôles et nuit à l’identification rapide des véhicules. Plaques d’immatriculation roses en Algérie : une mode esthétique totalement hors la loi Cette vague de plaques roses est largement inspirée des immatriculations provisoires françaises visibles sur certains véhicules importés. Mais beaucoup semblent ignorer — ou feindre d’ignorer — que ces plaques ont un usage strictement administratif en France et ne sont en aucun cas destinées à un usage décoratif. Le message des autorités est désormais clair : la tolérance doit toucher à sa fin. Les automobilistes qui continuent de jouer avec les règles s’exposent à des sanctions immédiates.  ICI POUR COMPRENDRE DAVANTAGE : Les plaques d’immatriculation roses ne sont pas un jeu : la gendarmerie algérienne met les points sur les i

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Plaques d'immatriculation roses
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Les plaques d’immatriculation roses ne sont pas un jeu : la gendarmerie algérienne met les points sur les i

Depuis plusieurs mois, une nouvelle tendance s’est largement répandue chez certains automobilistes en Algérie : remplacer les plaques d’immatriculation réglementaires par des plaques roses. Pour certains conducteurs, il s’agit simplement d’un choix esthétique ou d’un effet de mode inspiré des véhicules importés. Pourtant, cette pratique est totalement contraire à la loi algérienne. Face à la multiplication de ces infractions, les services de la Gendarmerie nationale ont décidé de réagir. À Aïn Defla, plusieurs véhicules ont récemment été immobilisés pour utilisation de plaques non conformes aux normes légales prévues par la réglementation en vigueur depuis le 5 mai 1988. Dans un communiqué relayé par la page Tariki, les autorités rappellent clairement que la plaque d’immatriculation n’est pas un accessoire décoratif, mais un document officiel permettant d’identifier un véhicule. Toute modification de sa couleur, de sa forme ou de ses dimensions constitue ainsi une infraction passible de sanctions. Pourquoi les plaques d’immatriculation roses se multiplient-elles en Algérie ? L’apparition de ces plaques roses en Algérie est directement liée à l’importation de véhicules de moins de trois ans, notamment depuis la France. Avec l’arrivée de voitures importées équipées de plaques provisoires françaises de couleur rose, certains automobilistes ont commencé à reproduire ce style sur leurs propres véhicules, pensant qu’il s’agissait d’une simple tendance moderne. Pourtant, beaucoup ignorent que ces plaques ont une fonction strictement administrative et ne sont en aucun cas destinées à un usage esthétique ou personnel. Automobilistes algériens, voici à quoi servent réellement les plaques d’immatriculation roses Pour comprendre l’émergence de ce phénomène, il faut regarder de l’autre côté de la Méditerranée. C’est en effet de France que provient cette tendance. Les plaques roses y ont été instaurées par le ministère français des Transports afin de permettre aux forces de l’ordre d’identifier immédiatement les véhicules circulant avec une immatriculation provisoire. Cette mesure répond à un objectif précis : améliorer la traçabilité des véhicules en France et lutter contre les fraudes liées aux plaques temporaires. Ainsi, ces plaques sont exclusivement réservées à certains usages bien définis en France. Elles concernent notamment les véhicules importés en attente de leur carte grise définitive, qui circulent avec une immatriculation dite “WW”. Elles sont également utilisées dans le cadre du “W garage”, réservé aux professionnels de l’automobile pour les essais et les transferts de véhicules. En dehors de ces situations spécifiques, personne n’est autorisé à utiliser ce type de plaques, même en France. Pourquoi la France a changé la couleur des plaques provisoires ? Pendant longtemps, les plaques provisoires françaises ressemblaient presque aux plaques classiques. La seule différence visible était la présence des lettres “WW” au début du numéro d’immatriculation. Les conducteurs disposaient alors d’un délai limité pour effectuer leurs démarches administratives avant d’obtenir une immatriculation définitive. Cependant, les autorités françaises ont constaté une augmentation des fraudes. Certains automobilistes continuaient à circuler avec leurs plaques provisoires après expiration de leur validité. Ce phénomène provoquait de nombreux problèmes, notamment lorsque des numéros d’immatriculation étaient réattribués à d’autres véhicules. Des amendes se retrouvaient alors envoyées à de mauvais conducteurs, générant de multiples litiges. Pour mettre fin à ces abus, la France a décidé de rendre ces plaques immédiatement reconnaissables grâce à leur couleur rose. Une date de péremption visible a également été ajoutée afin de permettre aux forces de l’ordre de contrôler plus facilement leur validité. En Algérie, seules les plaques réglementaires sont autorisées En Algérie, la réglementation reste très stricte concernant les plaques d’immatriculation. Les véhicules particuliers doivent obligatoirement être équipés de plaques conformes aux normes officielles, avec une plaque blanche à l’avant et une plaque jaune à l’arrière. Toute modification volontaire de la couleur, des dimensions ou de la présentation de la plaque est considérée comme une infraction au Code de la route. Les autorités rappellent ainsi que copier une tendance aperçue sur des véhicules importés peut entraîner une verbalisation, l’immobilisation du véhicule et, dans certains cas, des poursuites supplémentaires. Les services de sécurité insistent surtout sur le rôle essentiel des plaques d’immatriculation. Elles ne servent pas à personnaliser un véhicule, mais constituent avant tout un outil officiel d’identification indispensable pour les contrôles routiers, la sécurité publique et la lutte contre la fraude.

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Voiture Algérie
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Algérie : après une querelle entre acheteurs, il vend sa voiture par tirage au sort (vidéo)

Malgré une nette période de stagnation, le marché automobile de l’occasion en Algérie continue de tourner… et même d’innover. Après quelques tensions entre acheteurs, un propriétaire d’une voiture mise en vente a étonné par la manière dont il a choisi le futur acquéreur de son bien. Voilà une façon pour le moins originale de vendre sa voiture. À Oued Souf, dans une concession automobile de seconde main dédiée aux petits budgets, ils étaient dix à tomber sous le charme d’une Hyundai Atos. Une citadine réputée pour sa fiabilité, sa robustesse et son coût d’usage particulièrement avantageux. Or, logique oblige, il ne peut y avoir qu’un seul conducteur… et donc un seul acheteur. Pour ne léser aucun des dix intéressés présents, le vendeur a alors décidé d’organiser un tirage au sort pour attribuer la voiture. « Je n’ai voulu manquer de respect à personne. Ils étaient dix à vouloir ma voiture, et c’est Saïd que le hasard a choisi », explique-t-il au micro d’une page Facebook locale. « Ils m’ont proposé 135 millions de centimes, mais à toi, je te la cède à 128 millions », ajoute-t-il. Heureux, le nouveau propriétaire est reparti avec une belle anecdote… et une voiture destinée à faire son bonheur. Affaire conclue ! LIRE AUSSI : Huiles moteur en Algérie : une nouvelle plateforme pour guider les automobilistes

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Fiat Grande Panda
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La Fiat Grande Panda fait son apparition : Stellantis accentue la cadence à Oran

Comme une étoile filante. La Fiat Grande Panda, très attendue sur le marché automobile algérien, a fait son apparition ce 13 mai 2026 dans les ateliers Stellantis de Tafraoui. Une apparition qui a rapidement enflammé la toile… et qui laisse présager une commercialisation imminente. En effet, sur des clichés largement partagés sur les réseaux sociaux, qui ressemblent à des fuites internes, on aperçoit des coques de Grande Panda tout juste sorties des ateliers de ferrage et s’apprêtant à entrer dans la phase de peinture. Deux ateliers récemment inaugurés dans le cadre de l’expansion de l’usine Stellantis de Tafraoui.  De quoi renforcer davantage son caractère “Made in Algeria”, devenu l’un de ses principaux arguments. Les internautes ont largement commenté cette apparition, entre impatience et espoir de voir le modèle commercialisé dans les plus brefs délais. Déjà aperçue sur les routes algériennes lors de phases d’essais, la Fiat Grande Panda suscite un engouement inédit grâce à son caractère polyvalent, capable de répondre aux attentes d’un marché toujours en manque de véhicules neufs. Stellantis Algérie fête un cap “géant” Cette semaine, la marque italienne du groupe Stellantis a également célébré une autre étape importante qui concrétise son implantation industrielle en Algérie. L’usine Fiat d’Oran a en effet franchi le cap des 90 000 véhicules produits depuis son ouverture en 2023. Le groupe automobile a salué le travail des équipes sur place et considère cette progression comme une étape majeure dans son développement industriel en Algérie. Cette annonce intervient à l’occasion de la visite de responsables de Stellantis sur le site, où l’importance stratégique du marché algérien dans les ambitions du groupe au Moyen-Orient et en Afrique a également été mise en avant.  LIRE AUSSI : Retrait, paiement, délai : Naftal fixe les conditions pour l’achat des pneus Continental sur sa plateforme

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Huiles moteur en Algérie : une nouvelle plateforme pour guider les automobilistes

C’est une problématique bien connue des conducteurs de voiture en Algérie : identifier avec précision les huiles moteur adaptées à son véhicule. Un casse-tête technique qui, jusqu’ici, manquait cruellement de solutions fiables. Mais un acteur majeur du secteur énergétique vient d’apporter une réponse concrète et structurée. En Algérie, choisir son huile moteur relève parfois du parcours du combattant. Entre recommandations contradictoires, forums approximatifs et absence de données claires, le sujet alimente depuis des années les discussions sur la toile. Résultat : faute d’information fiable, de nombreux automobilistes algériens prennent des décisions hasardeuses, au risque d’impacter directement la longévité et les performances de leur moteur. Zit Bladi de Petro Baraka : une solution digitale pour les automobilistes En marge de l’ouverture de son premier atelier de service en Algérie, situé dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, Petro Baraka a également fait une autre annonce majeure.. Conscient de cette problématique récurrente dans l’univers de la voiture en Algérie, le distributeur de référence Petro Baraka passe à l’action. Avec Zit Bladi, la marque propose une innovation utile et attendue : une plateforme web accompagnée d’une application mobile dédiée au choix des huiles moteur en Algérie. « Zit Bladi est une nouvelle plateforme digitale déployée en Algérie pour accompagner les automobilistes dans le choix des liquides et huiles adaptés à leur véhicule », explique un responsable de Petro Baraka. Une initiative qui s’inscrit dans une logique de modernisation et de démocratisation de l’information automobile. L’outil, accessible gratuitement, se veut simple et efficace : en renseignant le numéro de châssis ou les références de son modèle, l’utilisateur accède instantanément aux préconisations précises concernant les huiles moteur, mais aussi les autres fluides essentiels comme le liquide de refroidissement ou de freinage. Une approche personnalisée qui tranche avec les approximations habituelles. Un véritable saut qualitatif qui devrait considérablement réduire l’incertitude qui entoure encore le choix des huiles moteur en Algérie. Fini les recherches interminables et les avis contradictoires : Petro Baraka apporte ici une réponse technologique concrète à un problème quotidien. De quoi simplifier la vie des automobilistes… et apaiser, enfin, les débats souvent houleux sur la toile algérienne. LIRE AUSSI : Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

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Assurance SAA
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Assurance auto en Algérie : ces automobilistes peuvent obtenir jusqu’à 50 % de réduction chez SAA

Bonne nouvelle pour les automobilistes retraités en Algérie. La Caisse nationale des retraites (CNR) vient de signer un nouvel accord avec la SAA permettant à plus de 3,5 millions de retraités de bénéficier d’importantes réductions sur plusieurs produits d’assurance, notamment l’assurance automobile. Signée dimanche 10 mai 2026 par Hafidh Adrar, directeur général de la CNR, et le directeur général de la SAA, cette convention entre en vigueur immédiatement et restera valable pendant une année renouvelable automatiquement. La SAA et la CNR pour le bonheur des retraités : jusqu’à 50 % de réduction sur l’assurance auto en Algérie Ainsi, dans le détail, cet accord prévoit des remises pouvant atteindre 50 % sur les contrats d’assurance automobile proposés par la SAA. Une mesure qui pourrait alléger considérablement les dépenses des retraités propriétaires de véhicules, dans un contexte marqué par la hausse générale des coûts liés à l’automobile en Algérie. Les réductions concernent également les assurances voyage ainsi que les assurances habitation, notamment les contrats couvrant les catastrophes naturelles (CAT-NAT). Toutefois, pour les automobilistes, c’est surtout la baisse sur l’assurance auto qui retient l’attention, tant cette dépense reste obligatoire pour circuler légalement en Algérie. Assurance auto / CNR : qui peut bénéficier de cette réduction SAA ? Selon les informations communiquées par la CNR, l’ensemble des retraités affiliés à la caisse pourront profiter de cette réduction auprès des agences de la SAA. Aucune condition particulière liée au revenu ou à l’ancienneté n’a été annoncée. Les retraités pourront ainsi souscrire une nouvelle assurance auto ou renouveler leur contrat actuel avec le tarif réduit appliqué directement. À travers cette convention, la Caisse nationale des retraites cherche à améliorer le pouvoir d’achat des retraités algériens en réduisant certaines charges du quotidien, dont celles liées à l’automobile. La caisse précise également que des discussions sont en cours avec d’autres entreprises publiques afin de proposer de nouveaux avantages aux pensionnés dans les prochains mois. LIRE AUSSI : Pneus Continental en Algérie : combien peut-on en acheter ? Naftal répond

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Naftal pneus
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Pneus Continental en Algérie : combien peut-on en acheter ? Naftal répond

De nouveaux détails sur l’opération de mise en vente des pneus Continental en Algérie, importés par Naftal. Dans sa volonté d’assurer un service transparent, équitable et qui contrecarre les intentions spéculatives, Naftal resserre l’étau et vise le vrai consommateur. En effet, contrainte par le quota, Naftal limite les souscriptions via la plateforme e-mahata. Ainsi, les clients n’auront droit, et ne pourront accepter, qu’à une paire de pneus Continental. « Les clients ne pourront acquérir que deux pneus une fois leur inscription validée », explique le responsable de la numérisation de Naftal au micro de la chaîne algérienne El Hayat. Une mesure temporaire, assure le responsable, qui sera renouvelable dans un délai précis. « Il s’agit d’une mesure temporaire. Cela fait suite au volume limité, pour l’instant, des pneus Continental en Algérie importés par Naftal. Toutefois, les clients auront la possibilité de renouveler leur demande et bénéficier de deux autres pneus dans un délai de 6 mois », a-t-il ajouté. Deux pneus chaque six mois donc pour chaque client inscrit, telle est la démarche de Naftal pour assurer un service hors de portée des spéculateurs à l’affût de la moindre opportunité dans un marché en soif. Comme nous l’avions évoqué cette après-midi, la plateforme Natfal dédié aux inscriptions a temporairement été mise en berne suite à l’affluence record des souscripteurs. LIRE AUSSI : Stellantis : seule cette déclinaison du PureTech restera au catalogue

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Pneus Naftal Algérie Continental
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Retrait, paiement, délai : Naftal fixe les conditions pour l’achat des pneus Continental sur sa plateforme

Alors que la crise des pneus continue de peser sur le marché automobile en Algérie, Naftal tente d’encadrer plus strictement la distribution des pneus importés de la marque Continental. Après le lancement de sa plateforme numérique de réservation ce dimanche 10 mai, l’entreprise publique a également détaillé les règles que devront respecter les automobilistes pour récupérer leurs commandes. Dans le cadre de son objectif affiché de limiter la spéculation, fluidifier les opérations de vente et assurer que les pneus soient directement remis aux clients concernés, Naftal impose plusieurs conditions aussi bien pour le retrait que pour le paiement. Achat de pneus Continental sur la plateforme de Naftal : ce que devront respecter les clients Selon les explications fournies par Naftal, chaque automobiliste devra se présenter au centre de retrait choisi lors de la réservation avec deux documents obligatoires : le reçu confirmant la disponibilité de la commande ainsi que la carte grise du véhicule concerné. L’entreprise précise également que le paiement ne pourra se faire qu’en mode électronique. Les clients devront donc régler leurs achats exclusivement par carte bancaire CIB ou via la carte Edahabia, aucun paiement en espèces n’étant accepté dans ce dispositif. Autre point important : les réservations auront une durée limitée. Une fois la notification de disponibilité envoyée au client, celui-ci disposera de trois jours pour récupérer ses pneus. Passé ce délai, la réservation sera automatiquement annulée par le système. À travers ces nouvelles mesures, Naftal cherche à instaurer un système de distribution plus transparent et mieux organisé dans un contexte marqué par une forte demande et des tensions persistantes sur le marché des pneus en Algérie. À noter que Naftal prévoit d’importer 3,5 millions de pneus, selon les déclarations de Mabrouk Atbi, directeur des huiles et des pneus au sein de l’entreprise. SUR LE MEME SUJET : Crise des pneus en Algérie : Naftal lance sa plateforme numérique, voici le lien officiel

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Pneus Naftal Algérie
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Crise des pneus en Algérie : Naftal lance sa plateforme numérique, voici le lien officiel

C’était attendu, c’est désormais concret. En réponse à la crise des pneus en Algérie, Naftal a lancé officiellement sa nouvelle plateforme numérique dédiée à l’enregistrement des demandes d’achat de pneus pour véhicules légers. Ces pneus seront de la marque mondiale Continental, et la plateforme sera accessible via le site dédié : e-mahata.naftal.dz. En effet, avec l’ampleur qu’a prise la crise des pneus en Algérie, Naftal a été dépêchée pour y faire face en assurant l’importation et la distribution. Mais, vu un contexte marqué par la spéculation et la cupidité de certains, la mise sur le marché de ces pneus sera sujette à beaucoup de pare-feu. Ainsi, ce nouveau service permet aux automobilistes de réserver leurs pneus directement en ligne, de consulter les prix et de choisir un centre de retrait parmi les centres spécialisés de l’entreprise. À travers cette initiative, Naftal souhaite moderniser la distribution des pneus, améliorer la transparence et organiser les ventes dans de meilleures conditions. La commercialisation reste également assurée dans les stations-service de l’entreprise à gestion directe. Pneus Continental chez Naftal : voici les conditions de retrait et de paiement Dans son communiqué, l’entreprise pétrolière algérienne, spécialisée dans la distribution des produits pétroliers, a expliqué la démarche que devront suivre les automobilistes. Pour récupérer une commande, le client devra présenter le reçu confirmant la disponibilité des pneus ainsi que la carte grise du véhicule au centre de retrait sélectionné lors de la réservation. Le règlement des pneus se fera uniquement par carte bancaire CIB ou par carte Edahabia. Naftal précise également que toute réservation non récupérée dans un délai de trois jours après la notification de disponibilité sera automatiquement annulée. LIRE AUSSI : Scandale mondial des airbags Takata : Toyota Algérie renouvelle son rappel urgent pour plusieurs modèles

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Scandale mondial des airbags Takata : Toyota Algérie renouvelle son rappel urgent pour plusieurs modèles
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Scandale mondial des airbags Takata : Toyota Algérie renouvelle son rappel urgent pour plusieurs modèles

C’est l’un des plus grands scandales ayant frappé le secteur automobile ces dernières années à l’échelle mondiale. En Algérie, l’une des principales marques touchées vient de renouveler son rappel. En effet, les airbags défectueux de l’équipementier japonais Takata continuent de faire parler d’eux. Équipant une grande partie des marques automobiles, ces airbags omniprésents du géant japonais ont bouleversé l’industrie automobile et provoqué des campagnes de rappel massives à travers le monde. En Algérie, Toyota Algérie , qui avait déjà lancé un rappel auprès des automobilistes, vient de renouveler son appel à la vigilance. Via une communication publiée sur ses réseaux sociaux, la marque nippone alerte à nouveau ses clients et remet à jour la liste des véhicules concernés. Pour rappel, le passage à l’atelier pour les propriétaires des modèles touchés est fortement recommandé en raison de la dangerosité potentielle de ces airbags. La marque précise également que l’intervention est entièrement gratuite. Toyota Algérie : les modèles concernés par le rappel des airbags Comme indiqué par Toyota Algérie, les véhicules concernés sont : Yaris première génération (2003-2005) Yaris seconde génération (2006-2011) Yaris seconde génération Phase I (2012-2015) Yaris seconde génération Phase II (2015-2017) Yaris Sedan (2008-2011) Corolla (2003-2006) Corolla (2007-2014) Auris (2008-2012) Fortuner (2015) Hilux (2005-2014)  Airbags Takata : comprendre l’affaire du scandale mondial Le Takata airbag scandal est considéré comme l’un des plus grands rappels industriels de l’histoire automobile. L’entreprise japonaise Takata fabriquait des airbags équipés d’un propulseur chimique au nitrate d’ammonium. Avec le temps, notamment dans les régions chaudes et humides, ce composant pouvait devenir instable. Au lieu de simplement se gonfler lors d’un accident, l’airbag risquait alors d’exploser violemment et de projeter des fragments métalliques dans l’habitacle, transformant un dispositif de sécurité en véritable danger mortel. Le problème a touché plus de 30 constructeurs automobiles, parmi lesquels Citroën, Peugeot, Toyota ou encore BMW. Au total, près de 100 millions d’airbags ont été rappelés dans le monde. Aux États-Unis seulement, les autorités attribuent au moins 27 décès et plus de 400 blessés à ces défaillances. Les enquêtes ont également révélé que Takata connaissait certains risques depuis des années et que plusieurs tests auraient été minimisés ou manipulés, aggravant encore davantage le scandale. Le coût global des rappels s’est élevé à plusieurs dizaines de milliards de dollars, poussant finalement l’entreprise japonaise à faire faillite en 2017. Malgré cela, des millions de véhicules équipés d’airbags Takata circulent encore aujourd’hui sans avoir été réparés. LIRE AUSSI SUR AUTO SHIFT DZ : Stellantis : avec la Fin du 1.2 PureTech, Peugeot et Citroën vont s’italianiser !

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1.2 PureTech
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Stellantis : seule cette déclinaison du PureTech restera au catalogue

Longtemps présenté comme le moteur essence incontournable de la galaxie Stellantis, le bloc 1.2 PureTech vit désormais ses derniers mois en Europe. Fragilisé par une réputation ternie par les problèmes de fiabilité des premières générations, puis progressivement écarté de la stratégie industrielle du groupe, ce moteur français est désormais condamné à disparaître des futures citadines et compactes du constructeur. En effet, avec l’arrivée des normes Euro 7 et le changement de direction opéré depuis le départ de Carlos Tavares, Stellantis prépare une profonde réorganisation de ses motorisations thermiques. Le groupe va progressivement remplacer le 1.2 PureTech par les moteurs Firefly/GSE Turbo développés par Fiat, jugés plus adaptés aux futures exigences environnementales et plus faciles à électrifier. Mais contrairement à ce que beaucoup imaginent, le PureTech ne disparaîtra pas totalement. Stellantis : le PureTech sauvé par l’hybride Si la fin du 1.2 est désormais actée, une seule déclinaison de la famille PureTech devrait tout de même survivre : le moteur 1.6 litre. Selon plusieurs sources proches du groupe, contrairement au petit trois cylindres 1.2, ce bloc conserverait une place importante dans la stratégie de Stellantis, notamment sur les modèles hybrides rechargeables. Déjà utilisé sur plusieurs véhicules de Peugeot, DS Automobiles ou encore Opel, ce moteur est considéré comme mieux adapté aux groupes motopropulseurs électrifiés de forte puissance. Il devrait également poursuivre sa carrière sur certains marchés internationaux, notamment en Amérique du Nord, selon ItalPassion. PureTech : pourquoi Stellantis conserve cet unique bloc Dans la continuité des choix stratégiques opérés par Stellantis autour de la fin progressive du 1.2 PureTech et du recentrage vers les motorisations hybrides, la hiérarchie des moteurs au sein du groupe s’est nettement redessinée. Contrairement au petit bloc trois cylindres, principalement dédié aux citadines thermiques et aux hybrides légères, le 1.6 litre occupe une place bien différente dans l’architecture technique du constructeur. Ce moteur devrait ainsi jouer un rôle central dans les motorisations hybrides rechargeables (PHEV), un segment que Stellantis ne compte pas abandonner à court terme, malgré l’accélération de sa transition vers l’électrification. À ce titre, on peut presque considérer que la logique initiale du PureTech trouve ici une forme d’aboutissement plus cohérente et plus durable. Le groupe a d’ailleurs récemment confirmé le développement de nouvelles variantes électrifiées autour de ce 1.6 litre, signe qu’il reste pleinement intégré aux futurs programmes industriels. Une page se tourne donc progressivement pour le PureTech. Et à terme, seul ce 1.6 litre devrait encore subsister sous cette appellation au sein du vaste portefeuille moteur du groupe. SURE LE MEME SUJET : Stellantis : avec la Fin du 1.2 PureTech, Peugeot et Citroën vont s’italianiser !

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PureTech moteur
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Stellantis : avec la Fin du 1.2 PureTech, Peugeot et Citroën vont s’italianiser !

Le tristement célèbre bloc moteur de PSA, largement déployé au sein de Stellantis après la fusion avec FCA, le sacro-saint 1.2 PureTech, est désormais condamné. Une page se tourne dans la galaxie Stellantis : le roi français abdique, place désormais à un souverain italien. Comme promis et attendu, Stellantis prend progressivement ses distances avec son passif hérité de l’ère Carlos Tavares, en rompant avec l’un des éléments qui a le plus nui à sa réputation ces dernières années : le moteur 1.2 PureTech. Et puisque le nouveau patron de la galaxie Stellantis, Antonio Filosa, est italien, c’est désormais un moteur venu de la Botte qui devrait être largement déployé sous les futures citadines et compactes du portefeuille du constructeur franco-italo-américain. Stellantis tourne la page du PureTech : Fiat prend le pouvoir sous le capot des futures Peugeot et Citroën En effet, le 1.2 PureTech — celui qui a valu nuits blanches, des journées dans fin et de longues batailles judiciaires à de nombreux propriétaires — est bel et bien condamné à moyen terme. Même si sa dernière évolution, baptisée EB2 Gen3 et récemment renommée “Turbo” pour des raisons d’image, se veut nettement plus fiable que les premières générations, Stellantis ne compterait plus sur lui pour ses futurs développements européens. Ainsi, la relève sera donc assurée par un moteur italien déjà bien connu au sein du groupe : le bloc Firefly, également appelé GSE Turbo chez Fiat. Considéré comme plus robuste et plus simple à adapter aux futures normes environnementales, le futur moteur, qui serait de quatre et non pas de trois cylindres, équipera progressivement une large partie des futurs modèles Stellantis, y compris chez Peugeot, Citroën, mais aussi Opel, Jeep ou encore Alfa Romeo. Le moteur PureTech bientôt enterré : Stellantis confie son avenir à des moteurs italiens Dans sa volonté de prendre un virage ô combien stratégique pour son avenir, Stellantis profite de l’arrivée prochaine de la norme Euro 7 pour revoir en profondeur ses motorisations thermiques. Une opportunité que le groupe semble prêt à saisir pour tourner définitivement la page du PureTech. Pour rappel, à partir du 29 novembre 2026, toutes les nouvelles voitures homologuées en Europe devront répondre à cette réglementation plus stricte, avant une généralisation complète à l’ensemble des véhicules neufs dès 2027. Dans ce contexte, Stellantis paraît avoir fait un choix clair : miser davantage sur les mécaniques italiennes pour ses modèles de petite et moyenne cylindrée. Pour autant, cette transition ne se fera pas du jour au lendemain. Les modèles actuellement commercialisés continueront d’embarquer le moteur 1.2 PureTech pendant encore plusieurs années, notamment sur les véhicules récemment lancés et déjà homologués. Mais au fil des restylages, renouvellements de gamme et nouvelles générations, les moteurs signés Fiat devraient progressivement s’imposer comme la nouvelle référence thermique du groupe. La fin d’une ère !

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Fin du 1.2 PureTech : voici la date de sortie du nouveau moteur de Stellantis
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Fin du 1.2 PureTech : voici la date de sortie du nouveau moteur de Stellantis

Avec la fin quasi actée du 1.2 PureTech, et la relève dont l’identité n’est désormais plus vraiment un secret, une question s’impose : à partir de quand les nouveaux moteurs viendront-ils réellement remplacer le 1.2 PureTech ? Remplacement du PureTech : voici quand les nouveaux moteurs arriveront chez Stellantis Si les modèles de Stellantis séduisent par leur design, ils ont longtemps souffert d’un point noir majeur : la fiabilité de leurs motorisations. Un défaut qui a pu freiner certains acheteurs et ternir l’image du groupe, mais qui ne devrait plus durer indéfiniment. Le changement est désormais engagé et devrait être officialisé dans les prochaines années, même si la transition ne se fera ni brutalement ni immédiatement. En réalité, les conducteurs ne verront pas disparaître le 1.2 PureTech du jour au lendemain. Les modèles déjà commercialisés continueront d’en être équipés pendant encore plusieurs années. La version la plus récente, EB2 Gen3, également commercialisée sous l’appellation “Turbo”, a d’ailleurs été retravaillée afin d’améliorer sa fiabilité et de prolonger sa présence sur le marché. Prise de relais par les moteurs Fiat : une transition étalée dans le temps Le basculement vers les nouveaux moteurs, principalement issus de la famille Firefly/GSE développée par Fiat, se fera donc progressivement. Il ne s’agit pas d’un remplacement immédiat, mais d’une transformation par étapes, calée sur les cycles industriels habituels. Concrètement, les premiers changements interviendront lors des restylages des modèles existants. Puis, au fil des nouvelles générations de véhicules, les motorisations d’origine française céderont progressivement la place aux blocs italiens, jugés mieux adaptés aux futures normes environnementales et aux objectifs d’électrification du groupe. Remplacement du PureTech : un calendrier lié aux nouveaux modèles C’est donc avant tout le renouvellement des gammes qui fixera le rythme de cette transition. Un modèle récent pourra conserver le PureTech jusqu’à la fin de sa carrière commerciale, tandis qu’un véhicule entièrement renouvelé basculera directement vers une motorisation Fiat. Dans les faits, ce glissement s’étalera sur plusieurs années, probablement jusqu’à la fin de la décennie, en parallèle de l’entrée en vigueur progressive des normes Euro 7. Une mutation lente, mais déjà enclenchée, qui redessinera en profondeur l’identité mécanique de Stellantis.

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