Ces dernières semaines, les contrôles sur les routes en Algérie s’intensifient, notamment en cette période de grands départs en vacances, marquée par d’importants épisodes de chassé-croisé. Ainsi, les différents services de sécurité veillent au grain pour faire respecter la loi. C’est dans ce contexte que les contrôles d’alcoolémie se font de plus en plus fréquents. Mais quel est le taux légal en Algérie ?
Un vieil adage dit qu’entre boire et conduire, il faut choisir. Étant l’une des principales causes d’accidents mortels sur les routes, l’alcool, à l’instar de toutes les substances susceptibles d’altérer les capacités du conducteur, est à bannir au volant. La législation algérienne encadre strictement la conduite sous l’effet de l’alcool. Le nouveau Code de la route prévoit notamment que le conducteur doit s’abstenir de conduire après avoir consommé des boissons alcoolisées. En Algérie, il faut savoir que le seuil toléré du taux d’alcool dans le sang d’un conducteur est de 0,6 g par litre, ce qui correspond à 0,30 mg/L d’air expiré.
Algérie : des contrôles plus stricts contre l’alcoolémie et la drogue au volant
Cet été, les routes algériennes ont été marquées par de nombreux accidents mortels, impliquant notamment des professionnels de la route, parfois sous l’emprise de l’alcool et/ou de stupéfiants. Ainsi, face à cette hécatombe, les services de sécurité multiplient les contrôles, à l’aide d’équipements de plus en plus performants.
Éthylotests, éthylomètres et dispositifs de détection des stupéfiants : l’heure est à la fermeté sur les routes. Le nouveau Code de la route prévoit d’ailleurs différents dispositifs de contrôle de l’alcoolémie et de détection des stupéfiants, tandis que le refus de se soumettre aux vérifications est également sanctionné.
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